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Full text of "Le patriote de l'Ouest (1925-02-18)"

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| Organe dés Catholiques. de langue. ||: * 
‘ | française du Nord-Ouest | 
Le “Patriote” ‘est lu chaque semainel , 
E À , L | v 
par plus de 50,000 personnes 
res RES ee | . 
R ATICLATR ON 
A-F, AUCGLAITR, O.M. 
0 ns 
‘fdĂšme AnnĂ©e. Ă  LÉ 2-705 | 
Ces ES 


Convention 


4 


Elle semble-devénue une des nobles exigences de notre vie s0- ! 


cale. Notre patriĂŽtismĂ©, averti comprend qu'elle ‘est un puisut 
moyen d'action et s'efforce d'en user librement pour opérer parmi 
nous nu rullicment qui s'impose. Il faut faire passer la convention 
au nombre de nos. traditions de funille et lui donner dans notre &p- 
préciation l'importance et la haute significafion qu elle doit cobipor- 
der pour nous. . . Doi CN LL on 
Nous avons besvii dé nous réunir pour Nous nieux connußlre, 
apputcr Je bilan «dé nos forces et de nos activités, fondre dans luui- 
tĂ© d'un mĂȘme idĂ©al la sĂŽmme de os aspirations ct. de nos, vouloirs, 
leur donner du corps ctbien arrĂȘter dans des ‘dĂ©ductions pratiques 
le plu de notre Ă©volution dans .cĂš coin. de la patrice oĂč l'Ă©lĂ©inent de 
ace française à '#a plûce masqués la premivre, | 
La loi qui.nous régit-est la loi du progrÚs. Nous ne -saurions 
rester stationnaires,. car celui qui-n’avance pas recule, Comme en. 
ĂŒtĂ© distincte, notre -Sroupe doit se frayer un .chemin parmi les. au: 
tres racus à la faveur dés rayons lumitieux que noûs renvoie l'histoi- 
re de nos nobles-origines.  N’allons: pas prîuver à ceux de notre en- 
tourage. par notre apÀthie ët notre: nonchalaice, par notre: indiffé- 
rene: et notre trop faëilé désintéresseménit, que nous'avons dégénéré. 
"Moi. je suis’ tout siniplement dĂ©:l'opinion de ce“bon M. LaPulice, 
qui prĂ©tend ue l’on est vivant aussi Jongtemps que l’on n'est pas 
mort. Chos: Ă©tonnante, 1 s’en ‘trouvĂ© ‘toujours Ă  qui-on se voit for. 
Ă© de ‘pratiquer la respiration "Hitificielle: par Suggestion. 1ls mot- 
tent de x coquelterie-à nous fdiré accroire qu'ils sont morts Pour 
les gens de ee caHbreils sont heureusement rares—il.s'ugit de faire 
agi, marcher, Ă©voluer sous leurs :you$:(quuñd ils sont encore OÙ: 
verts}-des individus Ă  base francaise, respirañt 1 mĂȘme “atmosphĂšre, 
nĂ©taris de la’ m'ane sĂšve, lesquels soutiĂŒnnent.qu'ils ne sont. pas: morts 
&t Quils n'ont pas encore Ja tentation d'anticiper Je jour ni l'heure 
Ă©lire trĂ©pas, Alors’ vous voyi# s'ĂŒpĂ©rer -IĂ© miracle de la rĂ©surtoc- 
“fondĂ© la race ches'ess pauvres friunds de la mort subite.  Franco- 
Canadiens, méfiez-vous des contréfacons deniortt
 NG meurt pas qui 
guĂ©iquand on Phonneur d'ĂŒtxe de maec:franenise. Avez dĂšne une. 
fĂŒtĂ©forte Ă  transporter les-monta Me: Soc" rapport Vos chefs ra. 
Heiautx" et laïques soutiennent» Kurt ACrcé-que vous affirmez, 
fobihĂ©tez vos El niv bas autre-Ă©hĂŽssĂ faire. Puisque la tĂȘte vit 
« le‘cocur, pourquoi les'memibres: n'auraicnt-il- pus encore li vie? 
© Rendez-vous à la convention du Li-mars à Réginu, si vous vou- 
lgavoir lĂ  preuve’ de e:.quĂ©-j'avance ct:je soutiens, Vous appren- 
Qez lĂ  que notre Ă©lĂ©ment “st eu-ploine cfflorescence, et vous vous ins- 
tĂŒirez des. moyens Ă -prandre pour conserver. votre Mic-Conme {ous 
lé'autres, he, FU te M en 
L'union des inteligonces, “ds' volontĂ©s tot :des :cbours, voilĂ  
quiics eééntiel à notre survivarfce ct'à notre progrÚs, : Cest dans ce 
but que les chefs deu convention: lancent par tontelu Provinec un 
chaleureux appel 4. tous‘le fs copaitriotes. “. [Ls'ugit d'entretenir] â€˜ĂŒ- 
Lion SacrĂ© de -cpfRttitter ke basçs de-notre associttion de‘ T'A; CE: 
C de lui donnr plué d'envergure et unie plus grande efficacité! 
4 Une revue de nos forces et. de notre avoir pa: 


la convention cs 
Motique et natioial:Ÿ On :v{dénnéra le comite-rendu des progrÚs 


1 


accoiuplis, des initiatives entreprises, des succĂšs obtenus: on notera | 


aussi les écheéscn spécifiant leurs causes en vue de Pavenir: enfin 
OL atrétcra un plan d'aétion het. et précis pour assurer les victoires 
de demain, + + 8e DE Sue ee Se 
. Puur tĂŒut'ee travail li eoopĂ©ritiqui "dĂ© tous les nĂŽtres est requise. 
Les chefs de TA. Gi. © ont droit d'y cofupter, de la deniander ct 
Pattndre de-leurs compatriotes.‘ 4 
(ue fous répondent en choeur? Copiez sur nous! 


# 


ier, 


H.. DesmarĂ€is, prĂȘtre,’ chancel 


. Canadiens ténacés 


et “ 


"l'Ă©cole: fes ‘discours qu'il mx ticnt, 
Et: cependant, dĂšs notre premiĂšre 
.ehtrevue, ce bon garcon: im'annonce 
‘ayec bonheur que dans l'Ouest, les 
Canadiens travaillent aveg ardeur 
pour les écoles françaisés: qu'ils 
demandent du français dans tes 
Ă©glises oĂč ils sont assez noinbreux; 
que'-dgs parents zĂ©lĂ©s -vont jusqu’à 
punis” leurs enfants qui ont je mal- 
heur' de parler anglais entre cux, 
Emile Couture, c’est son nom dont 
it est fie, ne fait pas d’envolĂ©cs s9- 
nores, mais on sent qu'il v a en lui 
€t'en-ceux dont il parle un+ tenacitĂ© 
hormande qĂŒue'les frottements an- 


Ă  
On dit que la véritable sunilié est 
renforcĂ©e -par les - obstacles “ou par 
l'éloignement de la personne nimée, . 
JL parait en Ăštre de mĂšme de Pa- 
Mour de la patrie, ou de la petite. 
patrie, lorsque tout en restant dans 
la grande, on cest loin: de Ja portion 
la plus chÚre ct la plus intime dé 
SON puvs, \ tt. 
Avez-vous déjà eu. Puccasion . de 
rencontrer par exemple, en terre 
Muilobuine, Ă  1500 milles de ‘QuĂ©-: 
bec, un Canadien-français qui A. du 
Our sera deux fois plus pa- 


| 


Iriote tout 4 les ere | #lo-saxons n’émousseront pas, 

* Surtout dans les dĂ©tails: que ! ” Vous me direz due les Can 
“ , EVA .Q e direz que.tous les Canu 
SÜ Clait restĂ© au bord-du Saint. ous ! 1 1 trĂ© 


d'diens disséminés. parmi les autres 
Jaces he sont pas comme ceux-lĂ . 
“Cest -vrai,-inais je crois cependant 
que nous ne devons pas ĂȘtre effra- 


laurent, L'unour deisa: race, qu'il 
sentait peu Ou point dans un mi-: 
leu complétement français, se dé- 
velopue et s'affermit. an | contact 
bardis rude de l'Ă©tranger, Cela’ lui 
fait ACComplir dés mervéilles il 
durait prises autrefois pour d'inu- 
iles efforts vers “un fol idĂ©al. 

out en restant chez nous, conti- 
AUONS encore 800 milles vers l'ouest | 
2 SCinariste que je rencontre en 


| fois ‘excusables, C'est une caraclĂ©- 
ristique de l:'racc française de pro- 
duire Ă vec tant de libĂ©ralitĂ© qu’elle 
comble facilement les vides et les 
Jertes causĂ©es. par d’éparpillement 
de ses forces. Mon arriére granit 
pére, qui exposa- maintes fois ct 


fberla, ct qui-est au milieu des : : , 
Anola: . : . :. |. donnha. enfin sa vie pour étendre le 
Ă©lus seulement depuis trois ‘domaine de la France et $e la Foi, 


aise JC SaluĂ«- par ces mots: “Je 
puis, bien blus Canadien: que je n'Ă©- 
MS Je le vois pendant neuf juurs, 


serait bien heurcux aujourd'hui dé 
lecnstater que ses descendants pren- 


Û & epe È É nent possession, non plus pĂ©ut- 
RER ses conversations laissent ĂȘtre dar l'Ă©pĂ©e, mais “encor var In 
n qi ni #nour passionné de sa rai croix .ct le soc, des champs immen- 


U SON Days, 
À quelques milles. d'Edmonton, 


ses qu'il à ouverts à leur activité. 


| 
| 


. Ă» : 'Ă© ‘ 
Ăč ous aurez, pas besoin de Ja lan: La NĂ©ranare: 
te” de Diogùnes 


. < .< 
une de: dosĂ©ne pour ‘rencontrer | (Le Bicn PubliĂ©) 
Sauf same bien Ă©duquĂ©e et de’ baute |. An 
vanne, apable de faire-oeuvre sou- | : 
mg vent Datriotique, En effet, | Un 

tuigrĂ© deux mille concitĂŽyehs d’au- 


on Ăš 
Re me 


CollÚge Séraphique à Ed- 


TA 4 
ires langues, ses ci q enfants n’en-/ . .monfon. : ! 
. ent et ne lisĂ©nt ‘que ‘dn fran: do + 
AUS ans Si Maison, À cette fin, elle Edmonton. — Sa Grandeur Mgr 


à remplacé 
ja une Canadie 
S lecons de Catéchisme se-deunent ? vinci 


re Jésuite, elle 
Rancotr lui faire conserver son 
Doté ee veu Qu'elle avait n- 
train gr ui à école, était en 
Fe de le perdre," 

: lEMarquons que’ si 1x 
tient, la rac 4 tiendies Si la femme 
0 lune homme de 27 ans, sor 
ans d’une Ă©cole.du comtĂ©. 
on A pour. travailler: sur 
n'a pacs de l'Est et. de, l'Ouest. 
PS eu le temps d'apĂŒrendre Ă  


2. thon 


se -d'Edmonton: -° : :° 
Les" PÚres _ Franciséains  ajoute- | 
rent’ une aile à leur monastùre 
d'Edmonton-nord pour recevoir les 
jeunes gens désireux de se prépa- 
rer.'à-cnirer, leurs études finies, 
dans: l'Ordre: de. St François. Les 
travaux . de ‘construction : seront 
conibencés. dÚs le printemps, cet.on 
combie. que l'ouverture du CollĂšge 
‘sééaphique aura liĂ©n 4. Vautomne, : 
EE # tnt ĂŒ ĂŠ dr + + 


se teue M Binee 


_ 


eo’ 


M. Harcouït O’Riley 


CES 


‘. CHEZ NOUS 


Les catholiques de l'Alberta 
organisent une section des 
"écoles catholiques à la Con- 
| vention des Commissaires 


rs hs DNS Le. | 
Etlonton.. —, À la convention 
dés: commissaires d'écoles - qui: ;$e 
tenait la semaine derniĂšre Ă  Cal. 
ary, les catholiques de PAlberta 
ont fait un pas qui compte en orga- 
isant une section des écoles caiho- 
liques . : ' . 

‘ Voici le compte rendu qu’en don- 
Une l'Union d'Edmonton : 


Les Ă©colĂȘs catholiques avaient u-! 


ne représentation plutÎt insufflisan- 
te. Nous avons remarqué des délé- 
guës de St-Albert: le Hév. PÚre La- 
rÎse, OM, de St-Pañl des Métis; 
le.Rév. PÚre 'Fessier, OML: et de 
quatre districts de Morinville. Mais 
nous n'avons pas rencontré de dé- 
JĂ©guĂ«s de nombreux ‘districts que 
hous espérions voir, Les écoles sé- 
parĂ©es de Calgarv et Edmonton €- 
taieul égelement représentées, 
La convention est divisée en ty. 
certain nombre de sections: villa- 
ges. villes, cités, districts ruraux, 
â€œĂ©coles consolidĂ©es cl Ă©coles sĂ©pa- 
réces. Chacune de ces sections $e 
réunit et discute ses problÚmes en 
dehors des assemblées. Sénérajes ot 
ikest Ă©vident ane’ cptle division 
rend plus difficile le Contact néces- 
saire entre les représentants de 
nos Ă©coles calhokiques” qui sont 
ainsi disséminés dùris- x conventi- 
on sans avoir l'occasion" de se ren- 
contrer’. ot ' 
‘Pour remĂ©dier Ă  cel Ă©lat de chose 
préjudiciable il a paru-utile à: plu- 
sicltrs délégués de demander au bu- 
redu exécutif de former .une.sve- 
tion des écoles catholiques. M. 
JL Murrav-prĂ©senta la requĂȘte de la 
section ‘des ééoles sĂ©parĂ©es Ă  cette 
fin et la. justesse, de cette réclame 
tion. été inghédiatement#econnie 
et'unce Section des Ă©coles’ c#thĂŽli- 
ques à été décidée, Le délégué non- 
mé sur le bureau exécutif pour re-. 
préseiiter cétiÚ section c5t M. Thom. 
Magee, de. lĂ  Commission des Ă©co-’ 


= 


les séparces d'Edmonton. , 


L'exécutif de la section se court 


pose de M. Thon, Magee, président, 
AL Harcourt  O'Rilex, . vice-prési- 
dent, Rév, PÚre Tessier, ONLL -et 
Paul Jenvrin, membres. Le Comité 
provisoire aura pour inission dans 
le courtint de l'unnét de dresser la 
liste de toutes les écoles catholi- 
ques de la Province et de demander 
leur adhésion à la section. J'an- 
née prochaine, à la convention qui 
se tiendra à Éduionton, la section 
ainsi organisée pourra comprendre 
au moins une centaine du districts 
ut choisira alors son bureau ‘sur 
lequel pourront ĂȘtre Ă©lus.des reprĂ©. 
sentants de toutes les parties de la: 
province. Nous espérons que fous 
nos districts scolaires compreh- 
dront l'avantage de se joindre Ă  ta 
section et d'envoyer une représen- 
tation aussi forte que possible Ă  la 
prochaine convention, . En atten- 
dant el sans retard, nous. prions les 


4 


‘diffĂ©rents districts catholiques clas- ! 


sĂ©s domme Ă©coles publiques oĂč au- 
tres, d'envoyer leur nom et leur a- 
dresse au secrĂ©taire, F, O’Bricn, se- 
crétaire des écoles sé 
rue, Edmonton, 

I'est'aisé dé comprendre 
réclunations présentées au minis- 
tre de l'éducation par la délégation 
que nous avions cette. ùinnéc à Cal- 
gary, avaient bien peu de chatices 
‘sPĂȘlre prises en considĂ©ration, puis- 
-Que si peu de districts avaient ju-| 
gé à propos de se faire représen- 
ler. Au contraire, année pro- 


vés outre mesure des défections.par-| chaßne, avec une section compre- 


nant tous les districts ct formant 
une part importante de la socicté 
des commissaires d’école, nous 
pourrons avoir une voix plus forle 
pour nous fuire écouter, | 

Par exemple, l’enseignement des | 
langues dans Ie programme sco- 
live a fait Pobiet d’une Ă©tude par- 
liculiĂšre dans la section des villes, 
Le ministre ainsi que -les inspec- 
teurs présents ont entendu quelques 
vérités dont ils pourront se souve- 
nir, mais combien plus, forte aurait 
Ă©tĂ© la leçon ‘si au lieu d'une poi- 
gnée, Ta section efñt compris le tiers 
ou Je quart des membres: Ă  ia con. 
vention, 

Nous devons mentionner aussi 
laccucil charmant et: l'hospitalité 
royale accordée par le Bureau des 
écoles catholiques de. Calgary: aux 


1 dĂ©lĂ©guĂ©s catholiques’ et lexcellen- 


te impression causée par le.remar. 
auuble discours de son président, 
y à la séance 
d'ouverture. Une réunion spécialé 
avait été arrangée pour les délégués 
Ă  laquelle assistaient Mgr Hether 
iogton, administrateur du diocĂšse 
‘de Calgary, lhon. Juge- Beck, lĂ©s 
membres du bureau des coles sé: 
pardes de CÀlgary et le secrétaire 


avec le RĂ©v, Cameron, supĂ©riĂ©ur dĂ© |’ 


école Ste-Marie, °. . 
"" Si nous arrivons Ă  vaincre l'in. 
différence d'un trop, grand nom: 
hie nous feroñs un'pas-éncore. plus 
considĂ©rable ‘dans fx bonnedivĂ©c- 


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LES NOUVELLES 


parées, 1036 ! 


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ET AILLEURS: | 


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ns de es 
tion, Tous ceux intéressés dans fes 
questions" d'éducdion, Les aïents, 
les commissaires sans, oublier le 
clergé doivent kiÚs 
brendre dote, et Bots. devons Lit 
ailler tous en ble st intéresser 
l'opinion l'av 
dans ces assemblées la représen- 
tation qui nous appartient dans 


PAssociation des Coninissaires d’é: | 


cole. - 


maintenant | 


Ăč sai EL } 
publique satin "'diavoir L 


i 18 février 1925 


ee een nes die de tee eee dun Ă  


La Session Ă  Ottawa 
Ottawa Le débat sur l'adresse 
touche Ă  sa fin. 
n'a présenté vien de bien sen- 
sationnel, 
Four Ă  tour le ehef de l'apposi- 
tion, le premier ministre, le chef 


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Pour a premiĂšre fois depuis In 


Quand il est qhestion de notre | confédération, l'Adresse en répon- 


représentation au 
Canadiens français, + trouvons un 
intĂ©rĂȘt passionnant, Pourquoi, tovs- 
qu’il s'agit de nos Ă©coles, n'en pour- 
rait-il ĂȘtre de. mĂšme? 


— 


OCT 


-55 années de luttes pour la 
cause catholique 

Le Catholic Sentinel- est un exe 
Ɠéllent hebdomadaire catholique 
publié à: Poïtland, Oregon. Ce 
journal vient de: conmmencer, en fé- 
vrier, sa cinquante-sixiÚme année 
de publication, 55 années de futtés 
pour la cause catholique, cost un 
ùge vénérÀible 
a compris dĂšs la. 
en Oregon, l'importance de | 
se catholique, ::. : 

Toutes - n6s félicitations et nos 
Meilleures , Voeux ‘de sucrĂ©s gran 
dissant Ă  notr&. vaillant confrĂšre. 


Ă  pres- 


‘ : 


A 


Les catholiques de: l’Oregon 
8 défendent 2 


"Portland, Oregon, — "Lx sociĂ©tĂ© 
de‘diffusion de la: vĂ©ritĂ© ‘atholique 
{Catholic Truth :Sucietv) a acvom- 
“pliun grand trĂ€viil depĂŒis sa fon- 
dation Ă  Portlant,, le 9 novembre 
1922, avec. l'autoriélition ul l'encou- 
agement de Sa tGrandeur Mgr 
Christie, us Ă  - 

ÆEn deux unis eflĂ©ca 
000 brochures Ă  res uorcatholi- 
ques qui -én fiistiént la demande, 
et aussi un bou ‘ahbre de livres: 
“elle à fourni Pabonnenient du mi- 
-itant journal "Our Sunday” Visitor” 
“à prĂ©s de d0Ù pĂ©tsonnes, 

De plus elle h fait paraitre dans 
% Gaotidiens ‘protestants de Ja 
ville une -série d'articles sous for- 
me annonce. exposant le point 
de vue catholique et réfutant des 
calomnies contre : PEglise catboli. 
que elles. institutions veligicuses. 

Elle « enfin organisé de. &randes 
confĂ©rences publiques ‘à Portland 
et dans les’campagnes pour lesquel- 
1 les 73,000 invitations furent lancées. 
Ces conférences données. dans le 
grand auditorinm de Portiand par 
IG'R. P..Doran de Philadelphie, en 
1923, et par le R: P. Kavanagh, SJ: 
de San Franciscoc. enc:1924,: ont ae 
tiré des milliers d'auditeurs, 
-L'ñnie. dirigeante, de ce’ mouve- 
uent, avec le vénérable archevÚque 
de- Portland, est un niodeste prĂ©tre’ 
de Portland -qui a consacré à cette 
ocuvre toute apostolique ses res 
sjurces personnelles et tout sou 
dévouement. à 


RCA 


distribué 150. 


te 5 


| Pour faire pénétrer, la vérité 


, N La u 
catholique 

QuĂ©bec, — La merlalitĂ© “catholi- 
que qui‘ incline à penser et à vivre 
loujours en chĂ©tien: le ‘blasphĂšme 
“qui est un nral horrible’et qu'il faut 
combattre; la famille qu’il faut ‘con- 
server thrétiénne et fortes la pres- 
$e ‘catholiquĂ©: qu'il faut”soutenir, 
propager. et dĂ©velopper: tels ‘sont 
les sujets qui ont été traités à une 
‘intĂ©ressante jourtĂ©c-sociule tente Ă  
St-David el suivie par foute la po- 
pĂŒlation. dĂ© la paroĂŻsse, 

Les oratcurs qui ont, traité ces 
divers -suiets furent M. Pabbé LE, 
Blanchet. directeur de PAction So: 
ciale Catholique, M. Léo Pelland 
vocal de 
Carrier, 


. 
Québec, M. l'abbé EugÚne 
euré de SEPavid ot Mer 


| Elios Roy, supérieur du CollÚge de 


Lévis. 

. “Si La pĂ©rlurbation est dans le! 
monde catholique de France, a r'e-| 
marquĂ© Mer Elias Roy. c’est que la 
presse anlicléricale primait sur Ia 
presse catholique, 

“Nous.avons maintenant, en no- 
tre pays, la presseicathotique, mais 
elle ‘est arrivĂ©e 95 ans trop tard. 


Ă  


A: —— 


Îls ont duitemps! 
. À pronos des “tross-word puz- 
zles”, le London Times estime qu’il 
Y a aux Etats-Unis 10,000,000 de 
Dersonnes ‘alteinies de cette mala- 
die... A une demi heure var jour 
par personne océupéc au déchiffra- 
ge de ces cassr-tĂšte, cela fait. ,a-til 
conbté. 5,000.100 d'réures par jour 
désensées en bagatelles, 
Pourtant les Américains sont sup- 
posĂ©s Ôtre.des gens bien occupĂ©s. 
: Laclnnmasnén gonna mem 


Au Sénat 


dé. 


H coalcra encore beaucoup d'eau 
sous.le-pont de l'Ottiwa avant que 
le Sénat cansente à se :laisser sup 
vrimer.. Telle est l'opinion expri- 
mé par. Phon. sénateur Le: O. Da- 


ot 


qui témoigne qu'on.|. 
premiĂ©re betre’ 


er 


parlement, nous se au Discours du ‘FrĂŽne Ă  Ă©tĂ© prĂ©- 


sentée en français, Le général: Fi- 
sÚt, nouveau député de Rimouski, 
él pour remplacer M. Enmynuel 
d'Anjou, nonuné régistraire du com- 
té, a ouvert Ja session par un dis- 
cours françnis, Ce geste corres- 
bond si bien-Ă  Pesprit de Ja Charte 
qu'il mériterait de devenir vcoutu- 
me, et de se répÚter chaque deux 
ans au parlement. 

Le général Fiset, en proposant l'a- 
dresse, n fail.un petit discours de 
rhétorique trÚs bien prononcé d'ail 
leurs. Il a tressé autour du dis- 
cours du trĂŽne, comme autour d'u- 
ne: colonne, les guirlandes fleurics 
de ses commentaires aimables. : 

M Hanna, le sccondeur, Ă  fait un 
issez piÚtre début, Ha lu, du fond 
de lt Chambre, un discours exclu- 
sivement consacré à son comté, le 
comté célÚbre de Hastings Ouest: 

Les ovateurs ont aussi fait: allu- 
sion au deuil de M. .Hodoiphe Le- 
Mieux, président des Communes. 


h | 
PremiĂšres escarmuuches : 
l 


Lespremier ministre et fe chef de 
l'opposition se sont: Hvrés ensuite à 
une bataille de:stalistiques, cl les 
deux aƓitres ebefs de partf ont fait 
à peu prÚs pareil, © 
\ La mode en a commencé, y 4 
quelque deux ou trois nus, le pre 
mierministré et Le chef de l'oppo- 
Sition en étant les deux pripeipur 
protagonistes: À chaque fois que 
s'ouvre un grand début Sur l'adres- 
se-ou Île budget, ils se-taucent à la 
tĂȘte, par-desus' PallĂ©e centrale, des 
Paquels "de * chiffres énormes qui 
s'égrénent à tous les vents: chiffres 
St Piminigiation, l'émigration et le 
chĂŽmage, chiffris sur les faillites 
de banque, le coût de la vie, le prix 
des ‘instruments aratoires, «chiffres 
sur les revenus et des dépenses qu 


Canada, les importations et les ex 


portations, les recettes dans los 
banques, la production du fer et de 
acier, le trafic ferroviaire et océÚ- 
unique, el combien de choses eneo- 
1e. D'un bout Ă  l'autre des dis- 
tours, ON ne Voil ainsi que tableaux, 
signes de piastres, pourcentages nie 
nutieusement calculés et établis, se- 
lon des donnÂŁcs nouvelles ou: an- 
ciennes pour pouver que le gouver- 
neent a-tort.oĂč a raison, que | 
pays es prospĂšre oĂč ne l'est pas 
ane les Canadiens ont du travail ou 
n'en ont pas, que les manufacturiers 
tiennent ouvertes <oĂč. fermĂ©es les 


Le transport océnique 


x ! . 

La seule surprise que. contenail 
le. discours du TrĂŽne avait trait Ă  
la navigation. Le, cabinet Ă  annon- 
cé son intehtion de combattre dans 
la mesure de ses forces le HoNGpo- 
le des compagnies anarilihres con- 
Du, sous le non: de‘ North Atlantie 
Conference, qui fixe les taux de 
trausnort à ses réunions .atnuclles 
et qui, dans l’opinion de nombreux 
Canadiens, exploitait nos exporta- 
teurs. Pour en arriver Ă  ses fins, 
le cabinet, per l'entremise de M. 
Low. ministre du commerce, 4 con- 
clu, des arrangements avec sir Wik 
Ham Peterson, de Londres, un puis- 
sant armateur, Celui-ci mettra dix 
navires, peut-Ă©tre plus, Ă  Îa dispo- 
sition dés commerçants canadiens 
et il transportera diverses çatÚégo- 
vics de marchandises fun tñux ‘in- 
féricur à celui des autres Com pt- 
gunies, moyennant un subside anntu 
cl Le pinistre du commerce jndi- 
quera les ports entre lesqueis les 
navires doivent faire a navette, Le 
sabinet espÚre ainsi réduire les taux 
de transport sur jé grain, le bétail, 
sur divers produits britanniques que 
nous importons'et, apĂȘĂšs avoir don- 
né satisfaétion à l'ouest, contentera 
dans une certaine mesure ‘le reste 
du pays. 11. -* 


ĂŻ 


. Le manifeste Meighen 


C'est avec la. protection :que les 
conservateurs veulent reconquérir 
spécialement Québec, l'Ontario. les 
provinces maritimes et. Colom- 
bic-Anglaise, et. surtout Lés munu- 
facturiers et les financiers, De eel- 
te révision, qui se ferait presque né- 
cessairement dans Île sens de la haus- 
‘se, Pophosition veut espĂ©rer -une 
infinité de choses: stimuler l'indus- 
trie, agrandir le marché canadien 
pour les produits canadiens, accélé- 
rer Île dĂ©veloppement de nos res- 
sources naturelles, ausmenter le tra- 
fic de nos chemins’ de fer, diminuer 
les taux. de transport, augmenter les 
revenus et réduire les taxes. 

Espérer qué la-protection donne- 
ra tous ces rĂ©sultats ensemble c’est 
espérer qu'un petit robinet -de, eui- 
sine donnera dn ‘dĂ©bit/d'eau aussi 
considérable:que a riviÚre: Ningu- 


As esse 


CS , 

: 
# . ‘ © 
“ 


pme de man manne conne D rare been PS de ee de mie mine Du de ce pau dag n ee 


Restons au Canada 


-Peau douce. 


“un peu, 


130 


LL] 


+ 


Administration et: Rédaction 


Prince-Albert, Sask. 


Un an, Canada. ......
 $2.00 . 


ange m8 
Jen emmeminiememnse ed 


ps 


ARS es panne me SMS ane eee 


{ 


3, 4Úme Avenue Ouést 
Tel, 29641 


Abonnement: 


$2.50 
$5.00 


Etats-Unis ...., 
Europe ....... 


Ron 


\ 


‘No. 


anare men mvieemnennentte our pneraenentnense etre ee masse Ă  Ă  


0 


Une étude sur les ressources et les besoins de l'Ouest cana- 


dien par Sa Grandeur Mgr Prud’homme . 


Mouseigneut  Prud'honme, évÚ- 
que de lPrince-AMberl el de Siskn- 
lvon, a Ă©erit pour lu “Semaine ve- 
ligieuse", de Quéhee, intéressante 
étude que nous sonnnes heureux de 
reproduire aujourd'hui sur l'Ouest 
canadien, ses russourecs et ses be- 
soins, Fo | 

L'histoire nous apprend qu'en 
dépit de tous les efforts de nos gou- 
vernanats, ces efforts Fûssent-ils co 
ordonnés avec ceux des autorités 
religieuses, il sera toujours ipos- 
sible de garder tous les fils des noĂŽ- 
tres dans lus cendres si bienfrisants 
de QuĂ©bve, A ceux-lĂč qui partent, 
que le goût des aventures entraine, 
que la Provinee de Québec ne per 
pas retenir, me sera-til permis de 
dire: “Restez au Canada.” Lo Cana- 
da tout entiet n'est-il pas nĂŽtre, ct 
lu Ganada n'est-il pas assez vaste 
pour nous contenir tous? Ce Gun 
da, c'est l'Ontario, oĂč dĂ©ja sont 
installés prÚs de trois cent mille 
des nĂŽtres, c'est encore Je Minito- 
ba, la Saskatchewan et l'Alberla oĂč 
vivent cent mille Canadiens, nos 
frĂšres, Et puisque je suis un en- 
fant de l'Ouest canÀdien, on me 
permettra bien de parler des nvan- 
lages de FOuest,. tant nu point de 
vĂŒe matĂ©riel que spirituel, en ins 
sistant quelque peu sur ln Suskat- 
ehownn qui est.ma proÿinée d'a 
doption, depuis que Le: Saint-STĂšde 
n'a plûré sut le. siÚge épiscopal "de 
Prinug- Albert el Saskatoon, 
‘es trois provinces de l'Ouest, 
Manitoba, Saskalchewan, .Alhecta, 
suthotinnées communéhent Les -pro- 
vifecs des prairies, ont:une: supér- 
ficie en terre cultivable am peu 
plus grande que La province de Qué- 
bĂšc. Sans doute-on n'y voit-pus tes 
paysages pilHoresques que nous of: 
fre Je Québec avec son fleuve ol 
ses uionts Taurentions, Chez nous, 
c'est la plaine. vaste, qui se dévoule 
Ă  perte de vue, l'horizon fuyant 
SADS cPsse sous les veux. pne met 
oĂč prĂšs de doux jours dĂŒrnut, le 
Voyageur. est entre ciel ct Aerrnin 
plat, Cependant la Suslitchewan 
CRT pen plus vallonnés, et Pouvst 
dé PAllierta fuit déjà pressentir ln 
chaine mouumentale des Rochou- 
ses. Electle étendue finit par eap- 
tiver le regard a point que u06s 
enitivateurs qui viennent revoir 
la provincu-mére pe tardent pas à 
v sentir Ja nostalgie des innmenses 
horizons de lOucst, 

Aussi bien POuesl posséde des ri. 
chesses inconuues, méprisées pur 
un #r6p grand nombre, Quelques 
statistiques tirées de l'Annuaire du 
Canada de 119 feront comprendre 
notre avancé. Comparons avec Ja 
province de Québeé, 

Lu'superficie des terres cattivées 
étuit en 1919 dans les trois provin- 
ces de l'Ouest _de, 41945,843 Ăącres: 
duns Québec, 7,973,021, * 

La valeur des récoltes était dans 
les trois urovinecs, de l'Ouest du 
#608,874,000; dans Québée, 4307, 
144,000, : ” 

Lo valeur des animaus étoit dans 
les trois. provinces de l'Ouest de 
3497,833,000; dans ‘ QuĂ©bec, S236,- 
829.000. 


CU 


OTTE 


| 


Les pĂȘcheries vapportalent dans 
les trois provinces de l'Oucst : 42.- 
596,009; dans Québce, $4,568,000, . 
Les ininéraus rapportaient dané 
les trois provinres de FOuvst 524, 
779,000; dans. Québec. $21,341,000. 
La Saskatchewan, le pays des 
BlĂ©s d’or qui a une suverficie de 
254,708 milles, n'a que 20 millions 
d'acres en eulture sur 72 millions 
d'acres ‘de bonne terre arabe, En 
1924, cette Province à donné on 
rendément de 156,396,000 boisseaux 
de Dié, c'ésti-dire besucoup plus 
qe le Manitoba et Alberta ensCn- 
ble. : 


La faxe *“ 


per cupita” en Saskat- 


chewan, était de 266.00 en 1924, 
tandis qu'en Manitoba, elle étail de 


#14, ct en Alberta, de 8131 

Vous “voyez done que POuest a 
des richesses fimmenses, Ce n'est 
ue le mangue de bras qui l'empĂš- 
che de donner son maximum de 
rendement, Le cultivateur - qui 
voudra s'y établir trouvera tout ce 
Qu'il peut désirer Un terrain ri. 
Æhe, en azote, votasse. chaux et ne 
cide  phosphorique, formé d'une 
couche superficiclle de pas moins 
du 1 oĂč 2 pieds de riche terre 
noire; dans ecrtains endroits, au 
Manitoba, cette couche est mĂȘme 
de 4 oĂč 3 1-2 pieds d'Ă©paisseur, 
Puis, vient Ia glaise froide qui est 
comme un réservoir qui absorbe 
Peau et la distribue tont le cours de 
PĂ©tĂ© par l’évauvrations de sorte 
qu'il suffit de 2 oĂč 4 pluies pendant 
toute la saison, pour assurer une 
excellente récolte, C'est cotte' ter 
re qui produit le fameux blĂ© ‘de Ja 


Saskatchewan, dur conne aucun rt 
autre au monde, et si 


pour la fine fleur de farine, 

Les cours ‘- d'eau 
l'Ouest, et en abondance, exeepté 
quelques rares facalitĂ©s oĂč il fatit 
aller Ă  4 oĂč 5 milles’ pour ‘avoir de 
La terre qui produi- 
sait jusqu’à 40 minots de blĂ© Ă  l’a- 
cre Ă  vu son rendement ‘diminuĂ© 
a rAison en est que. les 
premiers eullivateurs, voulant sen: 
richir trop vite. semaicnt chaque 
annĂ©e du blĂ© sur los mĂȘmes terres, 


Ăš 


recherelré fe - 
*  , Féant de 
alimentent lÜn Manitoba, 
ét canalise toutes les énergies de là | 


D) . 
gronomes d'aujourd'hui ont réussi 
Ă  faire adopter LH eullure rotative, 
GrĂące Ă  leur initiative, Je vultiva- 
teur aeluel comprend les avantityes 
de Pélevage et de l'industrie taie 
lire, ot 

Le climat de FOuest ne le cĂšde Ă , 
aucun climat des régions tenpérées, 
C'est nn elimat sec, revigorant, 

presque toujours ensoleillé, moins 
humide que celui dela province de 

Quéhce, C'est précisément-ce cli- 

tiat qui donne. aux céréales une dir- 
tgrité et une qualité qu'on vu re- 
trouve nulle part:-nillenrs. 
Au point de vuu.des avantages 
commerciaux, je ne crois pis que 
nos provinces de l'Ouest le cÚédent 

& aucune autre, Ainsi nous avons 

LEGUY milles de ,chemitfs. de fer, 

quand Québec n'en a que. 4,791, 

Grande facilité pour l'exportation 

de notre bié: dans les régions .culo- 
nisécs, auetue forme n'est à plus de 

12 milles d'une gare el bien des cul- 

tivatours n'ont que six milles ĂŽu 
moins Ă  faire, On ne parle donc 

plus de ces. distuntes de 90 oĂč 100 

milles oĂč plus qui sĂ©paraient les 

voisins. Nans doute nus terres: n'Ă©- 

tant pas divisées en longueur. com- 
me duns Québec, ne favorisent peis 
autant Pintimilé de la vie : parois. 
Aigles mois nujourd'hui, grĂące aux 
saulopiobiles el nux holles routus. 
les sanphorts entre voisins! ne soht 
auĂšre plie diflieile qu'ieis  Nots 
avons d'uileurs dans nos provincis 
046,98 E:milles de fils téléphoniques. 
quand Québec n'en a que: 449,511 
Anilles. ot ou 

Inques, COMPÉCNL CHEZ. HoUs 
courses; QuĂ©bec" en ‘à 
Ăź 


“ LĂ©s bi 
1067 su 
495. . De Lu | 
L'our la construction, nous avons 
le bois de ln-Colombie Britanpique, 
Au, Manitoba, ie y Ă  mĂšme des cbr 
ricres de pierre, EE Pindustiics de 
ln brique enh:nssez développée: pour 
nous fournir tout: er qu'il nous Kaut 
el duvaptnge, AE A Het ‘. 
Les pessimistes pensent toujonts 
que nos hivers #ont exeëssits ot 
due nous moyfonx de, f'oid,{fuute de 
sombustible. Lu véMte., dl, .qûe 
nous avons du ChAfbof dif ussbz 
arainde abondant ddis culotué dl 
n'est pas de-préiniÚre qualité, nous: 
en inportons tout conne duns la 
provinve de Québec: Cepeñdant il 
ne sera pas fnulile de rappeler 
au’en 119, les mines de ln Saskud. 
chevet de l'Alberta ont produit 
3,466,997 ‘touues de charbon, 
Venbas-en 11 point de vue des 
intĂ©rĂȘts catholiques, Certes pro: 
vĂŒkee de QuĂ©bec est plus avantages 
-Sc'que les nÎtres, ét voilà pourquoi 
nous te conscillons pris Ă  ceux qui 
v sont houronx de qĂŒitter leurs ter- 
res pour nos praifiéss Nous pur 
lons à'eoux qui seraient tentés on 
obligés de quitté In térre, pater 
uĂ«llĂ© pour chercher fortune ‘ail. 
leurs.” Nous ‘ne eroyĂŒhs pas noĂ»s 
D'ompet ot disait qu'Ă  6e point de 
vue Nous  grounvemenis . ennddicns- 
francais ne le cédent en rien à ceux 
des Etuts-Unis. D'abord comme ici 
NOUS S0mUICS HPOUHÉS CR HiUroisses 
solides et bien organisées, Nous 4 
vons hos Ă©glises, nos Écoles.et dajis 
bic des paruisses, des couvents 
| Sans doute la pergécltion, sévit; 
ais ebla ne nous, emnpéthe : pas 
d'ensejaner le catéchisne, et d'une 
prendre el de parler le franvais, 
Nous ivons nos collĂšges conne 
cehlres de ralliement de nus diffé. 
rents groapess or À 
Le collùge “Mahiùn” de: Grdvels. 
hours pour In SĂŒskhfĂ©hewan, l’ueu- 
vté, du vénérablé. pl, Mien-niiné: ave 
chevéque de, Héginns à | 
Le collùge d'Édmontoh. jour PAL 
berta; CU Tr Lt Ă  
Le collĂšge. de Saint-Honifuce; aĂč 
Manitoba, rĂ©cemment “ihcendiĂ©, msi 
qui conioue de reuplir sa anission 
providentielle, en attĂ©ndant de’ res 
naütre de ses cendres, ‘ 
Une des mafraues de la vitalité 
d'un groupe cest la puissance de sn 
Dresëe, Or nous avons au Manito- 
ba La Liberté qui est luc pur nos 
41.000 Canadiens francais, Le Pa- 
triole de l'Ouest, publié à Prince. 
Albert, ofganise Ja Jatte et sonne 
Pularme pour nos 42,000 Canadiens 
de Ja Saskatchewan, Me serait-il 
permis de faire appel à la généro- 
sité du clergé, en demandant: un 
abonnement 4 vie, 495,00? Que je ! 
serais heureux de publier les” noms 
des bienfaiteurs duns le Patriote! 
Onel_ encouragement ‘me donnerait 
le clergé en venant en aidé à. un. 
journal qui monte, là garde, aveé 
tint d'énergie ! -Enfin L'Union 
PEdmonton est; encore au berceau 
ais fait délà un grond: bien aux 
31.000 Canadiens de. l'Alberta, ‘ 
, N'oublions pus qĂŒe- la ‘ponulue 
tion de la*Saskatchéwan, de 1911 à 
1921, a augmenté de 90:64 pour cent 
au point de vue frañçais, + *" 
Fappellerai-ie ici de rĂŽle. bienfais 
l’Associntion d'Edoention 
qui ot#anise et mono: 
contre'la persécution, 


Polise Ja lutte 


rĂŒce pour en faire Une. puissanco 
motrice cañable de renverser tous 
les” obstacles, “Jusqu'au - bout” :esĂ» 

sa devise, L'Association  Catholi- 
ape” Frahco-Canadienne,: communĂ©- ‘ 
ment aphelée JA, C. F'C:quigrou- \ 
pt notre‘ race pour lĂ  rĂ©sistance" mi. 
7 {suite Ă  la. pi 


‘ + 


age. 2) 


+ 


M 


; 


, 


nifĂ©sfait.Ă  son dernier congrĂšs, une : ” 
Heureusement, les curĂ©s. et les al pre Fo ct ‘ 


an 


pures 


- Restons au Cana 


_ da”: 
je nn .. 
rc stits Ge di tete ie) : 

vitalitĂ© ‘xraimetit; Ă©tonnante, + Eh 
bien, sun peuple” si peu nonibreux 
Solt-il mais ‘ainsi organisĂ©; ‘disci- 
pliné, obéissant à ses supérieurs re- 
Higieux, gardant Torte au coeur l'al- 
légeuitve à son: drapeau, appuyé sur 
an: QuĂ©bec solide ‘peut -opĂ©rer les 
sniragles dont est seul. capable le 
cñtholicisme. ‘Ori : 
.Cangdien.. de ces. 50,000 Canadiens 
abandonnés. pau la mére-patrie on 
2900. : Ce -miraële est ven trun de 
se renouveler au, Manitoba, oĂč, nous: 
avons. plus de’ 40.000 Canadiens 
SEOupEs en paroisses, avec étoles, 
prĂȘtres, journaux, collĂšges, .evu- 
veniis, - Et'ee groupe west pas 1- 
bandonné: à Juianéime; j] peut cl 
doit'compter sur le secours de Ja 
proVince-mĂšre, Comme dans les 
cantons de l'Est d'oĂč nos Canadiens 
ont :pacifiquement expulsé les au- 
tresenationuux. ainsi au Manitoba 
hous' occupons les deux cotés de 
a vallĂ©e ‘de ta iuviere Rouge, la 
partie méridionale du Manifoba, 


men 


le‘ du miracle! 


D 97 
EL 


bonerad 


les montagnes de Penbinie ÉE nous € : j os nu È | 
commençons à envabtir fe domaince|} 4 : NT T PSC 
| des Ă©brangers, ‘Le gsiracle que 4 ! _, LES NOU VELLES | 
compatriotes mañitobains. rĂ©alisent, [ll ‘ " ' : 

nous Je rĂ©alisons aussi dans la ||! ‘ CHEZ NOUS ET AILLEURS | 
Saskatchewan et l'Alberta. sous] | A : 
remplirons le rĂŽle providentiel Ă  [mens enr Less 


nous dévolu, qui est de porter la 
foi'et la civilisation sur tout le nord 
. tent, 4 , ‘ + 
‘te content ect? Nous empruntons à la “Croix” 
rJoseph-{l Prud’homme, qe Paris, les intĂ©ressantes consi- 
Ev. de P.-Albert et Saskaluon. | dérations suivantes sur la situation 
{ actuclle du commerce de blé dans 


La question du blé 


co 


a FF: le monde. 
Pour garder nos gens ay Ca-! M. Antoine de Farlé l'auieur de 
‘ d Particle, s'exprime ainsii 
nada io, Le commerce du blé w ceci de 


i particulier, c’est que, pur suile de 
du grande exionsion de son aire de 
culture, depuis fa zone tropicale 
jusqu'au voisinage du cercle po. 
Jaire, il nv a pus de mois oĂč le 
blé ne donne une récolte dans une 
certaine région du monde, 

Avant fa guerre, la Roumanie ex- 


Otlawa.Dans Pappendice de son 
rapport au gouvernemeñt fédéral, 
lequel vient d'ĂȘtre dĂ©posĂ© aus Con- 
munes dt Commission du Blé, dont 
le président était l'honorable Mi 
Turgeon, de la Saskatchewan, re- l R 
commande instamment au pouvoir! portait plus de la moitié-de sa pro- 
central d'adopter une politique 6-{ duetion. La Russie, de plus gros 
nergique en vue de melire Tin à producteur: de blé du monde, n'en 
l'exode vers Les, Etats-Unis des fils lexportait bas le-einguiÚme, La ré. 
des eultivateurs canadiens, ivolte de Plnde était achetée -dans 
ne sa presque {otalité par les Anglais. 
Les marchés cs plus importants 


| 


& 


D x) HĂ© & 
| HOMMES 


Recommandées à tous les hommes 
fatigués, épuisés et souffrants 


CS 


NJe sonfrais de coustipa- 
Lou; javais aussi des maux 
de reins qui arenpĂšchaient 
sonveut de dormir. Le ma- 
Uin,n'étant pas suffisamment 
Teposé, je rie inc scrtais pas 
Gisposé pour lonvrage, Mon 


<: 


LOS Le EE) 


AE) nicdeci1,que j'avais consulté 
IN À: . N 2 
TA | à çe sujet, m'a recommandé 


les Pilules Mcro que j'ai pri- 
ses sussitĂŽt. J'en ai obtenu 
ac bons résultats. Je mesitis 


+ 
F5 


ensuite © uIS aucutic'iai- 
deur des reins, enfin, trĂšs 
bien". M. Philias Lebla:tc, 
St-JérÎme, P. Q. 
Ti y a bien des hommes 
fatigués ctimalades, La plu- 
part souffrent des reins et 
leurs douleurs minent tout 


M. PHILIAS LEBLANC, 
St-Jérome, P. Q,. 


Icur organisme. Il vaut tou- 


jours mieux combattre le mal dÚs le début. Quelques 
oĂźtes de Pilules Moro prises Ă  la premiĂšre attaque exemp- 
teront bien des souffrances et Àssuréront la santé future. 
.: Les Pilules Moro sont en vente chez tots les marchands de remĂšdes, Nous 

les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 
50 sous la boĂźte. 


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LIVRE 
DES 
MODES 
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‘ee dont vous'avez besoin vous est offert dan 
.Jons , muintenant. Ă  nos milliers de clients. 
logue, demandez-le.. ir 
Pour. ee qui regarde les vĂȘtements en.-particulier, n 

 de Catalogue, d'Éuton commande la mode partout dan 
,. ete matĂ©riel 'en favĂ©ur s’y trouvĂ©nt dĂ© facon attraya 
femnies, hommes, jeunes gens et-enfants. Etre vĂȘtu Ă  fa 

ĂȘtre bien et richement vĂȘtu. : 
jours eut ce qu'il.y a de mieux en fait: de valeurs. 
n SERVEZ-VOUS DE CE 


les pages de 


( 


e RT 
ane 


 SATISFAITS, 


trouvé plus fort aprÚs quel. 
ques semaines, plus.à l’ase : 


Si. vous ne recevez pas une copie du ca- 
Fi em, 
ous voudrions f 
5 l'Ouest. 
autes dans les vĂȘtements de 
La qualité de notre marchandise comme tou- 


CATALOGUE POUR VOS EMPLETTES ET SOYE4 


sont aujourd'hui ceux de l'Améri- 
que du Nord et du Sud. La pro- 
duction annuelle" de froment atix 
Etats-Unis a plus que triplé de- 
puis un demi siécle, Comparée à 
colle de 1909, EH surface emblavée 
an {919 était supérieure de 65 pour 
100, alors qué la récolte l'était sou- 
lement de 40 pour HO, Néan- 
moins, les craintes d'épuisemeont 
du $5ol américain que l'on expri- 
nait courantment iv a trente ans, 
ne se sont pas réalisées, grec aux 
JorogrÚés de lassolement, Quant à 
la praportion des exporlations. qui 


[ne dénassait pas 15 pour eent de: 


OA Ă  910, elle se lient auiorr. 
d'hui aux environs de 40 pour 10, 
I est probable que c'est un ma 


res à blé sont déjà en culture: il 
ne reste que des Lerres sĂšches, et 
lorsque cefles-ei seront irriguées, 
eë sera pour produire des légumes 
“ef des fruits. ÆEnfin, les Ftats-Cnis, 


{tendent Ă  S'industriatiser de plus en 


{plus tt détriment de la production 
* agricole, 

Le Canada, au contratre, mérite 
son nom d'empire du blé, Sa pro- 
duelion n'est guÚre que la moilié 
de celle des Ltats-Unis, mais I ex- 
porte davantage. Les cultivateurs 
sont trÚs fortement organisés pour 
maintenir les prix ‘ontre les com- 
merçants ef savent lire un cxeel 
lent parti des organisations coopé-: 

iratives. Les graines ét farines du 
Canada s'exportent surloul vers 
Angleterre, 

L'Argentine élail, avant la guct- 
re, le pays qui avait le plus fort 
excĂ©dent de blĂ© exportable; c’est 
kt conséquence de Ia faible densi- 
lé de sa population, Les surfaces 
cultivées en bié sont passées de 
73,000 hectares ‘en 1872 Ă  prĂ©s de 
millions aujourd’hui, Le rende- 
menLl est assez faible. Comme pays 
exportateur, PArgentine vient der- 


niĂšre de Canada 


1 
7 


| 
| 
| 
| 


ires pays. 
Si bien orgunisé que 
rique du Nord: les producteufs ni 
disposent pas de ces évatcuis dé 


h 
1 


stations qui rendent de si grands; 


| services aux fermiers américains et 
| canadiens en leur tenant lieu de 


| magasin publie. Lei cultivateur ! 
argentin ef contraint de mettre le 


onennesssanes 


mn ne + me mg eu ee ant he 


1 


| 
' 
} 
| 


| 
! 
! 


| 
| 
| 


l 


| 
| 


Ce qu'il vous faut pour le printemps et l'été 
c | ferme et de bureau, enfin presque tout 


ce: catalogue, Nous le mal- 
CE EE pr ut, 
aire remarquer que 
Les modes approuvées 


mode EATON veut dire 


| 
| 


TT. EATON Cuire | | 
| ERRCUS | 


x 


{ 


xinum; du plupart des bonnes ter-i 


, bortation ? 
‘sie vendit afGtranger, chaque an- 


an et les Etudts-Unis. 
uvec 49 millions pour Les deux au-' 
Le marchétn'y est pas, 
dans l’AinĂ©- 


| 


Î 


L'Europe s'inq 


grain en saes, d'oû dépense de 
temps et d'argent, el de le vendre 
at plus vite. EE est donc «x mains 
du commetreant L'Argentin 4 
vout client tous les pavs qui hRUt- 
quent de blé,-dopuis le Brésil, son 
| voisin, jusqu'aux pays de l'Europe, 
ja la Erance, notamiment, qui a été 
pendant Aa guerre le plés gros a 
cheteur de blé atgentin. 
L'Australie est aussi un pays pro- 
dicteur de blé La récolte Y est 
Hléatoire parcé qu'elle dépend des 
pluies. 6 marché nv est pts 
mieux organisé que celni de la Ré- 
publique ‘ avgontine, les fermiers 
austrafions ne disposant mĂšme pas 
des élévÀtours terurinus qui permel- 
tent de Conserver le grain dans les 
ports d'exportation. L'Elat a #n- 
trepris récemment la construction 
d'un certain nombre de ces éléva- 
teurs. L'importance de d'Anstralie 
comme pars vendeur de blé gran. 
dira sans doute Ă  mesure que les 
progrĂšs de l'irrigation et les per- 
fectionnements apnortés à la eultu- 
re atgmenteront les surfaces eni- 
blavées et le rendement des ré- 
Dans quelle iesure la sibtalion 
de' ces pars producteurs de blé 
pourrait-elle. ĂȘtre inodifiĂ©e par la 
rentrée en ligne de fa Russie? Dans 
les années davant-ouerre, Je lro- 
ment reprĂ©sentait ‘25 pour cent 
dans Ja production russe des diver- 
ses cĂ©rĂ©tles. ‘Je seigle reprĂ©sentant 
33 pour 100, Par suite de la de- 
imande extérieure, il  tendait à 
prendre la premiĂšre place, Cest 
ainsi at’en {#13 la rĂ©colte de blĂ© 
avait Atteint 28 millions de ton- 
nes et eclle de soigle 23 millions 
seulement, Cette année 1918 1 
vait été partieuliérement bonne, la 
rétoe totale des réréales avant 
été de 92 millions de lopnes alors 
que pour la période décennale 
anpuelle, Fr movonne annuelle n?a- 
vail pas dépassé 64 millions, 
Quelle était, sur cette production 
hninense, li part réservée à lex- 
De 1909 Ă  1913, fa Rus- 


j 


née, une moyenne de 8.7 millions 
de tonnes de céréales. 
que, à cette nÚéme époque rette pro 
portion était de 4,5 pour cent pour 
les Etats-Unis," de 24 pour cent 
pour le Canada et qu'elle s'élevait 


Ă  63 pour 100 pour l'Argentine. 


Remarquons encore que lexporta- 
tion rnsse représentait les 27 pour 
cent de Pexportation totale des 
pays produerieurs de céréales, Ce 
chiffre suffit, Ă  fiser l’économie 
moudiale, 

iLes principaux pays acheteurs 
Ă©taient, en 19153, par ordre d’impor- 
tance 2° Pitalie, les Pays-Bas, l'AT 
lemagne, PAmgleterre, a France, la 
Suisse, Ja Grùce, la Belgique. L’An- 
gleterre, qui autrefois, Ă©tait en tĂȘte 
des importateurs de blé russe, n- 
vail cédé cette blarc d'abord à 
PAllemagne, puis Ă  lHalic. 

Nous ne refcrons pas l'histoire 


sinfligés à Ja Russie  Happelons 


dal en réduisant dans unë énorme 
proportion la production des cé- 


{ 
-hes en 1921. ÂŁes communistes, en 
cffel, ont voulu: appliquer aux 
produits agricoles le systéme de la 


tivateurs Ă  diminuer-leur effort, 
Lorsque la réquisition a été rem- 
placée par PimpÎt, les récoltes ont 
auginenté, revenant en 1923 à 48 
‘uillions de tonnes. ' 

Sur cette quantité il n'en a pas 
té exporté beaucoup plus de 2 mil- 


| 


L 


i nement des Soviets avait Ă  cette o- 
pération; on sait, qu'en Russie le 
commerce extérieur est centralisé 


par le gouvernement.» 


‘ + 


Me 
pt _ 


! La 

que de blé 


 Vienne, — Une demic famine ex- 
iste en Bulgarie et de gouvernement 
achĂšte autant de grain qu'il peut. 
Dans les Balkans il y'a disette de 


blé, mais l'argent fait défaut pour |) 
â€œĂ©levĂ©s du mar- 


payer les prix: trĂšs 
ché actuel. 

Le gouvernement roumain estime 
qu'il manguc Ă  son peuple 380,000 
tonnes de grain cette. année, parce 
que Iles cuiltivateurs, mécontents 
des levĂ©es prĂ©cĂ©dentes, - n’ont 
en culture que le tiers de leur tcer- 
rain, ‘ 

Copenhague, =. La farine. se fait 
rare en Russic; Le pain a doublé de 
prix. Pts ct, 

Paris. — Le pain monte -chaque 
semaine de prix, et le: gouverne- 
ment prĂ©pare des mesĂŒres sĂ©vĂšres 
pour arréter la hausse. Il irait 
Jusqu'à réquisitioiner tout'le blé 


du pays, et s'emparer. dĂ© ‘tout . le 
grain que l’on cache. | 
— 6: —— 
Un fermier qui dit que ça paie 
d’atteñdre * 


« : TE . . 
Edmonton, — Un cultivateur de 


St. Albert avait, l'automte dernier, | 8 


2,000 minots de ‘blĂ© Ă  vendre, Il 
s'en va à l'élévatenr avec quelques 
charges, et l'agent refuse de lui 
donner plus de 64 sous!le minot, 
Le fermier mécontent raunÚne son 
blĂ© chez lui ‘. . 

Mais. voici que-des prix montent, 
montent, sur le: marché de Winni- 
peg, et l'auire jour. le mîvie ‘hom- 


me rĂ©tonrne. mr mĂȘme Ă©lĂ©vateur, a-/|E 


vec le mĂȘme blĂ©, pour lequel il re- 
coit #1.75 du minof, .A l’automne 
H n'aurait touchĂ© que ‘81,280; au 
mois de février il'fait 83,600, ce qui 
représente un gain: de $2,220. . 

LE 3 —— 


C'est réellement un peu de 
bonne heure 


North Portal, SaskÂŁEe premier 


; immigrant qui passe pelit-ĂȘtre des 


- Etats-Unis, au: Canada: ei 1925, 
vient d'arriver: ici. Ă©h ‘automobile, 
fl s'appelle Rober 
quitte. À 
“ 


établir à: Antglone, Susk.. C'est: 


réellement un pÚtt-de bonhéur pou, 


commencer les Sementesi 


OUEST, Mercredi 18 février 1925 


Notqns !À 


des désastres que 1 révolution el 


quelle à prodtit son résultat nor- ff 


rĂ©ales tombĂ©e Ă  20 millions de ton- !À 


réquisition, ce qui a amené les cul. | 4l 
2119, rue St-Jacques, MONTREAL/I|E 


1 Hons malgrĂ© PintĂ©rĂȘt-que le gouver- Ë 


uiĂšte du man-!f 


anis |’ 


tobert . Peterson, . et: 
luomfielg; Nebraska, jour 


. Saskatoon. - La luine de POucst 
urend des prix'de plus ëén plus éle- 
vés. Le dernier char, expédié pur 
l'Association de Pindustrie lainit- 
fre Un A tto bu ct de la SaskÀtche- 
san, a rapporté 34 $ous la livre 
aux éjevéurs de moutons, : 
Cest une augmentation de 16 
sous sur ln movenne des prix obte- 
nus en 1923, et de 10 sous sur la 
moyenne jusqu'à date de ‘1924, Ces 
profits avantageux favorisent T'Ă©- 
levage des moutons, et un grand 
nombre de. fermiers commencent Ă  
fs'en occuper, . 
#4 Le marché de la laine restera 
bon encore longtemps. ‘Le Canada 
a exporté l'an dernier: six miions 
de livres de laine; mais l'a impor- 
té pour 40 millions de piasires de 
laine’manufacturĂ©c., Ainsi la con- 
sommation actuelle est de n fois su- 
| Périeure à la production. 
Î 


ee pe ee 
Des “‘sleighs”” aussi larges que 
les voitures d'été 


Drombeller, Alta. -< La chambre 
de conmnerce de Drumheller 1 en- 
dossé à Punanimité la résolution de 
l'Association d'automobile et des 
bonnes routes d'Edmonton deman- 
dant l'usage de traineaux (slcighs) 
aussi larges que les voitures d'Úté, 
soit 56 pouces. 


RAT 
ae entame LU Lu 


L’exploit d’un boeuf marseil- 
lis 


Marseille, — À Martrois (Cîte 
d'Or}, un boeuf s'étant échappé d'un 
troupeau «a, prÚs une course folle, 
gravi le toit partant du soit d’une 
Sous Île poids de la bîte 


maison, 


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e ier, J1 fallut ficeler 
l'animal :poux le descendre par: la 
.maison mùme’ et lui faire reprendre 
le chemin de son étalile, 


+ 


Re se VONDA, Sask. — Quatorze à 
NT to à y vaux ont péri dans lien Che : 
|La photogrephie er, aéroplane | luble publique tenue par M pe | 
mere ares. On estime ‘Les -hertee : ? 

AW — in dĂ©s res- #5,000. M. Desmarais nĂ© + À 
Ottawa. (Du bulletin des res hriétaire de Pétable ue get pro. : 


sources natudelles). — Les rĂ©centes 
envolées effectuées par un fotiction- 
nuive du service des levers topo- 
graphiques. iinistÚre de l'intérieur, 
à travers les régions septentriona- 
les du Manitobit et de la Saskatche- 
wan, ont permis d'apprécier davin- 
tage la valeur ‘de Tax photograpliie: 
aérienne au point de vue de Li pré- 
pivration. ptus rapidé et plus exacte 
de eurtes des régions peu éxploréé 
du Domition., Les’ opĂ©rations ont 
été faites en-counpération avec. le 
corps d'aviation du Canada et 1,700 
photographies ont Ă©tĂ© “prises au 
ecurs denvolées couvrant anproxi- 
mativement 2.810 milles, : Le ser- 
“wice topographique n fait exĂ©cuter, 
Len mĂšme femps sur Je terrain. dek 
apentages par cheminement” qui 
permettront de dresser la carte d'u: 
ĂŒe superficie de 45,000 milles car- 
rĂ©s, ‘ Les travaux ont occupĂ© prĂšs 
dĂ©aualtre semaines, ‘mais par suite 
de l'inclémence du temps, {na durée 
de vol effectif ne se chiffre qu'Ă  
quarante-quatre heures dix minutés. 


Ts 


de 


| 


Br 
pr 
pe 
C 


d'c 


de 


ch 


. C'est beau la Science!” | 


Boss, un pionnier du nord, Ă  ĂȘiĂ© tuĂ© 
RU Le a ; Dar la décharge accidentelle d'un 
4 New-York, La science avec:un lfusil à plomb qu'il était à nuttoyer 

 , 1 *ogrc ss - “apitai se Su SCT, 
grand S fait des progrĂšs pour ain- [To canitaine Ross, : habitait autre. 


si dire surhumains, flans nos uni- 
versilĂ©s ainsi qu'on Îv peut. voir 
var da note suivante de la ‘Fribune 


fo 


de Chicago: “William R. Carroll nony du gouvernement btannic qu 
de PUÜniversilĂ© de PUÜtah, a, Ă©tĂ© Fit Soccupait ici de construction Ă {: 
nomnié professeur de l'élevage des | d'arpeñtage: . mt 

cochons Ă  lPUniversitĂ© .de’ l'Minois | : a Lu 
Le vrofesseur Carroll a pris sil © CALGARY: 1] : 

. { ne tie ue At ALI dé Le fameux , 
chaire le Îer fĂ©vrier, : 1925." C'est |Connaught,'sous le Macdonald qu! 
LI 6 Ye Û 4 € 1] € H 1€ U , NA . L Li 
DOULRSCIENCE nr enanmee ne, la,chaine des Selkirk. C, A. vient 


LÉ! 

QUEBEC. La {7Ăšme paroisse de 
Ouébec, s'ouvrira prochainement, 
Elle sera sous le vocable de-St-Do- | 
miniaue el sous la direction -des 
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vnier, . 
— OĂč est 
cherches -pour 
udbv disparu de 


des * 
er Oscar 
Je 12 février 
ne paire de mi: 
un trou dans {y 
re porte j Croire 


Ă  faire 
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Les. journaux ‘jaunes, toujours à 


(PE ouillanté à  l'orphelinat 


! rdeau, qui pouvait bien n’é- 
un accident ordinaire, 
ts ont fait au.pauvre FrĂšre Us- 
mar aut procĂšs. de tendance: qui a 
et. sa répercussion - dans toute: la 
esse et pour résultat d'incriminer 
Le religieux ‘dans ‘l opinion “publi. 
due avant tout procés, Jusqu'à OS 
hebdomadaires de l'Ouest: qué' ont 
jait bĂȘtement Ă©cho Ăż-ces racontars 
our se donner Un Gir informét: . 
Mais un homme: de coeur s est le. 
our jeter un réactif nécessaire. 


uĂ© D “ie: ss | 

“l'opinion, et.cet homme: c'est 
US iur : Asseliu _publiciste de 
-YontrĂ©al. ‘Honneur Ă  lui! 


Qu'ou.lise. la belle lettre suivante 
url a. dressĂ©e Ă  M. l'abbé’ Lainar- 
che, curé de St-Slanislas de Mon- 
inéal, qui avait: fourni la cuutiÎn de 
22,000 pour la'niise et libertĂ©â€ pro- 


ea grarul : P,-5. — ObligĂ© de m'absetter de- ! 
, sensations, ont fail:grand |-main ( 
l'affut de tour. d'une affaire d'en-\ mettrai Ă  votre disposition Ă  mon 


É 


! timent-en adressant un « 


pour quelques jours, je me 


retour, pour l’accomplissement des. 
formalités nécessaires. En atten- 
dant, je crois devancer votre ‘assen- 


de celte lettre 


; 
Je 5% 


aux journaux, 

- Dre = 

Mort tragique d’un Frùre 
Convers Oblat 


‘Kenora, Ont.— L'Ă©cole indienne 
de -KĂ©nora a éÚtĂ© tĂ©moin d’un dou- 
ble meurtre le 12 février, Deux 
rmployés de l'école, Jos, Bernicott 
ct' François Salou venaient de fi. 
nir la traite-des. vaches, et celui-ci 
était-alté porter à l'école deux seau* 
de lait, Bernicott, ‘trouvant : que 
Salou prenait du temps Ă  revenir, 
partit: Ă  sa recherche: mais en .le- 
“vdht la tĂȘte. il aperçut Salou qui 


en 


Dointait vers lui le canon d’un fusil | 


scihplaire | 


F 


RE . . 


. . "  . LE PATRIOT 


E DE 


Abonnements Ă  vie || 
-+ au. | 
‘Patriote de l'Ouest 


‘Ont droit au titre de “ Bienfaiteurs du Patriote ” 
ceux qui versent le prix d'un abonnemĂ©nt Ă  vie au “Pa. 
| triote de l'Ouest”, c'est-à-dire 525. 
= Comme l'existence des institutions se prolonge 
. d'ordinaire bien au-delĂ  de celle des individus, elles s'ac- 
quiĂšrent le droit au. mĂȘme privilĂšge et au mĂȘme titre 
que ceux-ci par une cotisation de $100. ‘ 


UN BIENFAIT EN ATTIRE UN AUTRE 


Les avantages de ce mode d'abonnement sont mul- 


 tiples. 
Contentons-nous d'en énumérer trois. . 

._. LT sauve du temps, à vous et à’ l’administra- 

tion-du journal. : ee ie 
2.—{1 sauve de l'argent, Au bout de 124 ans 
votre journal est payé pour le reste de vos jours: 
chaque année, il Vous épargne des frais de mandat- 
poste oĂč d'enregistrement, ainsi que de cerrespon- 


E L'OUEST, Mercredi 18: février 1925 


. Chant Patriotique oo 


Refrain 


. Anis, chantons en choeur, “VIVE LE PATRIOTE", 
L'intvépide gardien des postes avancés: oi 
LĂ€chant, sur les remparts, CEST LU), Compatriotes, 
Qui ‘dĂ©fend vaillamuent nos saintes libertĂ©s: , 

"A l'appel de la Patrie, 
11 faut, pour notre survie, , | 
Qu'Ă  Pombre de nos clochers, ST a 

‘ : 1 rùgne “en tous nos foyers", 

. . Tous nos foyers! en 


COTIITECEES ] 


Ăš | 


C'est le porte-voix fidĂšle 
Du:Seigneur.ct de sa Loi. 
Ses accetits vibrent de zële , 
Pour. la Langue. et pour 1 lois 
Ses appels, patriotiques, . 
: Aux mots-d'ordre magniliques, 
Fr. Foul revivre des Aleux, 
à L'héroïsme gloricux. 


Des légions d'espérance 
© Naissent partout à sa vois, 
Eprises de sa vailance 
Le Sous l'étendard de ln Groix: 
Pormant. de saintes tuilices 
Pour les luttes rédemptrices, 


4. 


Le Fromarie Fraft 
remplace ja Viande 


Dans le nouveau Livre de 
Recettes Kraft envoyé gra: 
tie sur demande, nou voun 
endeignons 24 imats déli- 
cieux qui remplacent Ja 
viande par le Fromnge 
Kraft. Demandez-le nu- 
jourd'hui et rĂ©galez În 
fanille avec quelque chote 
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Le bilan annuel de la Sur 


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paremmedere nette RC RO EEE ER CE 


toire du R. F. Usmar. M, Asse- |" , , : | 
nisoire ‘du PA EU remplacer se Ă  plomb: Id dĂ©charge lui emporta u- dance. x : . M L'Ă©cha de:son verbe arileut | , Lif 
lin demaniie. ' ne partie de la joue, ‘H-s’enfuit t 311 sauve d ci Ăč v re de L PrĂšche Ă  tous le‘ratliment, : Fe 
» norter'lui mĂšme.garant du FrĂ©e- t : “ He, I 4} . 11 sauve des.soucis, plus Ă  vous occuper de : ! ! 
re Usmari - .# toutes jambes” vers lĂ©cole, Tout| votre Ă€bonnement; plus d'ennui de recevoir une ou nl . » CU 
re Le CLR - .-en-le poursuivant, -Salou.s'arrĂšta Ă  deux cartes d'avis, chaque annĂ©e, d'avoir Ă  faire un TT Nos lecteurs lirotit avec intĂ©rĂȘt 
LA LETTRE la porte, de Pécole pour recharger voyage au bureau de poste exprÚs pour cela, cte., etc. Dans ces provinces anglaises dans notre présente édition Le bi- 
MontrĂ©al, 9 fĂ©vrier 1925 re Apollinaire D’Amour. O.M.I,, vo- ‘ r Ă  . . . : ‘ Muitipliant ses exploits, Sat (er Le DOS CONS 
\ M. l'abbé .C. A. Lamarche, N ant ce qui se passait, goulut sine Les abonnés à vie Bienfaiteurs du Patriote. 1 menti Des Eole linnts de cette compagtiie depuis Sa 
sr RUES Ctnnicl: Jterposer; mais oatou lui {lamba la : N D ‘ h | revendique Jus MIS: - | LĂ©ond. Mess nue “ 
curĂ©, de Saint-Stanislas, cervelle Ă  ‘bout portant: la mort Au livre d’or oĂč le “Patriote” inscrit ses abonnĂ©s a Ver chevalier de, l'Eglise, , nn be durant L 
di Mo urĂ©, eut | fut instantanĂ©e. Ă  vie, figurent les noms de: om ner ros er na “ ae : " He cette institution s'est “acerne | 
NOepuis un an que ‘jai l'immense | ‘Le meurtrier prit la fuite; et la Sa Grandeur Mgr Mathieu, archevĂȘque de RĂ©gina. as pa es CoBibats Wunorte : durant In derniĂ©re annĂ©e de 64 
Avantage d’appartenir :Ă  la‘sociĂ©tĂ© | police, “quelques ‘heures plus: tard, Sa Grandeur Mgr Prud'homme, Ă©vĂȘque de Prince-Albert. « SR + S7H0M Ce chiffre hit il y onze 
que Vincent de: Paul, nous avons | letrouva son cadavre dans un buis- Sa Grandeur Mgr Langlois, évÚque auxilinire de Québee, LV ur : ans Paetif total dela compagnie. 
Sante VE ; ; Sa Grandeur Mgr JallĂ©, Ă©vĂȘque de Elearst, Ont, TT 1 


eu, mes collĂšgues et moi, mainte.oc- 
casion: d'apprécier à sa: valetir Poeu- 
vre des religieux de Montfort cet 
d'Huberdeau, ‘A -Pheture. actuelle 
ces deux, maisons gardent, :si-je ne 
me trompe, dix-huit ‘cents ‘orphe- 
lins de six Ă  treize -ans qui:v-trou- 
vent l'enseignement littéral et pro- 
lessiounel, une: --sainc formation 
physique, une solide'for;ation. mo- 
rale, et -- les parents Que nous a- 
vous interrogés sont unanimes à. en 
tĂ©moigner -— des Soins.presque ma- 
ternels. La subventioĂč que ces mai- 
“ous reeoivent des pouvoirs pu- 
hlies équivaut à neine à Ja pension 
el au logement dés. enfants; ce qui 
veut dire que les religieux se con- 
«nerent sans salaire au soin de ces 
derniers — et.parfois quels. soins. 
nh l'a vu Ă  l'enquĂȘte sur In mort 
du ieune Galarneau — toute leur 
.eAistences , ee 
Fai ft comme tout le.monde, le 
ompte-vendu de cette-enquĂšte,- et 
“oinme toute monde aussi j'aĂŻ-Ă©tĂ© 
{rés ému du sort du'pauvre enfant. 
Mon émotion ne-m'a pas empÚché 
de remarquer plusieurs choses, qui 
sont: — premiĂ©rement, la -ressen- 
blance de cet: accident -avec, tant 
‘d'autres, plus ou.moins graves, qui 
arrivent. chaque jour dans Îles famil- 
les nombreuses sous les yeux de pa- 
.rents imprudents, peut-ĂȘtre nĂ©gli- 
gents, peut-ĂȘtre mĂšme. portĂ©s Ă  
s’impatienter contre des : enfants 
clrez qui la mauvaise volonté ag- 
grave quelquefois des infirmités de 
nature, mais nullement criminels, 
.-deuriĂšmement, Ja parfaite gra- 


tuité, pour ne pas dire :Finsanité de | 


certaines -hvpothÚses des médecins 
légistes, démenties par lexpérien- 
ce de tous ceux qui ont: fait. usage 
{dans les grands hĂŽtels, par ex- 
emple.-et Ă  certaines heures) .de 
. baignoĂŻĂźres Ă  -eau chaude rappro- 
chées des bouïlloires et alimentées 
Ă  haute pression. par des tuyaux 
d'un fort dĂ©bit; - ‘ nn 
--troisiémentent la contradiction 
sur des points essentiels, de cer-t 
ins des tĂ©moignages rendĂŒs con- 


son, . Le malheureux s'était fait jus- 
tice en se tirant.en plein coeur, 

. La mont-si tragique du Frùre D’A- 
‘imodur est une cruelle Ă©preuve pour 
l'école indienne de Kenora, et in- 
‘flige une perte sensible à la pro- 
vince oblate du Manitoba, car cet 


LĂ©xcellent religieux Ă©tait douĂ© d’ap- 


titudes ‘remarquĂ€bles pour la mĂ©- 
“caniqĂŒe et, n'Ă©tant ĂągĂ© que ‘de 45 
“ns, promettait de rendre des ser- 
vices’ inapprĂ©ciables Ă  sa commu- 
sauté. | | 
£.‘On ne peut expliquer le crime de 
Salou qu’en le mettant au compte 
d'uhe attaque de folie. 


M. Guy Vanier, président de 

 la Société St-Jean-Baptiste 
: de Moniréal 

Montréal M. Guy Vanier, an- 


‘tien prĂ©sident de la Jeunesse catho- 
Mique..à été élu, à l'unanimité, pré- 


sident de la Société. Saint-Jean-Bap- | 


tiste de Montréal en remplacement 
de M, J.-V, Désaulniers qui a don- 
-né sa démission comme président à 
cause de ses’ nombreuses occupa- 
tions. Ê | 

M. Henry-L. Auger a été choisi à 
l'unanimité comme deuxiÚme vice- 
‘prĂ©sident, 

M. J.-V,. Désaulniers, président dé- 
missionnaire, devient directeur de 
la Société, - , - 

th 3 —— 
LL 7 LI 
La premiĂšre femme mineur. 


de l'Alaska 


Victoria, C. A. — Mile Nellie 
Cashman est morte ici derniĂšre- 
ment à l’ñge de 80 ans. La vie de 
“Mlle Cashman ressemble à celle 
d'une héroïne de roman; mais de 
roman catholique, car elle a tou- 
jours été fiÚre de sa religion et 
aida Ă  la construction de plusieurs 
l'église dans des centres miniers. 

AprÚs avoir été détective durant 
la guerre civile, Mile Cashman fut 


tre le FrĂšre Usmar par des gamins | l'une des pionmiĂšres de lArizona en 
dont quelaues-uns, j'en mettrais ia ] 187% oĂč ‘elle remplit durant de 


main au feu, -n'ont dĂ» au'Ă  la pa- | 


fiente bonté des E 


; FrĂšres de pouvoir 
rester à l'ornhelinat: ‘ 


nombreuses années les fonctions 
de garde-malade auprĂšs des mi- 
neurs, , Elle monta au  Kilondyke 


‘— quatriĂ©mement, la caution dei lors de la fiĂšvre de l’or il y a une 


deux mille dollars exigée. du préve- / trentaine d'années. 


nu (de ce prévenu à qui son inté- 


nées, Tout en y ex- 
erçant sa profession, elle s’occupa 


rĂ©t personnel et. celiri”de. sa com-}de mines qu'elle. exploita parfois 
munautĂ©' interdisent ‘tout@ tentative ! elle-mĂȘme, et devint experte dans la 
de fuite), quand la:libésation: pre-] Conduites des traines à chiens. L'an 
visoire des criminels par nos ma-| dernier, Ă .79-ans, elle parcourut 
#istrats de. police, pratiquĂ©e d’une |‘750 milles en 17 jours, Ă  la tĂȘte de 
MmĂąniĂšre ahusive.el-scindaleuse, est son attelage pour qui elle battait 


devenue, ‘au. jugement d’un, Ă©mingnt | elle-mĂȘme la route, 
pcésident de-cour'd'assises, une en- 


trave à l’administration .de la jus- 
tice-ct une véritable meriace' pour 
I sociĂštĂ©; : — ot 

--- cinquiémement et eulin ceci, 
Ge dans unĂ© ‘population catholique 


, 
e 


Un protestant donne" $ 
000 Ă  une hĂŽpital catholique 


“San Diego, Cal-John D, Sprec- 


de 5.cents mille-Ăąmes (ie:ne parle. bles, millionnaire protestant, vient 


que de Montréal). trois jours aprÚs nner , 
l'arrestĂ€tion . du FrĂšre Üsmur, ‘pas |truĂ©tion: d'uñe aile 
nn, laïque he s'était encore présén- sMercide .San Dicgo. 


té pour le'c 


dĂ© : donner. #300.000. pour ‘la: cons- 
‘à l'hîpital, de la 
M.:Spreckles 


cautionner, ct qu'il ait|a:peérdu dans ces derniÚres années 


fallu. que ce. service’ lui fĂ»t” rendu: son'-Éénouse et l’ainĂ© de ses fils, ct 


par le clergĂ©, ‘., 
Je h'ai jamais ren 


Usmar,., Je navals pas encore 'en-l : 


Te {c’est probablement : en, leur souve- 
cÎntré-le frÚre nir. qu'il offre.ce cadeau princier.| 
: ‘Les Soeurs de la Merci ont char- 


lendu’ prononcer son nom. Le ghif-! ge de cet hîpital. 


fre de 52,000 fixé pour! sa caution 


:-. Le ter, novembre. dernier, Mgr 


Ă©gale probablement. Ă : l'heure .ac-{ John: J: Caintwell, Ă©vĂȘque de Los 


tuelle, celui-dc 


ma fortĂŒne.-Au:sur-l'Angeles et San Diego, :en :bĂ©nissait | 


blus, je crois’ bien m'avoir de ma l'in partie du. centre qui vient d’ĂȘtre 


vic édifié personne, par mes :oeu- 
vres de charité chrétienne, Je re- 
stette cependant - que des circons- 
lances particuliĂšres m'aient :empĂšĂȘ- 
ché d'apprendre avant vendrédi 6 
février au soir votre intervention 
CG J'aurais fait en-sorte-de vous-en 
Ă©argner a nĂ©cessitĂ©, “Et puisque 

occasion m'a manqué de:faire:da- 


Vantage, je viens vous prier de bien. 
vouloir consentir à-me céder: votre 


place, Notre population ‘svi-disant 
fatholique a montré dans cette-af. 
ltire-une telle, bassesse.d’ame ct: u- 
be intelligence si opaque, que ‘du 
seul. fait de ‘votre intervention ln 
“anse du prĂ©venu pourrait, auprĂšs 
“un grand nombre, s'en trouver 
bréjugée.  En-reconnaissance des 
svices inestimablés rendus à cet- 
1 ist Population par st -cammu- 
quite cet probablement par ui-mé- 
tĂ©, de rĂ©clame l'honneur ‘de: four-. 
nir pour " 
eu non, Mais, iusqu'Ă - preuve du 
conti aire, Innocent. le gage de com- 
Ce on dont:nos tribunaux fe pr. 
lus Jopensent. couramment :lés fi- 
ee res escrocs, : les cambrioleurs, 
% arafters”":el'lcs" soutenùuts, | , 
respe jous print de. croire mon 
cSbectuenx dĂ©vouement ‘je me 
Souserie, Monsieur: le: Crédits 
Votre humble spivitanr i 
‘ Olivar ASSELINT 


H 


Lo 


le FrĂšre. Usmiar. coupable | 


â€˜Ă©rigĂ©e au coĂ»t de #650,000. 


‘Au.poste du devoir 


: Londres, — Lorsque 
français. le “Cigale” Ă  coulĂ© au lar- 
ge des.tles. Maurice, un, vieux _prĂš- 
ĂŒ'e français invalide, le 
65 ans,-était. à bord. 

OĂč. lui offrit de: descendre dans 
les chaloupes. de sauvetage, mais_.il 
refusa et resta. jusqu’à La fin sur 
le pont pour consoler et absoudre 
les naufragés qui attendirent la 
‘mort avec rĂ©signation en rĂ©citant 
le chapelet Ă  genoux. :} : 


Lorsque le bateau sombra, on en- 


teñdit le, P. Dufay' prononter à 
haute voix.les paroles de labsolu- 


tion, 

. ————— 1 ; - ‘ . 

Beaucoup de papier, peu d'i- 
| dĂ©es” : 


rem meins 


:.Le.Times,-de New-York, a- voulu 
dépasser lous' ses confrÚres, par la 
pĂŒblication d'un numĂ©ro de 184 pa- 
ges, ‘tirĂ© Ă :608,008 copies... Chaque 
copie nesait trois livres. Il-a pas- 
-SĂ»'dans cĂš-tirage"Ă©torme, 950 ‘ton- 
nes’ de papier, .et-pour fibPiquer. ce 


“Lpapier, en Ă  employĂ© 1,495 -eordes 


de bois, 


LĂ  ne 
Le 


8300, | 


le bateau! 


. P. Dufay, À 


. = enr ice es L = == RENE NC TEEN me 4 


langue 


inroduirait une-rĂ©elle unité’ de races, 


Sa Grandeur Mgr P. E, Rov, coadjuteur de Québec. 
Mgr J. H, Brodeur, PA. V.G., Prince-Albert. 
Mgr Marois. PA. V,G. Québec. : 
Mgr T. E, Rouleau, P.A., Québec. 
Mgr E..C, Laflamme, PF, D,, Québec. 
Myr JE. Laberge, P. D., Québec. 
M, l'abbé H, Desmarais, Prinec-Albert, 
M. l'abbé G. Carpentier, St-Louis, Sask. 
M. H. Coutu, Gravelbourg, Sask, 
, M, l'abbé Morneau, Shell River, Sask, 
R. P.-P. Langlois, Técumsch, Ont. 
M. Philippe Mondor, Willow Bunch, Sask, 
M. l'abbĂ© Fortier, Willow Bunch, Sask. ‘ 
M, Achille Chabot, Lac Pelletier, Sask. 
M. Alphonse Chabot, Lac Pelletier, Sask. 
M. Osias Duclos, Vallée, Ste-Claire, Sask, 
Quatre amis du “Patriote”, Lac Pelletier, Sask, 
M, le Juge L. A. Prud'homme, St-Boniface, Man. 
Emmanuel Breton, Montmartre, Sask, ° 
Philippe Perron, Montmartre Sask. 
Trois autres bienfaiteurs, Montmartre, Sask. 
M. Pabbé J. A. Ouellette, dir. des missionnaires coloni- 
sateurs, Montréal. 
M. le chanoine Eaurent Cousineau, Ă©conome de l’Ar- 
chevĂȘchĂ©, MontrĂ©al, 
Dr. G. A, Henri Dufresne, Montréal. 
J. B. Provost, pĂšre, Lebret, Sask, . 
Dr. W, A. Plourde, Lebret, Sask. ‘ ot 
Un autre bienfaiteur, Lebret, Sask. ' 
M. le Chan. 3. B. Houle, Marieville, Qué, 
M. l'abbĂ© J. À. Bourassa, Ă©glise du SacrĂ©-Coeur, Mont- 
réal. ne 


# 


En 


‘4 


M. l'abbé J.. Honoré Fréchette, Ste-Claire, Qué. 
Ăč l'abbĂ© F..X, Goyette, Hemmingford, QuĂ©, Eu 
‘M, l'abbĂ© Éd. V. Lavergne, QuĂ©bec. 


M. lPabbé L P. Lamarche, Joliette, Qué. L if 
M. Lionel Audet, Ste-Marie de Deauce, Qué. AL 
M: le Chanoine C. Beaulieu, Qué. 

M. l'abbé L-7. Lambert, Beauacville, Qué,  , 
M. l'abhé B.-E, Martin, Ste-Anne de la PocatiÚre, Qué. 
M. l'abbĂ© A.-S. DeschĂȘnes, Miss. Chlonisateur, QuĂ©bec. 
M. l’ahbĂ© À. Faucher, QuĂ©bec . ! 

M. l'abbé A. Huot, Québec, , u 
M. l'abbé PE, Pelchat, St-Romuald, Qué, u 


0 


M. l'abbé 'L.-E.. CÎté, Québec. h . if 
M. l'abbé D. Garon, St-Victor de T'ring, Qué, t 
M. l’abbĂ© J.-G. McCrea, St-Casimir, Que. ‘ 
M. l’abbĂ© J.-M. Drapeau. -Biggar, Sask. ” : 


M. l'abbé P. Grondin, Lévis. 

M. l'abbé N. Favreau, Montréal. 

M. Fabbé C.-H. Michaud, La Malbaie. Que | 
M. l'abbé J. Leclere, ChÎte à Blondeau. Qué. _: 
L'Hon, Sénateur N.-A. Belcourt. Ottawa LS 
M, C.-C. Lockwell, Québec. , ci 
M. C. V'essier, Commandeur de St-Grégoire, Québec: 
M. 1. Tlerreau, Commandeur de St-Grégoire, Québec, 


Institutions 


Le Séminaire de St-Hyacinthe, 
L’ArchevĂȘchĂ© de QuĂ©bec, Lo 
i ‘ -Les Cleres -de St-Viateur, MontrĂ©al, 

Le Séminaire de Joliette. . 

Le Séminaire de Québec, . 

CoilĂšge de Ste-Anne-de-la-PocntiĂšre,  : 

DĂ©partement de l’InstriĂŒction Publique. : 
de la Province de Québec. Nr 

bar Phon, À. David, ScerĂ©taire Provineial. 

Les Ursulines de Québec. . 


CETTE SEMAINE : : 
Mgr C.-B. Bourdel, P. D., Prud'homme, Sask, 


Mgr J.-A. Bélanger, P.D., Montréal. Fo 2 
Mgr J.-A. Richard, P.D.,, Montréal, : nou 

Mgr Pierre Decelles, P. D:, St-HyĂżacinthe. 
M. ‘l'abbĂ© P. Perrier, MontrĂ©al. .($100.00) : 
M. l'abbé J.-H. Davignon, St-Hyacinthe, ($100,00) 
M. l'abbé J. Lavigne, Montréal, 
M. l'abhé JT." Thibaudeau, RiviÚre du Loup, Qué. 
l'abbé 3, Chaffers, Beloeil, Qué. 

. l'abbĂ© N. LĂ©vesque, St-Hilaire, QuĂ©. ‘ 

M. l'abbé P.. Desrosicrs, Montréal. 
le . Lieutenant-Gouverneur 


Son Excellence Pérodeau, 


Quéhec. : ; 
François Briand, Ponteix, Sask, nt 
- Adrien Liboiron, Ponteix, Sask. ‘ 
Alphonse Jullion, St-Hippolyte, Sask. . 

M. H. Péalapra, Qu'Appelle, Sask. 


en : ‘ 7 pose 7 Vi 

© Merci Ă  tous nos gĂ©nĂ©reux bienfaiteurs.
. .Ces Ă©ri- 
_nents personnages et ces institutions ont confiÀnce ëh 
l'oeuvre et en la survivance française. N'ĂȘtes:vous pas 
de ceux-lĂ ? La liste reste ouverte, 


LE) 
5 « t 


l'abbé D. Toupin, N. D. du Mt Carmel, Lacolle, Qué. 


et parlaient les deux .languës, ee 
serait la cinquiĂšme grahde ressour- 
ce naturelle du pays. 5": : 


ntm 


Le franc tombe Ă  19.35 dans 
4 + ! ‘ 
la piastie 

Paris L'exode du capital 'fran- 
cuis vers Pétranger a. fait dbseun: 
dre le:franc à tout prÚs de 5 «sous. 
On donne comme raisdhi le rnininque 
de confiance de la France déhs le 
gouvernement actuel, Quatre bil- 
lions ‘de franes seraieht pasgĂ©s . Ă  
l'étranger depuis Ja inonifesintion 
bolcheviste de Noël, : 

LaBandne de France n’ pas en- 
vore touché cependant à ss fonds 


Un Anglaßis proclaine la néces- 
sitĂ© de savoir Îles.deux lan. 
.gues de LS 


Montréal. Les gens de .janguc 
anglaise d'Ontario devraient ap- 
prendre le français, et les gens .de 
française de QuĂ©bec ‘de- 
vraient apprendre :Panglais, ce .qui 


un commerce -interprovingial ‘plus 
considĂ©rable ‘et lentraiñenient des 
jeunes” £ens, qui. pourraient porter 
le drapeau -cñnadien sur les inar- 
chĂ©s de -Jangue latine” oĂč le Domi- 
nion ne fait, maintenant que cinq 
pour-cent de:son commerce, Telle 
est la déclaftion faite samedi par 
MR. I. Halle C. -R. de Petérho- | 


© om 


Unis, et. M. Herriot dit que la con- 
fiance renaitrait .ausailĂŽt. Si on 


rough,. Ont, -au ‘diner hebdomadai- AU $ USE 
#omprenait. 41 politique fintineiĂšre 


re du club. de Réforme, D'aprÚs. M. 
Hall, si les Canadiens apprenaient 


de Son gouvernement, . 
= Res 


de rĂ©serve fournis Dar ‘Tes :fiats. 


Sentinelle vigilante 

Au senil des loyers françuis, 
L'oeil au guet, Parme laubione, 
Et, “de garde sans relais,” 
PrĂšs de PĂąlre qui scintile, 

* Sous Je toit de la fanille, 

H veille sur les berecaux 

A Pabri de nos drapenux, 


eu Ve 


Longue vie ou “PATRIOTE", 
Héraut de nos droits sacrés, 

Qui nous venge du despote 

Ét d'ennemis conjurĂ©s:;— 

Soyons ses propasnndistos, 

Ses croisĂ©s, sĂ©s polĂšmistes!— 

À sa droite, oĂč Champ d'Honneur, 

‘ Combattons en preux vainqueurs! 
‘ } 


fi 
Î 


} 


means nue 


GEORGES BOILEAU, PrĂštre, OM, 
Professeur au CollĂšge Mathieu, 
dJaunvitr, 1925, Gravelhourg, Sask. 
N. B.--Ce chant, composé la demande spéciale de M, l'abbé LA, hé. | 
riault, euré de, Moutnartre, Sask., a été exécuté pour EC premiÚre 
fois Ă  Montmartre, Le dimanche, 4 janvier, Ă  Pocctsion de I 
“JournĂ©e Paroissiale du Patriote”, 
La composition musicale est locuvre de M. Pabbé A. Lrus, 
D.D., curé de Mevronne, Susk, 


{ 
gonna one Dg-pgpee ge] 8 


NAT AD TOR Vtauereveran man, 


prépondérante qu'ils ont prise dans 
Porganisation et ta survivanec «lu 
vaillant journal quotidien, ne ha] 


Cr Annee cer memes ces ut ne 


Les Oblats.et la bonne presse 


À. loceasion du Jùme anniver. 
saire de l'approbalion de la Congré- 
gation des Oblats de Marie hntna- 
culée par Sa Sainteté Léont MJL an- 
niversaire qui tombait hier 97 fé 
vrier, L'Action Catholique retrace 
ainsi, d'aprÚs PEtincelle du Sacré. 
Coeur, la part prise pr cette Con 
grégation au Canada dans lus oeu- 
vre de presse ‘catholique. 

“C'est un Oblat, le R. Pùre Z. 
Laeusse, qui a inspiré la fondation 


que et Français avaut tout, de la 
Ă©apitale du  Canads, “le Droit”. 
N'est-ce pus encore, Ă  leur initiati- 
ve‘que les catholiques de l'Ouest 
sont redevables de cette oeuvre de! 
Dresse, Unique CH Son gunre, de ] 


Winnipeg, ot se sont imprimés off 


s'imprinent encore “la LibertĂ©", del 
Saiut-Boniface, et quatre hebdoma- | 
daires, anglais, allemand, polonais, 
el ruthĂšne? Nombre de ces journnux 
du journal “la VĂ©ritĂ©â€, Ce sont les bĂ©nĂ©ficient toujours de leur appni 
Oblats qui ont fondĂ© “le Patriote | Moral comme aussi de leurs res. 
de:POuest”, et nul wignore le part! sources pĂ©cuniaires. 


ĂŒ 


achancbenme mean cts 
men 4 np ee eme te 


a 


E 


d'augmenter 


Lu revenu de lPannée se eMiffre à 
S04,240,681. vel 

tsouont de SES Les sommes 
: l'UQUOS in 
pas comprises dans cé "chiffre, 


wésontint un aecrais- 


POUR POsISSIRAEes Ne sont 


La Compagnie se voit évidemment 
dans te situation ui permettant 
PFéchelle déj fort Hi 


bérale de ses bénélives aux assurés, 


et vos Direceleurs sont heureux d'an- 
noncer, pour da cingniÚme année 
vonséouttive, que telle nusginentt- 
lion sera mise à effet, ‘ 


est vrai que divers factebrs 
ont contribné à ce remarquable vx- 
posĂ©, mais Le plus notable est Île 
gain fniportant réalisé dans les plu- 
comments, Tel que mentionné dans 
les rapports précédénts, la politi- 
que de a Compagnie depuis de non 
breuses nunĂ©es na ĂȘtĂ© de placer sur 
obligations Ă  longs termes et autres 
valeurs de méme nature, en vue de 
faire Dbénélicier les nunées futures 
des taux d'intérÎt élevés occasion 
nés par les conditions  anormales 
vroduites pur a guerte, Cette po: 
litique porte maintepaut ses fruits. 
Les taux courants d'intérét, bien que 
déÎjé assez satisfaisants, sont positi- 
vement plus bas que coux des ani 
nées passées, dl compie conséquen- 
ce A a eu hausse sur le mgtrché 
dans le cours de presque toutes les 
valeurs détenues par fe Compagnie, 
Durant Panpée derniére, corttines 
de ces valeurs acorues ont été'cupi- 
tulisées par vente, et de cette sour- 
ce vost résulté un bénéfice net de 
#2,891,250,48. En outre, it s’est opĂ©- 
ve Une augmentation de $6,481,377,- 
69 duns le cours ‘des valeurs que 
nous avons encore on tuains, Rien 
qu'en grande partie, cel accroisse- 
ment de valeur soit incontestable- 
nivnt porttanent, provenant unique- 
mont du rajustement des taux d'in- 
teret à une base ‘plus normale, on 
prcndra note du fait que la Compa- 
gnie aif portĂ© #4,000,000 de ce’ mon- 
Bo aux comptes contingents, tel 


que démontré, 


AC 


hoix des 


+ 


RSC PEL EEE EEE ETES 


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Comme ils auraient aimé ce 
merveilleux mélange des 
meilleurs tabacs récoltés en 


noire province: l'ALQUETTE! 
| Y'avezcvous goûté ?. 
: 10c.le paquet. 


ARETIN REC RE REV ee oran Sans Taser entr 


CS 


Rens 


connaisseurs 


Nos vaillants ancĂȘ. 
tres goûtaient par-. 
dessus tout une pipe 
de tabac canadien. 


ET 


5 


IN SIS ESS asessasraseeessestesaissr) 


EETEFERRPENNSE 


items on 


FRET 


isiesi 


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HEZ NOUS 


ÈS 


co 


Merseilics,' - 
‘ faine. de, parsonnes-:ont ùl 


: empéthor unc réunion. des 
: val de. Gastelnau, 
“On, vient: d'inter 
. se d’assemblĂ©cs pĂŒblig 
. temps. indéterminé, 
‘Les catholiques de 
mécontents ct accusent 


Îa 


se rendaient Ă  leur 


nion. Les:gonmnunistes se  lancé- mean of t 
rent sur eux, au chant de l'Ifter- 


nationale. Quelques 


Ï consistaieut surtout de bñtons 
de ‘cannes ‘chargĂ©es, 
. Trois prĂȘtres -ont 


D tante anmmnnten 1 ! 


été blessés. 


. Nous sojimies prĂȘts Ă  nous op- 


poser, mĂȘme par la violence 
Fr. 


-, Nancy, Fran 
Castelnau, .prési 
tion Catholique e € 
geait -utrimeĂ©ting auquel “assistaient 
surtout fes vétérans. a dit: 
uelqu'un veut attaque notre 


E.à, d'égard de la France, 


la 


duie notĂ©e forĂ©e, mĂȘme par le 


.deĂŻt [Kg AUX Ă© À 
. violence AdeĂ©fĂ©telles ‘tontatives”. 
: Faisdut: flusion. 4 a propagande 
; DROITE PER ile + an de n 
É Mes: le, gĂ©nĂ©ral _& dĂ©clarĂ©: 


télé fopagée.Mrévalail, 
En : Ă . , descendre 


combattre 


Guéris de là malÀdie du som- 
su d'mel eu 


Hiver n'a pas ralenti 
anisation: l'ar- 

S: rĂȘt momentariĂ© que subissent certiti- 
nes mesurées de sectarisme ne trom- 
e pas les ”catholiques; il ne peut 
* que lĂšs exciter se connaitre, Ă  s'u 
nir et Ă  vouloir Selon le molde M. 


Paris, - L'hiv 
. Je ‘mouventent: d'org 


* Bourgdins président de Ta seclion 



. ment, grñce à Herrivt, tons Îles 


au  gouvernt- 
ca 
fa maladie 


du Portel, “grñce 


. tholique $ 


RE 


sont guéris de 


“+, 


ñ Vus Directeurs soumettent leur € 
Annuel aveu u 


ont, si remarquablement caractérisé les, 


accénthés. 2° oo", | 
ke Lesohifres cétés denvntrent l'estension 
des affaires el des ress 
auk gains eu hénéice 

. frappauts. . 
x Quant auf Bénéfices pr 


: Conime prévoyance Future, la citation. 
imatĂ©riellement furlifiĂ©e À tous Ă©pards. 

- As'est'opéré un 

= Ansqu'iei les polire 

d'intérét de trois el demi 

euntrats d'assprance-vie ont été & 

a nécessité une appropriation suppl 

., .Jiÿa également en raifermidsemen 

: Dé récentes iufpstigations out 

gressive dans la durée moyenne 1 

aéserve spéciale d'Annuité de 573 


tablis Ă  


TT TE RU 


sasérits a'un chiffre inférieur 1le#7À0,000. 


tiĂŒnnel de $t,UHU, 00, sonstraitssles gains 
000 ent ĂȘtĂ© affertĂ©s au foirds destinĂ© aux 
‘du cor. de nus valeurs, 
à 2L,000.000 était porté aux grupt 
atituant.une augmentation de $2,3 
senta se présentent maintenant à ! 
‘Ces ajlocations Ă©levĂ©es ne fois ef 
parti se trouve encore augmenté ile $ 
“ia total de BAS TUTHEN, +, . 
La Compagnie se voit évidemment dat 
‘mettant d'augmeñter 
aaguréset. vus. Directeurs s01 


— 


CREER EST 


, Het vrai que 
. exposé, nas le plus nota 
1 


+ te placer sûr obligations à 


d'inliérét élevés ocensionnés par 


.
 Les taux epurants 
positivement plus b. 
cagséanence il x a eu ha 

Le. dites Jes valeurs déténues pur 

“' dernitre, 
sveute.et dy celle source est résu 


Ăż m 


le cours des valeurs que nous avons en 


ÉAI ©-grxude partie, crpoissene Ă  
LT -peemanont, provenant uniquement : dur 

tingents, tel que démontré. 

placements de l'actiff a 


. l'anpéeprécédente, résultant du fait que 
“ ños/valeuts d'Etat et 


profits. 


ee 


\ 


, 


ML 
 Erigée en © 


FrancĂ©, — Une cen- 
é blessées 
: dans une. bĂągarre ehtre catholiques 
+ ot commiĂŒnistes, ‘‘Ueux-ci voulaient 
Le à “atho- 
F iques Sous Assprésidence du géné- 


interdire toute espĂš- 
ues pour un 


Marseitles sont 
ÉCOni< police 

d'avoir fĂ€nquĂ©-t son devoir. L’at- 
:. taque eut Jieu au moment oĂč ils 
salle de réu- 


ati coups de re- 
. volver furent tres, mais Les armes 
et 


ce, — Le gĂ©nĂ©ral de 
dént de la Fédéra- 
{ Nationale, diri- 


omntés.prÚts à nous opposer] 


ré et. si-tasdoctri- | 


ot ro ‘ ; { « ou 
, 
‘Extraits du Rapport des Directeurs 
inguante-quatriĂšme Kapport 
ne satisfaction Loute particuliĂšre. L'expansion 
- rapide des opérations et Ja croissante constante dé $ 

transactions de la .Cont- 
pagnie dan les anmées précédentes, se sont cn 

| des déve derniers mois dans uve ascendance 


burces de la Compagnie. Les chiffres relpifs 
5 et puisauce financiĂšre sont envorc pl 


Ă©seutenent -pra ĂȘs, le sonunesle 46 6ste , 
65249 a été versée de ce chef aux asenrés pendant l'anttér 


nonveau surrroit dans le 
4 émises avant 1905 étai es se \ 
F  pour'cent, nidis tetté année Long nos 


émentaire de #1,111,002. | 
v'danslés résérvés d'Annuité, 
démontré une augmentation 
“te Va vie des rentiers vingers. Une) 
0,000 à été prélevée en plus du 
montant Lequis éclan l'étaton da Gouvernement . 

Les inuneubles du Siùge Sorial. des sucoursales € 


es L'ontingentes ont été afferinies d'un montant addi- 7" 
LOU, 000, 86 de l'année, dout 53,000, 
fluctuations éventuelles 
établiseant cé fonds à 5.000.000, el 
es Contingents généraux, con- 
40,000, Ces comples contin- 
#7, 300, OU, :2 mn 
fectuées, le surplus un ré- 
1,234,490, s'établissant ainsi 


téchelle déjà fort libérale de ses bénéfices aux 
& heureux. d'annoncer, Puur la cinq- 
uiÚnte année.ronséeutive, due telle augmentation sera mise à effet, 
divers favieurs ont contribué à ce remarquable 
ble est le gain important réalisé dans les 
Macgrhents. Te que mentionnĂ© ’daĂ»s.les rapports.prĂ©cĂ©dents, la 
politiqie de la Compagnie depuis. de nombreusea.annécs a été 
longr termes et autres valeurs de mĂšme 
nature, ennvue de faire bénéficier les années futures des taux 
les conditions ‘anormales pro- 
dĂŒbtĂ©s park guerre. Cette politique porte maintenant ces fruits, 
“Les ta d'intĂ©rĂȘt, bien que dĂ©jĂ  assez satisfnisauts, sont 
as" que ceux des'années passées, el comme 
hausse sur le marché dans le coursde presque 
3 par Ja Compagnie. Durant l'année 
vertaines de ces valeurs accrues ont été capitalistes par 
tiéun bénéfice net de 82,891,250.48.. 
F Lphitre A s'est opérésuné augmentation de 86531,977.69 dans : 
core en mains. Hien qu'en 
ect accroissement. de valeur soit incontestablement 


© d'intérél &une base plus normale, on prendra note du fait que la ï. 
Campagnie ait porté #4,000,009 de ce montant aux comptes core 


Letaux d'intĂ©rĂȘt rĂ©alisĂ© pendant l'annĂ©e dans Ja moyenne des 
été 6,38 pour cent, sans compter les béné- 
ficez.des ventes, C’est Ă  une rĂ©elle augmentation sur le taux de : 


aĂŒtreg obligations syant atteint un chiffre 
élevé, les produits replacés sur valeurs rapportant de mtilleurs 


orporation en 1865, 


du somineil; 


les avoir Ă©veillĂ©s”, 


Fran 
tion 


N 4 


Nantes.— D 


et proclame‘ que 


se réaliser dans fenrs rangs. 


1,500 bras se lĂšvent 


catholiques viennent de t 
réunion préparatoire pour 
se des libertés religicusés. 
bĂ© Moigno ‘exposa Î 


ĂŒne bande de :sectaires aux ordres 
de Ja franc-meconnerie s'attaquant 
aux catholiques ‘au nom de lois in- 
juétes: il faut revendiquer la Hibor- 
té pour tous les catholiques. Et 
quand l'orateur demanda quels Ă©- 
tient les hommes'décidés à ln dé- 
fenise, d'un seul geste 1.500 ‘bras se 


D 


| levérent.: 


ri . 
Une réponse grandiose à Her- 
Cu oriots 1 


+ . dp mi 

Dans l'Orne,‘oĂč le gouvefniement 
de M. Herriof exĂ©cuta contre’ quel- 
ques religieuses cloßtrées son glori- 
loux wĂ©ĂȘste d'action laĂŻque. la Ligue 
‘de dĂ©fense patriotique, religieuse 
et sociale infligen aëx sectaircs une 
grandiose réponse. : 

| A Flers, 
l 


ans Finnnense cour du 
Petit Sémintire, 


14,006 hommes au 
moins. groupés par cantons, se sont 
massés devint lestride, Ce sont 
en“grand nombre; des anciens poi- 
Jus et des smutilés. Dans leur rude 
franchise, ils ne prendront pas de 
pĂ©riphrases pour“-iuger . et. condant- 
ner MM. Herriot ct Ghautemps, ces 
meneurs de guerre civile  qu’au- 
-cun d'entre eux n'avait: rencontrés 
voix (les 


dans .les éranchées, La voix 
ateurs “giamplifient mierveilleu- 


STE SE EE 


or 


me RTE TS 


Le dés resvourees qui 


tinuées pesdant 
de progrĂšs: fort 
. 4 


opĂ©rĂ©e dans le volume : À 


la Coppaguie set 
e 


tn 7 


erve de police“vier 
«. assumées sur l 


trois pour Ɠnt, ce ui 
QU ÂŁ 


pro” 


c{ 


t'autres ont été 


# 


s une situation lui per- 


‘ 


“rajustment. des taux. : A] 


nous avons réalisé sur 


tous debouts, prĂȘts Ă  
se défendre, ils envoient à Herriot 
leur profonde reconnaissance pour 


L'union des catholiques’ de 
devait la’ persĂ©cu- 


ans'une lettre Ă  ses 
diocésains. $, G. Mgr Le Fer de la 
Motte, évÚque de'Nantes, constate 
si les cĂŒtholiques 


de France, Ă  l'heure prĂ©sente s’af- 
firment si courageusement, c'est 


grùce à Pétroite upion sociale et 
religieuse qui cst, enfin, en voic de 


A Languidic, (Morbihan), 1,500 
enir une 
la défen- 
M. Fab- 
a situation: Îcs 
libertĂ©s menneĂ©es oĂč dĂ©jĂ  ravies, 


Nouvelles Assurances Payées 
Augmentation . $30,075,000 


x 
. Revenu Total. . ...:...- 
Augmentation . $15,280,000 


1:72, Verséments Àux Détenteurs: 
‘de Police et BĂ©nĂ©ficiaires . 
Total payé dépuis la fondation, 



 Actif au 31 décembre -.:.-.:a 
Augmenfation . $64,873,000 


Obligations et Réserves 
Contingentes. . ....... 


L “, : & : is | 
Surplus au-dessus de toutes. 


LE PATRIOTE DE 


sement les haut-parleurs 


“vient distinctes ‘ils 


une sympathie frémissante et sou-! Guiraud sur Ia nécess 


vent éclatent en bravos. 

L'ordre du jour est acchtmé avec 
enthousiasme pur ces 14,000 hom- 
mes, puis l’immense foule entonnc 
le Credo: le défilé s'organise et 
traverse de nouveau la ville pour 


s'arrĂȘter sur le parvis de  PĂ©glise 
Saint-Germain, dĂč est donnĂ©e la 
bĂ©nĂ©diction du ‘f. S. Sacrelnent. 


Flers a vécu une-journée inoubli- 
able et féconde. & 


Ce que les catholiques de 
. France rĂ©clament c’est Pa. 
brogation des lois laĂŻques 


Paris, — Au cours des grandes 
manifestations catholiques ct des 


innombrables réunions qui agitent 
la France, depuis les menaces gou- 
vernementales, ce qui est surtout 
remarquable, c’est que les orateurs 
et auditeurs. réclament impérieuse- 
tuent non pas la mise en-sommeil, 
mais Pabrogation des “lois faĂŻqĂŒes”. 
Voici’de plus un document signifi- 
catif signé par les évÚqués: 

“Dans leur assemblĂ©e annuelle, le 
18 novembre 1924, les' Ă©vĂȘques pro- 
lecteurs des Tacultés catholiques 
de l'Ouest demandent que le pro- 
gramme de défense religieuse for- 
mule les revendications suivantes : 

“L’abrogation des lois dites de 
“aicitĂ©â€, notamment: 

“La loi de sĂ©paration qui: exclut 
Dieu de PEtal: : 

. ‘Ja loi de l’école neutre, qui ex- 
eut Dieu de lenscignement  pu- 
blics | . 

La Joi du divorce, contraire” à la 
loi divine, et qui est une cause de 
ruine pouf 14 famille et pour la na- 
tion; . 

.“La loi d'exception qui met le re- 
ligieux hors du droit commun, et 
lui interdit d’enscigner. 

_“ Ils s'associent, en outre, aux 
revehdications de l'Alsace et de la 
Lorraine, garanties, d’ailleurs, par 
les promesses ‘officielles et  rĂ©itĂ©- 


rĂ©es dĂ© la France.” 


1 faut que les lois laĂŻques 
soient abrogées 


. Mgr Goutaud, Ă©vĂȘque de Vannes, 
écrit dans lime Jonguce et belle let- 


tre sur les caractĂšres nouveaux de 


FAction cal 
cesse et tohtenir 


.. 1924 


$ 


_$183,798,000) 
_ $2 


. Réserves Contingentes. ...
  ! 


re 
D 


Augmentation .  $4,234,000 


Assurances én cours (Nette) $871,636,000 


Augmentation . $167,871,000 


Ă  


“Polices en vigueur (y compris Polices Collectives) , .- +1 -..7384,113) 
Employés d'établissements couverts par Polices Collectives . .x 30,160 
7 * ‘ : VE 


\ 


‘’ AugmentĂ©s 


::. Institutions d'Assurance-Vie 
5... deTUnivers | 


DS 


l'écoutent aveclre siennes les'paroles de M. 


°.8137,466,000. : 1] 
“$62,245,000 
| 


$822,107,000 


“x La Sun Life figĂŒre au nombre des premiĂšres || 


Débuta 


L'OUEST , Mercredi 18 février l 925: 


leur par-|L'évÚque de, Vannes vent bien fui- 


Jean 
tĂ© d’une ac- 
tion électorale pour atteindre ee 
but et par leur forec faire réspec- 
ter ce ‘droit, ‘ 


ae 2086 ! 


| La lutte va continuer 
| DNS . 
Au sujet de la recuinde forcée du 
gouvernement Herriot qui à été 0- 
bligé de reconnaitre que Le Concor- 
dat subsisté pour l'Alsace Lorraine, 
| l'Echo de Paris écrit: : 
Bonne leçon, vous ai-je dit, catho- 
liques, mes! amis, Ceux d'Alsace et 
de Lorraine se sont défendus, ils 
ont lutté..ils ont fait reculer fen- 
nemi, Faites comme eux: défen- 
dez-vous, ‘luttĂ©z. 


4. 


Ce que ‘dit. le gĂ©nĂ©ral Cas- 
” felnau 


w 


Paris, —— La suppression de l'am- 
bassade ‘française au Valican, vo- 
tée par Ja Ghambre française. des 
Députés, à causé un grand mécon- 
tentement chez les catholiques de 
France, Le chef reconnu des cu- 
tholiques. français, M. le général de 
Castelnau, président de [1 Fédéra- 
tion nationale catholique à déclaré 
au reprĂ©sentants de Ja “United 
Press” quĂ© “les catholiques- vont 
continuer à s'organiser pour la dé- 
fense de‘leurs droits sacrĂ©s”. 

La Suppression de l'ambassade 
fransaisĂ© prĂšs le Vatican”, conti- 
nua le gĂ©nĂ©ral de Castelnau, : “est 
un acte de détestÀble vengeance de 
la part dés. francs-maçons qui tien- 
nent le gonvefnement dans le creux 
de-leurs mains. La Fédération na- 
tionale catholique a déjà reçu des 
adhésions de:millions de catholi- 
ques de 86 diocĂšses. Ces catholiques 
vont employer toutes lours énergies 
à combattre Je sectarisme., ‘ 

La ligne républicaine de lex- 
président Mitlerand agit .dans le 
mĂȘme sens ‘Son but est cependant 
politique; le nĂŽtre est religieux. : : 
I est poësible que le Sénal re- 
fuse d'approuver la décision de la 
Chambre au Sujet de la-suppression 
de l’ambassade de France au Vati: 
“an, Le.plus fort argument contre 
cctte décision est qu'elle porte à 
croiré que l'Alsace-Lorraine est dif: 
férente du reste de la Frahce, ap- 
prouvant pratiquement la préten- 
tion allemande, Ă  savoir que ces 
provinces recouvrécs sont alleman- 
des de cocur”. . ; 


di 


31,881,000 


74,130,000 || 


$7,500,000 : : ||. 


( 

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La 


| 

| 

” Les Dividendes aux AssurĂ©s sont de NouĂżeau : : || 
h 
il 


D 


SE 7 . Le , il 
en affĂąires'en 1871 


0 
crie-t-il, qu'on vint ime dire dans 


La bĂȘte est touchĂ©e, acheveze pen 
: / BR! Ur Qui GT met 
: sir AN t est 


. Charles Mau 
sé emballer par/lintervention de 
Briand en faveuf de Pambasade au 
Vatican. Avec tous les Français 
clairvoyants, il a fort bien vu que 
de Ju part de cet individu il ne s'1- 
gissait que d’une manoeuvre politi- 
que: 
cette inimiltié est facilement gan- 
“Ni la patrie, ni l'ordre, ni fa paix 
religieuse n’ont, de plus profond en- 
nemi. On verra, d'autre part, que 
tĂ©e ‘et masquĂ©e: Les deux vieux dis- 
cours de Périgueux et du banquet 
Masceuraud, prononcés en 1902 ct 
1910, sont lĂ  pour exprimer ce que 
Briapd veut dire: quand, il fait le 
raisdnnable, le modĂ©rĂ©, et prend Île 
rameau d'olivicr, ÎLa peur pour lui 
et son régime, Les concessions 
qu’il fait sont un signe que doivĂ©ent 
saisir tous les adversaires intelli- 
génts du scclarisme el de Poppres- 
sion, le signe clair qu'il faut poĂŽus- 
ser l'offensive, hardi, dur et Ă  fond, 
car Ja bĂȘte eĂ©St touchĂ©e. Achevez-la 
au lieu de lui donner la inain pour 
Útre de nouveau happés et déchi- 
rĂ©s par celle,” UT 
+: 


La lutte jusqu’au bout contre 
ls Franc-maçonnerie 


Paris. — AppuyĂ©e par les imposan- 
tes journées de Quimper;et du Fol- 
goet, une”lettre de S, G Mgr Du- 
pare, Ă©vĂȘque de Quimper, «a son c- 
loquence toute naturelle. 

“C'est, dit S. G. Mgr Duparc, tou- 
te notre vie religieuse qui est, mc- 
nacée par le courant politique ac- 
tuel. Nos derniÚres libertés peu- 
vent ĂȘtre baluyĂ©es d’un coup par la 
franc-maçonnerie, si elle arrive À 
ses fins dans la présente législatu- 
re 


+ 
. 


Il y a quelque close de chan- 
-gé en France 


+ 


. Dans 1 revendiculion de 


JibertĂ©, ‘dit le P.. BDoncoeur, 


es de Lorraine 
y 
quelque chose de changé en Fr 
ce: c'est Ta mentalité des catholi- 
ques.” 
le célébre Jésuite demande pour 
Congrégations le droit d'exister e 


avec /leurs-‘frĂ©t 
d'Alface que, depuis 1914, il 


d'enseigner, “Je voudrais bien, s’é-l'vient-il pas de citer gu nom 


les yeux que je ne saurais appren- 


‘as ne s'est pas lais- 


la! bien, — 


: Len remÚde herbÀur de 
condtant-pendant cent ans 
Ă  dide:milliers dĂ© familles,” 
ESSAVEZ LE UNE SEU 


sommeil ect agitĂ©, — quand 


DR. PETER 
2507 Washington Blvd: 


É = 
Le aĂŒrait eu peut-ĂȘtre" Ă : apporter 
d'intĂ©xessantes ” prĂ©cisions au dis- 
cours de-lhon. FÚergusoñ Et: à 
“MontrĂ©al, pourquoi ne ‘lui a-t-on 
laissĂ©. ‘prendre x parole :.qu'Ă - Ia 
fin du banquet alors qué . l'hon. 
Ferguson -ct prùs des deux tiers ‘de 
la délégation n'étaient blus dans la 
salle? Pourquoi? 


+: 


— 


- DE ..-—" , « 
Ils font du bruit et ça sert à 

quelque ‘chose 
“ En marge dĂ©-Forganisation ca- 
thotique, en France, M. Jules Do- 
rion de l'Action ‘CatholiquĂ©â€ fait 
les judicieuses remarques suivan- 
4cs: - PL 
À heure actuelle les catholiques 
de France-‘tont du bruit,:non pas 
que leur devise. soit celle du.fou- 
gucux tarasconnais ExcourbaniĂšs:. 
‘Jen de: brut” mais ils font du 
bruil. At malgré la sagesse du .pro- 
verbe: 
bruil, 


“ 


et Je bruit.ne fait-pas'dc 
le bruit qu'ils font sert Ă  


' les ca] quelque ‘chose. - On n’est: pas-:loiu | 
thdliques de Pintérieur montrent | de croire en plusieurs milieux que 
: et| l'actuel piĂ©tinement sur:‘phice. de 
al flerriot et°de sa bande n’a d'autre 
an-| origine que ce bruit. 


. Et d’ailleurs, 
un homme d'une autorité -ncontes- 


Au- nom du droit commun,| table, d’unc.acuitĂ© de vision partil 
les | culiùre, et'qui a l’habilude de peser 
tl ses paroles, le Saint PĂšre Pie XL, ne 


vie bré des. 
événements beureuxX de : l'innée, 
1924 l’organisation des, catholiquĂ©s 


dre Ă  un petit’ Français comment français sous lx'direction du gĂ©nĂ©- 


servir son pays ct ce que c’est que ral de 


Fhonneur !” 
Æ: 


‘ Ferguson et Herriot 


— 


Et les catholiques qui comprenneni 
mad son. amour s'organisent contre 
Jui, Fappellent persĂ©cuteur, ‘imbĂ©- 
cile.cultivĂ©â€, mauvais Français, ete, 
Le Premier: ministre d'Ontario su-: 
bit les mĂȘmes dĂ©boires avec les Ga- 
nudiens français, [a prolcslé 
Pautre jour de sun amour pour nos 
compatriotes et de ses bonnes dis- 
positions à leur égard Son gou- 
vernement va inĂšme jusqu’à dĂ©bour- 
ser des milliers de dollars chaque 
année pour assurer aux nÎtres dés 
instituteurs ou instilutrices  capa- 
bles d’enseigner le français conve- 
nablement, Et les’ nîtres ne sont 
pas encore salisfaits! Lis poussent 
mÚme Pingratilude jusqu'à dénon- 
cer les écoles norinales de M: Fer- 
guson conmuue des centres de déna- 
lionglisation! Décidément les ca 
tholiques de France et les Gana- 
diens français d'Ontario sont des 
yons fort difficiles Ă  contenter!!! 

L'hon, Sénateur Belcourt, le cho 


auiorisĂ© des ‘Canadiens français 
d'Ontario -accompagnait la déléga- 


lion. ‘Pourquoi, ne l'a-t-on Das mis 
sur la liste des orateurs à Québec? 


enhanmremrerer 


Autrefois ella était chauve 


i chev 
porte le nom de son inventeur, 


Lina Blomstrand, photographiéc 
ci-dessus, En 1916 elle, perdit 


tous ses cheveux par un coup de 
solcil suivi de la fiĂšvre trphot- 


de. AprĂšs plusieurs. essais in- 
fructueux de tonique pour la 


chevelure, elle essaya diffĂ©rents’ 
mĂ©langes, jusqu’à ce qu’elle dĂ©- 
couvrit, par hasard, que certai- 
.nes. huiles animales trĂšs, fines 
mélées à d'autres ingrédients fai- 
saient repousser Jés cheveux. Le 
résultat de la découverte a élé: 
qu'elle possĂšde maintenant une, 
chevelure plus abondante que la 
plupart des femmes, : 
L. B, tonique capillaire est la 
mĂȘme prĂ©paration qui restaura 
la chevelure perdue. de: Lina 
Blomstrand, et il rendra le mĂš- 
me service à d’autres hommes et 
femmes . - FT 


1 


Vous avez 


vous ‘ĂȘtes chauve , 
vos cheveux tombent 
vos cheveux sĂšchent 
vous avez des pellicules 
besoin du tonique cu: 
pillaire L. D. ‘ 
Le tonique garanti pour da re- 
pousSù--des cheveux—argent re- 
unis s’il ne donne pes satisfaction, 
Faites en aujourd'hui PessÀi d'u- 
ne boutcille. | €, ; 
N'aeceptez pas.-de substitut. 
ÆExigez LB 7 Ne 
M'raitement de deux mois
.S$150 : 
EL. :B. Poudre. à..shampop:..
.: 40: 


KA] 


[| duc 


—— 


[a 


Castelnau. 

Le dernier courrier .de France 
nous apporte secs paroles, qui’sont 
significatives: — “£n-France 'aus- 
si onvoit ces: jours-ci les mĂȘmes, 
heureux résultats d'in état de cho- 
ses qui n'est en lui-mĂȘme ni het 
reux “ni dĂ©sirablĂ©: tous’ les’ cafho* 
liques $e confédérer el s'organiskr 
pour sauvegarder les intérÚls relt- 
gieux,: autant-vaut dire les intéréis 
les plus précieux de France, bien 

pe cree k A 

‘plus lùs droits des ‘ñmes et de Dieu 
InGeE.... Lt ds et 

Et les catholiques {ont assemblée 
su. assemblée, discours Sur dis- 
cours, manifestations sur manifes- 
tations? Fen'de bruts ou 

‘Ils’ disent. an gouvĂ©rnĂ©ment: EĂ©s 
lois dont vous .invoquez le respect 
sant: des lois d'exception, des’ lois, 
injustes. Vous nous passçrez sur 
le corps avant de les.appliquer : 
l'en de: brut. 
 1 

Ils se forment cu corlĂšges im- 
menses qui défilent. pendant des 
heures, imposa 
de brut. ! Le 

Les politiciens, an pouvoir sont 
ahuris Les prinĂȘipes nĂ© les Ă©touf- 
fent point. Pencher d'un cÎlé ou 
de Pautre leur est bien égal. 
n'aspivent qu'Ă  rester Ă  oĂč ils Sont 
parvenus Ă  grimper. His ont pro: 
mis d'exécuter fidÚlement tout ce 
les Loges leur ont dydonné., Le 
procédé leur paraissait $i sûr! De- 
pĂŒis des siĂ©cles les catholiques. de 
France géinissent, mais 'sÚ :soumét- 
tent; pendant auc les macons mé- 
contents ont vite fait de déchai- 
ncr l’émeutce et de f 


SPA AR EURE RS ER EE TUE 


RS ina 
EP É RS a 


Du DR. 
et’ashpportĂ© le rayon de coleil 
| SEULE FOIS, quand votre digostie 
— quand votre estomnc fonctionne irrĂ©guliĂšrement, —aquand votre 
“ous avez dec douleurs dans le corp, — 


quand vous vous centez fatigué, elc, 


fino peut ĂȘtre trouvĂ© chez leo droguisten. Îl ect fourni er dĂ©sesents 
__enéciaux, ou directement du laboratoire de S 


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(Délivré Hbro de tous droits au Craada.) 


— Le bien ne fait pas dĂ© 


| 


L'éponge sur jeurs forfaits. 
: cl 
{ 


nts et terriblés: Fen | 


Ji y ner sur 


Laux veux des PariĂżiens ahuris. 
“A hicntît done, 


A AS 


L " en » 2 
Difié 


PIERRE © 
te 


mérité: reconnu Il a été en ucagé 
de la santé 


R DO VA pas, 


Chicago, Hlinnis . . 


« . L 
embarras qui font trébuchcr: 
gouvernement! 

 .Mais les catholiques qui 
Seulement crient, mais s’agitent et 
manifestent l’inquiĂ©tante, disposi. 

tion à cogncr au besoin, ce n’est 
plus de jeu !: TS 

- IE suffirait aux catholiies 


le 


non 


France de: continuer .Ă * tie 
qu’ils existent et n’entendent pa 
qu’on l’oublie, pour que ‘notre mĂȘe 
re patriĂ© rĂ©prenne.dans lĂ©â€˜monde 
.son.rîle de: bon’ sergent .du Christ 
lequel ‘est poui:l'instĂąnt de: StĂ©ouer 
vigoureusement ‘lĂ©chine’‘de’ tous 
ceux qui utilisent le marche-pied 
communiste pour satisfaire leurs 


ambitions, 


Le 


', u = 0-0 mms h 
‘Ce que le KhĂŻser aurait pu.Ă© 
crire à Herriot ‘ . - : 


a ' ne 
. On lit dans lOuvrier, journal one 
vtier belge. une lettre sUPPOSÉE dut 
Kaiser à M’ Herriot. Elle contient 
quelques sarcasmes: amusants 4°lne 
‘dresse du prĂ©sident. du , Conseil, 
“Monsieur Herriot, d ": 
“Tu sais comme moi que Feñnut ; 
naquit, un jour de Puniformité. Voi- 
ci six ‘ans dĂ©jĂ  que je vĂ©gĂ©te ‘dis 
la brumeuse Hollande. .' 
“Je me permets par la prĂ©sente do 
solliciter de ton bon coeur la per. 
mission d'aller m'instÀllér dans Je 
Midi de la France. J'ai toute con- 
finance en toi, qui ne te: montres 
hostile qu'aux religieux et vcligieu- 
ses, aûx, Jésuites. ct aux, Caputins. 
“Ma femme n’est ni CaririĂ©lite’ ni 
Clarisse, elle n'appartient Ă  aeune 
Congrégation, Quoique AllemÀnie, 
Ă©lle peut donc:m’accompagner, ! 
. “Moi, je ne suis ni JĂ©suite 'ni.Ca- 
pucin: il n'y «a donc pourloi aucu- 
ne raison de me chasser, Jairmé. 
ame des titres solides à-ta conbidé. 
jadis lami de Cail. 


(] 


ration. ‘Je fus j 
laux et de Malvy. L Us 
“Comme Dreyfus, ceux-ci ont tra 
hileur patrie-au profit de l’Allc 
magne- qu’ils aiment toujours. 
Tu les-as amnisties, tu.as passé 
Que‘le 
émence est la tienne! |, 7. « 
“je suis, je Pavoue, un grand-cri 
minel; ;jai allumé une guerre-lon- 
gue et'terrible; des milliers d‘hoime- 
nes sont:morts' Ă  cause de moĂż. "Tout . 
cele est vlai, mais ce.qui est, encore 
plus vrai, c’est’ que’ la clĂ©mĂ©nce 
-d'Herviot est plus largo due tous 
les crimes ct forfaits. "7 
“Les frontiùres de France sont 
ouvertes Ă  tous les vokous. Pour- 
quoi ne pourrais-je me compter yar- 
ini eux? : 


POPCELEC TEE PERRET EST ECS 


. ‘de te sñlue et je te prîinùts qu'en 
passant à Paris, ma premiùre “hais 
sĂ©â€ sĂ©ra pour lof J'irai fĂ©Ja do 
la tombe dĂ» ‘soldat incoñnu, 


“Guillaume.” 
amĂšre el sans 


ra 


ds 


F& 


BE CE 


CT: 


E 


quel de ces modĂšles, 
. Sur pure toile spéciale, amict, $1 
terge, chacun, 65e; corporal, 65€. 


feuille, 2 pour 150. 


L.. Rsoui Vennat . 


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 . .: 


Fr 


2:—3 piùces pour’piano, facile 


«—6 morca .dĂ©- piano." : 
EnvoyÚs- franéo.poit:et ass: compris 
Un, A nada, sur. ré 


Pope ie 
“ 


pu : 


Quelques mîdùles pour lingerie € Lt CO! 
corporal, purificatoire, et manuierge; peuvent ĂȘtre obteñus dans 
Patrons aĂč carbone, amic 
re, ensemble, 20c; les 2 autres morceaux, chacun, 


Coton à broder M. F, À, 1 doz. à de. 
Grande feuille de papier carbone, bleu, ot 
Petite fouille” de papier carbone, bleu, blanc, rouge oĂč 


7. Tél. Est 3068 
"7 MONTREAL 
.'A'la suite de linventiire, 3 aubaines. pour siens: Ă  
1.—1 reĂ©ueil de piano,‘et 3 chansons populaires AmĂ©ricaine 
s.ou assez faciles, et Ă  chanso 
américains." ©": 7 


n 


eption de. 


, tunict, pale, 
n'importe 
t, 25c; pale et purificatol- 
15c. 
purificaloire, ct nrulit- 


‘autel, Le set complet 


35; pale, 206; 


Ă  blanc, 150. 


noir, 8e lĂ  


340 vue SteCatherine Est 
0822-5051 | 


LEA 


les musiciens: au Cho 


js populaiés 


dr 


; dans’ n'importe qĂ»elle partie du 


L ve ° - 
D nssenene De Er nee = 
RE À 4 + s 
ĂŠ' 


Eyame rafraici 


° 1 0 
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| pprsque vous ĂȘtes fatiguĂ©, buyez une tasse de: 


“4 
érée 
es É AT. | 


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déli cieux 


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psnaranerene 


É Le sang pauvr re—les nerfs dĂ©bilesune une : 
Fe mauvaise santé se traitent avantageu- 
kl sement par l'emploi des 


Pour les Femmes P Ăąles et Faibles 


inenter mét forces; il ma- 
rt Jui- mĂȘme donnĂ© ‘des re- 
mùdes ; j'en avais pris d’au- 
tres aussi et j: ai trouvé que 
les Pilules Rouges furent ce- 
Jui qui ina le mieux réussi. 
Une- vieillĂ©, parente me Îles 
l [avait recommandées et, je 
herremereie . Mme Patrice 
ET -|Comnier, F0, Parker, Gar- 


Pr ARS CID TL ee UM 


ex 

ĂŻ 

ël | "| déner, 1 Mais. 

“J'ai c: nployĂ© & les Pilules 
# Touucs Ct je ven. saurais 
i ; ie trop de bien. Élles ont 
l. Jaispé là faiblesse qui mvac- 
. . cablait depuis des Mois, ont 
| Fa fortifiĂ© ‘es nerfs, touiñé 
À : = mon estomac et fait cesser 


nĂż 


les-.bifilements, les. gonfe- 


U Mme PHILIPPE DORE, 
lents que provoquait une 


Stc-Agathe des Monts, pe Q: - 


STE RE RE 


“Durant deux ai ren ail Je leur dois donc la santĂ© 
.soufert de mauvaise diges- dont je jouis aujourd’hui”. 
tiun et de donleurs: intén ucs | \fme Pierre Ricard, 182, rue 
Ă  "qui ienpĂ©chaient SoUuv ent St-Bernard, ‘QuĂ©bec. 
5 GC vaqueràimes éccupatious: |" H 

à J'étais nerveuse et morose 


ĂŻ parce que ce que j'avais fai 
pour améliorer _ Santé ne cins de la Compagnie Chi-: 
dm av ait pas réussi. C'est mique ,Franco- - Américaine 
ït aprÚs avoir employé 15 Pi- donnent des consultations 

gr atiites à toutes les femmés 


: : les Rouges, qui m avaient i 
ĂȘtĂ© recommandĂ©es par unc qui viennent. les voir ott qui 
leur écrivent. 7 + 


voisine , que j'ai cominencé'à 
mieux ‘digĂ©rer et que mes 
: forces se sont accrues. Peu 
Ă  peu ensuite’ ia santĂ© s’est 
: rĂ©tablie”, ‘Mme Philippe 

Doré Ste-A gathe des Monts, 


DS 


ares em Era a 2 RER VE, 


PĂąles.et Faibles gont en vente chez tous 
Les -marchañds de remÚdes et sont sans 
contredit le remÚde. le meilleur marché. 


Ă  ce:‘qu'on vous donne les vĂ©ritables Pi. 
‘lules Rouges de la Compagnie Chimique 
Franco: Américaine. Si vous ne pouvez 
vous-les procurer: dans' votre localité, 
écriver-nous, nous vous les enverrons sur 
réfeption du pris. 50,sous la boßte. 


“J'avais eu plusieurs Ana: 
ï  ladies pr ématurées à cause 
4, de ma faiblesse.et mon'mé- 
di. decin m'avait recommandé 


: { de nerien négliger pour aug-\f f nie 2 Lo St-Denis, Montréal. 

F + + © - , 4 o 

LR 5 ! : # Ăš : 
k r : : 


digestion lente et pénible, : 


Les Pilules Rouges pour les Femmes 


N° acceptĂ©z. jamais de, sĂŒbstitution? VOYEZ 


- 


: 
Ă  DĂ© ee. . 
N EE RES DE 
” RARE Le 
14% 5 . . _ Le ÂŁ 
. ét es L LU : Le 
ne Berre À 
; % a : Fe . 
+, À ñ k LE 
di 3. F Rs Tai 
Fe F A EE, NE es, 
FE Ă© LRU 4 RE se 
8, 4 À 
Ăż A7 
! | L Ë Ë Ë no 
. | T F ; - È h ee | 
cernes ne +. ee s 


COMPAGNIE | CIQUE FRANCO-AUERICANE | ; 


SSCMCNÉ: eh | 


n'est nrobablement nas trop tĂŽt. 
P, 


CONSULTATIONS. 
«GRATUITES. Les méde- 


‘cer à P 


\ 


LE PAT FRIOTE 2 DE 


L'OUEST, Moreie ed 


i 1Ô fĂ©vr er 


1925 


Lena queue Bennet eut muetg- eee en eee in 


Les Centres Franco- Canadiens 


SERVICE SPECIAL DU “PAT RIOTE DE L'OUEST 


ST-MAURICE, BELLEGAR- 
DE, Sask. 


Qui done a dit: Heureux fes peu- 
ples qui sont pas d'histoire? — 
SI en cest ainsi, StMuurice doit Ă - 
tre une paroisse heureuse. Car il 
a, Ă  bicn longtemps. due sen nom 
Wa pas paru dans le journal. Pour- 
tant bien des événements sv. sont 
produits depuis quelque temps qui 
iucriteraient peut-ĂȘtre d'ĂŒre ra- 
contés, Mais, pour ne pas faire 
une premiĂšre chronique trop lon- 
gue, votre correspondant sc con- 
tentera de à rappeler pour mémoire 
les trois degniers en date, 

Tout d'abord le bazrr. Les 14 ct 
15 décembre dernier, malgré une 
temp ralure d'autant plus froide 
qu'elle avait été précédée de jour- 
nées trés dÎuces pour la saison, nos 
gens réponditient avec, enthousi: 1s- 
nie à l'appel de leur curé Durant 
ces deux soirées, lenirain, la gaic- 
té, la générosité des paroissiens 
réussirent à ramasser la jolic-som- 
me de plus de douze cents piastres 
nel, Les deux candidatés, Mesdo- 
moiselles ThérÚse Blérot et Eva 
Sylvestre, avaient, en-deux senai- 
nes, says s'inquiéter des mauvais 
chemins, tr availlé énergiquement 
toutes les deux Ă   eontribuer au 
succĂšs, Aussi, le dimanche suivant, 
notre nouveau curé félicitat-il de 
tout coeur et les candidates ct les 
dames ofganisatrices et tous'les pa 
roissiens pour la maniĂšre dont les 
choses s'étaient passées, 

AprĂšs les fĂȘtes, et spĂ©cialement 
une messe de minuit, remarquable 
par le recucillement, Ia piété, Je 
nombre des connmmunions, une par- 
tie de tartes fut annoncée at pro- 
fit de l'église, pour le 25 janvier, 
mais, «ut der nier iuonent on apprit 
que ce mĂšme jour devait avoir lieu 
Ă  Storthoaks, une parlie de cartes 
au profit du Patriote, Notre curé 
n'hésita Das: comptant sur le bon 
esprit de ses gens, il remit fa par- 
tie au mercredi suivant, 28 Ăżan- 
vicr, Dans Pintervalle, accontpa- 
gnĂ© d’un bon gr oupt de ses icunes 
gens toujours dévoués, il se rendit 
lui- mĂȘme Ă  Pappel de son charmant 
voisin, M, Ferland, et, la soirée ter- 
mince invita les paroissiens de St: 
Antoine Ă  lui rendre la parcille. 

Sa parole ne tomba pas dans une 
terre ingrale, et le 28, une déléga- 
tion imposante de St-Antoine, curé 
en tĂŽte, vint augmenter le, nombre 
déjà trés grand de ceux qui avaient 
avec joie "répondu à Pappel de no- 
we curé Vingtquatre tables de 
joueurs furent occupées afec gran- 


de animation et franche gaic té du- 
rant plus de deux heures. Je ne me 


souviens plus du nonr des heureux 
gagnants; mais ce qui.ful trĂšs re- 
marquable et que Pon ne peut pas 
oublier. c'est que le produit net de 
la soirée; entrécs, rùtles, liqueurs 
douces, venic aux _cnthéres fut de 
S274.96, Un merci à tous, Úl spé- 
cialcment aux dames Loujours, dé- 
vouées qui, parleurs, nombreuses 
lartes ot leurs beaux gĂąteaux, tou- 
jours appréciés, ont réussi à faire 
de cette soirée une date méme. : 
Enfin le 8 février, M. Pabbé ArÚs, 
le dévoué propagañdiste du Patrio- 
le, so lrouvait de nouveau parmi 
nous. Une nouvelle partie de car- 
les groupait encore dans notre sou- 
une société nombreuse, 
jovouse el animée, Premicr prix 
dames: Mile ThérÚse Blérot; 
deuxiĂšme: Mile Bernadette Sy Lves- 
tre: consolation: Mie Lucie Mo 
reau, Premier prix des messieurs: 
M. Hippolvte Morcau; deuxiĂšme: AL. 
Gilbert Mahin; consolation: M. Ar- 
{hur Poirier. Un incident Ă  noter, 
qui montre Le bon esprit ét la gé- 
nérosité des paroissiens de StMau- | 
rice: la suce, désormais historique, | 
rapportée de Storthoaks par notre 
curé, aprÚs une enchÚre d'une gaie- 
té folle, est devenué. pour les D4- 
roissiens de St-Maurice, Foccasion 
de montrer plus que janiais deur 
géncrosilé, Le 28. janvier, les gens 
de.St-Antoine ur ent s’avoucr vain- | 


bassement 


des 


eus, quand ils virent PenchĂšre 
monter au-delĂ  de 821.00, Le S 
février, M. ArÚs, qui se flattait de 
pouvoir l'emporter: comme trophée 
à Verwood, dut, À-son tour, renon- 
eutrĂ©prise, ‘quand il Dit que 
MM. Jean Gofflat et Gie se la faire 
adjugér pour 512,10 au milieu des 
rires ei des. appiaudissements. Voi- 
lĂ  certes du bon esprit, de la bonne 
gaictĂ©, ‘et de | A gĂ©nĂ©rositĂ© ou je nc 
m'y connais pas. Merci Ă  tous: aux 
généreux donateurs. de présents. ; 
aux dames. dévouées, pour Ieurs 
dons ennature, et leur serviec toti- 
jours si gracieux, ĂȘt'h tous ceux 
qui ont contribué à faire de cette 
soirée un vrai suceës. 

Il ve aurait‘ bien d'autres choses 
à dire, en particulier sur la séan- 
ce récréative qui va avoir lieu le 
18 février: mais conne le iourn:l 
ue paraĂźtra qu'aprĂšs, iE suffit de la 
tuentionner pour obliger peut- -ĂȘtre 
votre correspondant Ă  en faire le 
compte-rendu un pet plus tard.- 

Pour le moment. il s'arrĂȘte, st ce 


$S. — RĂ©sultat dela soirĂ©e du 
Patriote: #108. 60 plus S46.09 nour 
les abonnements: total: 5154, u0, 


© —— 


om tm, 


COCHIN, Sas. 


LR, P, BL, Cochin, OM, 
curé de notre paroisse est UN vieux 
missionnuire bien méritant, C'est 
aussi un musicien compositeur de 
talent. Ia écrit plusieurs beaux 
morceaux dé chant et de musique, 
entre autres le “Notre P£re avec ac- 
compagnement, En lui faisant 
parvenir ln modique soie de 50 
SOUS, oĂč recevra C6 “Notre Pere” en 
musique. Ge serait gn mĂšme temps 
une bonne ocuvré d'faire, eur Jes 
recettes soront.emplovées à la re- 
constr uction de son éelise détruite 
Pan dernier par un incendie, Le 
‘bon P, Cochin a ass composĂ© une 
petite marche “Vive li joie" pour 
piano et harmonipin qu "enverra 


pour 25 sous &.{otis ceux qui lui en 


feront la denfande, oĂč Les deux 
Morccaux pour 75 sous. VoilĂ  une 
bonne occasion: de venir en aide 
a un vieux missionnaire, qui mérite 
svmpathie et encouragement. 


Une lettre au petit Jesus 

+ Sherbrooke. — Le sacristin du 
Sanctuaire de.St-Gérard de Woife, 
en défaisant la erÚche de Noël, a 
trouvé sous la paille, le pelit chef- 
d'oeuvre qui suit, sous forme de 
supplique. 


LETTRE 


Bon petit Jésus, Vous qui ne re- 
fusez rien Ă  vos petits enfants, dai- 
gnez accorder Ă  unezpetile fille qui 
aime bien ses parents ct qui désire 
les conserver Jongtemps, la guéri- 
son de son papa malade depuis un 
grañd nombre. d'années, je vous, 
promets,’ pour cela d’ubord, de tou- 
ours ĂȘtre bien pieusc el bonne pe- 
tite fille. dé communier pendant 
neuf vendredis de. suite el de, Fair (9 
brĂ»ler on lampion Ă  chagne fois.’ 


Une petite fille, 


AU PETIT HESUS 


une sentence suspendtte de deux 


min, qui commandail l'avion, le ca- 


aise toux" 
burg. de Minden, Nev, 
quelques doses du Novoro du Dr. 
Pierre, elle disparut comme par en- 
chantement. 
tal Aunc'unic qui me demandit de 
Jui en donner parce que soñ bébé 
souffrait du catarrhe, 


eme ———————_————" 


sc CHENEC l'ADY, Æ \.— La. glace 
avant formé batlage sur la riviére 
Mohawk à sa décharge. dans rue 
son, le niveau d'eau à monté de 1! 
nieds ct.inondé., uve partie. de vi! 


OT TAWA.- Thon. Rodolphe Lv- 
IMICUX, président de Ta Chambre 
dĂšs Communes, a eu lt douleur de 
perdre sé fille Marthe, décédée à 
Page de 27 ans, aprĂšs une longue 
miladie, 

‘La dĂ©funte, odtre son pĂ©re et sa 
mĂšre, ne faissee qu'une soeur, Mlie 
Clothilde Lemicux, religicuse chez 
les Ursulines ‘aux Trois-Riviùres. 
Son frÚre, le Tieuténant Rodolphe 
Lemieux. ‘est mort au champ d'hon- 
neur on France pendant lt guerre, 

NELSON, GB --" Jnmes. Ling, | ‘ 
reconnu coupable du vol d'une 
montre, n ĂȘlĂ© laissĂ© en JibertĂ© avec 


ans, Ù devra demeurer prùs de sa 
maison, à Balfour, s ‘abstenir de fu- 
mer et ne participer qu aux sports 
extérieurs, à leXeeption de Hi dan- 
se. C'est le magistrat Brown qui a 
fixé ses cotiditions. 

NIAMENY Afrique-Ouest. - Le 
second avion de la mission au lac 
Tehad s'est fracnssé alors qu'il par- 
tait d'ici, Le sergent Vandaelc, le 
pilote, s'est tué. Le cotonel Ville. 
le 


pitaine Dagneux ‘et sergent 


Knecht ont été blessés. 


- 


ATTE EBORO, Mass— Un incen- | 


die ‘d'origine inconnue s'est dĂ©clarĂ© 
au presbytÚre de M. le curé Béru- 
bé, de là paroisse Stoseuh ete à 


S25,000. 


“ausĂ© des dommages de & 


Soulage. rapidement, toux et «| 
 catarrhe | 

avait une (rĂšs . miau- | 
Mme l, Ketten- | 


“mais aprùs 


mar i 
éerit : 


“Mon 


‘Je, racontai le rĂ©sul- 


Daus ce cus 


N'est-ce pas charmant?” Puisse | aussi il effectua un miracle. L'en- | 
sa dentande Útre. exaucée! fant est en bien meilleure santé 
sr: nes maintenant qu'il était auparav ant." 

Un rhume peut venir comme par 


Mgr MeNslly n’aime pas la 
loi de. tempérance de l'On- 
tario . 


“ ja ; 

Hamilton. “Mgr “d MeNaly, rĂ©- 
cemment nommĂ© Ă©vĂȘque de Hamil- 
ton, vient. 1e parler devant le Club 
canadien de lai Toide préhibition 
de FOntario.s Ha lit que ki mor ae 
publique étail basée sui la cons ivn: 
ce des individus. : Elle ne s'impose 
pas Ă  coups de massue, ni par des 


lois: de viciltus nest . Va 
» POntariok St |# 


loi de probibitigl 
un- attentat Ă  aĂŻl "fe por sontetfei 
en- 


SL'Ontarks, dit- ĂŻ Ke. contplait, 

tre ses deux voisins Québec et ic 
Manitoba, dans son attitude DaUvre 
el dĂ©voticuse, comme Er grand’mĂ©-: 
re de Jean Paul, ’ 


er pee 


A 


TÈTE 


il 

| | 

Le pont de Victoriaville em-!} | 
| Quand v vous, venez en vil. “| 


j: porté par la glace, . 


Vicloriaville,, QuĂ©,— : Les 
récentes ont grosét les éaux do lu 


riviĂšre Nicolet et amenĂ© une dĂ©bĂ€-[Ë 


cle prématurée, Le pont. Legendr ro 
de 460 pieds de Long a été brisé par 
la glace, U ne partie à été transpor- 


te jusqu'à St-Albert, et Pautre par- Ù 


div charrice sur la terre d’un culti- 
vatcur, ‘Les chaünes, qui retiennent 
le bois de Ja pulpcrie Bromplon 
Pulp, ont cédé sÎûs da pression, #t 
un petit moulin Ă  Arthabaske 
failli ĂȘtre emportĂ©. 

“On rapporte des inondations con- 
siqer ables dans Ha Nouxélle Angle 


mm FT RE 


LES NOUVELLES : 


EN QUELQUES LIGNES |" 


OTTAWA — M Ur thur LĂ©mont, 
autrefois réducteur au Canada et au 
Soleil, puis directeur du bureau de 
repatriement aux Etats-Unis, M. 
Jonzo  Saint-Mars, Correspondant 
parlementaire dd: 1 Presse: Ă  QuĂ©â€ 
bec, M. Pierre Daviault, correspon- | 
dant parlementaire de la Presse Ă  
Ottawa et M, Er nest Shenck, qui fut 
autrefois de la rédaction du Devoir 
et Uu Nationaliste et : subséquent- 
‘ment publiciste Ă  MontrĂ©al, viĂ©nnent 
d' Útre nomniés traducteurs aux Dé- 
bats Ă  Ottawa, 


OTTAWA.— Le Juge en chef An- 
glin, de la Cour “SuprĂȘme du ‘Cuna- 
‘da, est Ă©levĂ© Ă  la dignitĂ© de Conseil- 
leé privé de S, M. Le roi du Royau- 
me-Uni, 

H ALIFAX. On rapporte que des 
chasseurs viennent abattre un hi- 
bou géant qui, la nuit, s'uttaquait 
aux honunes qu'il rencontrait sur 

Aprés plusieurs  Dblessu- 


outci 
re infligées à différentes person- 
nés, uu groupe d'hommes de chan- 


| tiers se mirent Ă  sa voursuite, trou- 


vérent son refuge sendant-le jour 
et Pabbatirent, 1 a une envergĂŒre 


de cinq pieds, 


Une Bons nne Nouvelle 


Nous avons le plaisir € "annoncer à nos anis que 
retenu ‘les services de NORMAN RUSSELL conune 


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par ation végétuble, 


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pirine de Bayer”. 
 Chaque paquet 
dĂ©cachetĂ© contient ĂŒn mode 
d'emploi éprouvé. Les boßtes facile- 
ment maniubles de douze pastilles 


‘ne coĂ»tent que quelques cents. Les 


pharmaciens en vendent aussi des 
bouteilles de 24 et de 100. 

_ Aspirine est la marque de fabri- ! 
que (enregistrée au Conada) de la} 
manufacture de Mono-aceticacides- 
ter de salicacide de Bayer. 


afin de protéger le public contre les 
contrefaçons, nous étamperons sur 
fes tablettes de la compagnie Bayer 


la marque générale de fabrique, le 
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Quoi- 
qu'il soit bien reconnu que le mot 
Aspirine signifie produit de Bayer; 


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de MERE ee 4 


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GAUCHE ET AU DC 


Autres maux commun BAS 
mes, soulagés par le Com (posé 
‘VĂ©gĂ©tal de Lydia E, Pinlham 


Lachine, P.Q.— ai pris le Com- 
posĂ© VĂ©pĂŒtal de Lydin LE, Pinkham, 


à 4° 


G'ioure pour lAneloge CPE 
Plymonth 

Si vous allez cu France. pre 
nez nn balunt'qui vou ĂŻ Ăż : 
débarquera : directemmeng !d6 


duré six mois. J'ai vu la réclame 
du ComposĂ© VĂ©gĂ©tal «ans le “Mon- 
treal Standard” et j'en ui pris 4 

boutetiies, J'étais trÚs malades: ae | 
jourd'hui, ma.santé est si améliorée 

que jene voudrais pas en manquer. | 
e me sers aussi de -“Sanntive :|, 


France, 28 fév. 91: mars 
Paris, 28 nuls, 25. avril ER ! 
: Paqucbots Ă  uno dlasde |: 
Now-YVorl—Hayre-Pasis), " 
DaGrasse, . 18 fév. 40: 


Tochembent, 28: fév, LL ave 
17- juin. ‘ 


té gauche et au des, faiblesse et | 
CehĆž Ă  


Wash" de Lydia I Pinkham. Je 


recommande ces remĂšdes Ă  mes 


umies, et vous pouvez utiliser ma 
lettre, comme, tĂ©moignage." — Mine juil. 

M. W. Rose, 680 rue Notre-Dame, Suffren 14 mars 2. DCE 
Lachine, P.Q. mai ' *. 2 pe 1. Ă  
Le docteur parle d' opération u SE 
Provost, Alta." Vous vous TAp- New-York es Migoi ce D 
pelbz peut-ĂȘtre m' avoir envoyĂ© un ; Borde quE , Ă " NTI 
livre, il y & un an.’ Souffrant des RĂ©ussillon, niĂ»rs, 13: ap 

douleurs affreuses, je ne pouvais » mai . Î * 


La Bourdonnais, “ag mark (A 


rien ‘faire. Le dci me dit qui 
Chiengo, 4huils 17: aoûtl 2 


moins d’une opĂ©ration, je n'aurais 
pas denfants, Ayant Lu dans les 
journaux, des” tĂ©mohenures sur Je 
ComposĂ© VĂ©gĂ©t tal de faydix €, 
Pinkham, Pen ai pris ‘sur le conseil 
d'une amie. Je suis devenue mieux 
aprĂšs trois bouteilles, ct j'ai une 
petite fille de quatre mois, QUE fais 
mon ouvrage et-aide un peu Ă  ce- 
lui de la lernte, de reconmaride le | À 


rvice. 
d'Europe Ă  Holifor | 
Axente Liga à WAIoË 


ant ‘ 
"A. FOURNI | ie 
ETS rue. o Main ‘ 


A 


e 


eur je souffrais de douleurs au cî- ‘la p: serelle sur ue quai: 
couvert, mt Havre, Ă  3. eue 
autres maladies féminines. res seulement de Paris. nn: 


mars.” 


La Sav oje, F mt, 2 juin: af Le 


"Wigninsg ns 


nadien EE ni 


ComposĂ© VĂ©gĂ©lal ‘à mes amies, et mi) is 
vous, polvez utiliser cette lettre: té EE = Rs 
moignnge.” — Mme A. A. Adams, | D tt 

ensier A1, Provost. Alberta, Lo, TT 


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l'E DE L'OUEST, Mercredi | 


8 Février 1925 


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l'argent sur 7 me ; E j le : t ifi h st Il roccélo C ÿL 

Ce .P : Sa Jde cette magnifique chape est pa- qu LA f 

ER SA teĂ©tre PRUD'HOMME, Sask. jee oĂč quelques paroissiens. 1 M, omande h L 

” ho , unier coĂ»t Ken Ă  mie curĂ© compte sur la bonne volon- du lai rs 
\ 7 | sale ee une Dartté du are té des autres pour la balance. A LS 

: LE Lo 1 a profit de” PĂ©glise, Cette par-| Grand merci aux gĂ©nĂ©reux dona- CE 
4 L tie, comme les précédentes, : fut/ teurs... s Le C fi n 
pe ‘jouĂ©e ;avec_ entrain, Le prix des  —Dame veuve FrançÎis: Georget E °, 
: daines ‘consistant en un joli para<|s’est fait construire une, splendide HAUTS 

pluie, fut ‘gugnĂ© par Mile Bernadetil rĂ©sidence, tout prĂšs de l'Ă©glise. On ER D, . 


‘ne se trouve jamais mieux que lors- 
qu'on vit prés du Bon Maitre. 
—M. Adolphe Parent, de retour 
de PEst, se fait construire une ré- 
sidence dans le village. 
—Dame. Constant Trumier a subi 
avec succÚs une opération de Pap-| 


te. Baril; Je prix des hommes, un 
camera, par M. Jos. PoiliĂšvre, fils 
Deux ‘jolis articles, une Ă©charpe 

en soie ricotée et un livre de dévo- 

‘{ tion. “Le. Guide de la jeune fille”, 
| furent. vetidus par billel et tirés ant 
{sort L’écharpe en soie fut le lot 
| de, Mme H. Radoux et le livre échut 


« 


Pour tous les pays, pour toulés les garties du Mons, | 
NOUS REPEESERTONS TOUTES LES Les pe | 


a TRANSPORT MARITIME | 
I } É. 


| jouer, lorsqu'un cultivateur s'ap-: 
prĂȘte Ă  prendre une retraite bien mĂ©- 
n'entend dire de lui: ‘‘Il faisait beau- 


Quand dulait | 
bur et frais 
est essentiel 


E 


Choix dos routes . 
sur terre ot 


OO. 


ritĂ©e, l’ 


. : pendicite- à. Saskatoon, Son état Grati ; sut ma Aide gratuite nour l'obtentio 
Ă  oo A 2 . : , ÂŁ a aril, . 2 « . Ă  , a ratis—Livre de ' x ‘ nm des Pa . 
coup d'drgent avec cette terre-lĂ .” En rĂ©alitĂ©, DD Te net ut servi; tous y san one le JR did 10 » re) | Recettes.’ Ecrivez | |. Ports. vieĂ©s, permis d'entrĂ©e, ic, 
 
: PRE :cni isin ; - firent honneur, On se sépara à une 2. J.-Marie Buaudais (pére) à , + à la Borden Co. | 
Ăź il n'en fhisait pas plus que son voisin; seule ‘lKcure avancĂ©e en se disant au re-| PassĂ© quelques jours Ă  l'hĂŽpital des Limited, Montreal, ! 


Socurs Ă  Cudworth; il nous est re- 
venu beaucoup. mieux. 


. ment, ilen épargnait davantage. voir... à la prochaine soirée. 
L ", ———— "#7 


 DÉBDEN, Sask. 


| {En 1924, il y à eu 23 baptémes, 


ST. C, 25-24 


TR] 


Prix du passage payé en Canada . gore 

NOUS POUVONS. VOUS RENDRE LE . Je 

SERVICE. D'AMENER VOS -PARENIS- 
ET. VOS AMIS AU. CANADA 


3 


LE nant 
te 


ST-PAUL-DES-METIS, 


Pour s'enrichir il faut connaĂźtre l'art 


de dĂ©penser et d'Ă©conomiser. Sans nom de “La Fromageric Co-opĂ©ra- 


Alta. 


i JĂ©finie. i ; , ENNEE tive de ZĂ©non Park”, et la bĂątisse AIN 4: A 
1. une mĂ©thode bien dĂ©finie, il est rare {mariages et 4 sĂ©pultures. ut Le gouret.. devra ĂȘtre construite dans les en- CABADIAN HATIOHAL - RAILWAYS pie 
DE DS : : M. ‘“Pitre Pouliot nous ‘quitte , irons de l'Ă©glise de x localitĂ©. : . . . 
x! qu'on arrive Ă  quoi que ce soit. Il ne . (ces jours-ci pour un sĂ©jour Ă  Moxec|. Le banguet organisĂ© par un grou- | Y"O1S 0€ SUIS ny d La ligne la plus courte entre l'Ouest ct les Vieux Pays e 
‘. : : City, Washington, oĂč demeure son| pe de dames,/amies du club et ama-|, L'organisation du tĂ©lĂ©phone de celle du Canadien National, via Halifax, N. E, ou Port] RE 
d suffit pas de travailler beaucoup, il | frÚre Ds teurs du patin, «à eu un franc sue- | la localité a tenu son assemblée an- Maine. : : tk rtland, 
h : *. : RS € ivac affamaic|nuelle derniĂšrement, de mĂȘme queffi:. M re + 
. re conserver Îles fruits de . Dimanche, le 22, aura lieu lafcĂšs. Deu% cent convives affamĂ©s | nuele Gern s Grain Growers | À Es Fe , 
“ faut 'enco soirĂ©e du Pariote, avec le contours | u enjouĂ©s firent l'assaut des tables | le Cercle local des Grain Growers !Él. CHOIX DES ROUTES . DIRECT OÙ VIA TORGXTO 
*; son labeur. du club des jeux. Nous espĂ©rons dressĂ©es dans la salle paroissiale et, _—_— ue 

remporter un bon succés. Tra- 


vaillons pour la bonne cause. 
—M, Henri Lajeunesse a Ă©tĂ© Ă©lu 

| marguillier en remplacement de M, 

Napoléon Paquet sortant de char- 


Economisez réguliÚrement. Ouvrez un 
compte d'Ă©pargne portant intĂ©rĂȘt. 


par les’ citoyens avaient disparu, BONNE M ADORE, Sask. 


Puis les appétits apaisés, ce. fut. le 
moment solennel des toasts “variis =, . 
ge. linguis” en diverses langues. Mais! Le concert. du G fĂ©vrier a donnĂ© 
La semaine derniĂšre M. le curĂ©! il faut ajoutĂ©r, Ă  la louange des or- Jieu Ă  une belle fĂȘte de famille Ă  
a assisté aux Quarante-Hcures de] fanisateurs /ct convives, que les Bonne Madone. 
Shell "River, Il Ă©tait accompagnĂ©. flots qui coulĂšrent Ă  ce moment n’a- | sert de salle Ă©tait comble. Le beau 
de M. Thomas Blais, marguillier\Vaient rien qui put Ă©veiller les | temps, qui succĂšde aux tempĂȘtes et 
en charge, soupçons du plus rigide prohibition- | aux froids rigoureux, avait favori- 
niste, et.les orateurs n’avaient pour | sĂ© les jeunes et les vieux comme les 


ins 


e Stocie de Bois 


“ L : at : N Ă« 
vient d'arriver. Avant dé songer à vos constructions ! 
du printemps venez visiter nos piles de bois superbe. 


La banque oĂč l’on accueille les petits dĂ©pĂŽts.” 


es $- 


L'école qui nous 


nouveau 


de —M, StArnaud, notre : : : ï : - Arte! d'Earr 
. . Ă«r de ienne | ouiller leur Ă©loquent gosier: que | bien portants. Nous serons prĂȘts Ă  temps pour vou i 
i ‘FondĂ©e il y a plus de 100 ans. Rational est” nonimĂ© GĂ©n set Ve SEP Gest enchantĂ© due De Les acteurs Ă©taient ausi en er As PES, & CORPS P $ SeF VI. 
Î ĂŻ Ă  - ianv Ă  -pret'de St-Paut est enchantĂ©e, C- ‘et: $ t amusĂ©s, “La 
ment Ă  Debden. Bienvenue, sultat et se prĂ©pare Ă  faire des | 2° etnous ont foi . S É 


L'actif dĂ©passe $700,000,000 Fanfare de Nonancourt” jouĂ©e par || 

À de jeunes dĂ©butants a Ă©tĂ© une sur: JE 
prise pour tout le monde. On a ri 
à son aise, Les enir’actes, grñce 
. Ă  notre bouffan et Ă  notre Guguste, 
est-fait de | ont aussi donnĂ© satisfaction mĂȘme 


“AWEr. 


Voici notre population de Deb-lpr Ç . moi ; io Ɠ à 2 CR ‘ 
A E D ation, rouesses'sur Ja glace en témoigna- La 
den qui se rĂ©veille. Ces jours der- Te de reconnaissance, PR ORRME ‘ Ce. LtĂ©e . .. 
niers une partie de Euchre Ă  rĂȘus-!” _ Notre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la convention 
si à merveille. Le, premier Prix | des, Commissaires d’Ecole à Cal- 
des dames fut gagnĂ© par Mme Casi- | qury rapporte qu'il s’ 
mir Charpentier, le deuxiÚme prix bonne besogne, Les délégués sein- 
par Mlle Carmen Cyr; le premier| bent tĂ©moigner plus d'intĂ©rĂȘt aux 
prix des messieurs par M, Narcis-| choses scolaires chaque année et 
1 Cyr, et 1e euxiĂšme prix bai M! hrennent une part plus active et 
oo paonard. Les prix de con ous intelligente aux discussions. En- 
TH, Lorrain et M Che Qu Mme tre-autres-questions traitées, notons 
aremment nos ioucure Ă  V1. AP] Ja suggestion soumise par.le minis- 
paremment nos joueurs diffĂšrent un! 4e de l'Education Ă  l'effet de re- 


peu, il y en a de bons et de moins | Lier Je- systĂšme actuel de.distri- 


| MARCHANDISE. DE PREMIRE QUALITE 
Charbon Ă  vendre ‘en tout temps de l’annĂ©e. 


J. P. HEPBURN 


Ăź 
j 
L 
j 
} 


aux plus sérieux, 

Ea nouvelle roue de fortune a 
fait fureur. Comme cette soirée é- 
tait en Phonneur de nos candida- 
tes, elles bat, avec raison, été fort 
contentes ‘de gette charmante soi- 
rée de famille. 
porté $210.40. 


l' 


| . Phone 2275 


Ce concert Ă  rap- 


bons. AprĂšs la partie un magnifi- 
que goûter fut servi par Iles dames 
qui se sont vraiment ‘surpassĂ©es. V 
ont contribué Mmes J. Godart, M. 
À. Courchùne,, E. G. Cyr, Jos. Bou- 


butions des octrois aux écoles de 


à maintenir leurs écoles en fonc- 


facon Ă  aider les districts pauvres | Ser 


Nous ne pouvons pas laisser pas- 
cette occasion sans remercier Î = 
toutes l6s personnes qui:ont encou- fl 


tion. Il parlaâ€˜Ă©gilement d'un pro- tragĂ© ce concert, 


jet de taxe spĂ©ciale pour fin d’é- 


On y a mÚme trouvé moyen de 


: POUR. 


Dracde Ă« Bujold; M. Brunet, L. La-| Queation, couvrant toute la provin- | dire un bon mot pour le Patriote. 

: ,| ce — blanket tax —— laquelle per: {Le mot est en train de faire le tour 
M. et Mme 'O. Demers ont donné | mettrait an département de PEdu- 
le 1er prix des messieurs et M. et|cation de verser Ă  chaque district 
Mme Godart le premier prix des| scolaire la somme de 500,00 par |? 
dames, Les deuxiĂšmes prix furent - 
offerts par MM. Bougie et. St-At- 
taud. Une maguifique boite de 
chocolat donnée par M. E. St-Ar- 
naud fut tirée par Jles dames qui 


| Lampes de Sanctuaire 
7" Notre. “HUILE HUIT JOURS NICE” est: 


Purement végétale | 
Conforme aux rubriques 


TrĂšs fluide 


de la paroisse. ‘Tant mieux! 


qui «étĂ© rĂ©organisĂ© pour l’annĂ©e |ÂŁ 
v. , 119 
le temps de le dire, tous les mets courante. 
succulemts donnés généreusement EE E 


an, : Ăč 
. Une motion fut votée à Peffet de |] 
faire imprimer et distribugr Ă  tous | 
les districts d'Ă©coles ces sugges- À 


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MATHIEU — 


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COLLEGE GRAVELBOURG, SASK. 


dirigé par les PÚres Oblats de Marie Immaculée. 


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‘ gaise. i . 


; T : ontribuĂ© + sĂ©parer 1ltions du ministre pour .ĂȘtre -discu- |} re “5 “. Ë 
l':  COURS CLASSIQUE et COMMERCIAL. bilingues, à base fran- ||jont contribué à préparer le ré-| {es par lee com er qetre diseu- || : Non-inflammable 
. aise, mais donnant une formation complĂšte dans la langue fran- veillon ct gagnĂ©e par Mme J. À. 


buables au cours de l’annĂ©e et ame- ||] 
nées devant la, prochaine conven- || 
deftion qui se tiendra Ă  Edmonton 


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Arts de l’UniversitĂ© d'Ottawa, et prĂ©pare les jeunes gens Ă  toutes 


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oo . ‘ . An art, . v ,: PR dois : al 5 D ant 4 iv : , Te" 1} É 
Le COURS COMMERCIAL forme les élÚves pour le commerce Ed Jo Bonnes au Fe] euéimplicitement reconnues, les, é-|]| 500 1bs et plus.
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et l'industrie, Le CollĂšge Mathieu a, de par sa charte, le pouvoir 
“‘Îl" d’émettre des diplĂŽmes de cours commercial et acadĂ©mique. 
Le COURS PREPARATOIRE conduit soit au cours classique, 


coles séparées, nom qui-désigne im- || 
parfaitement les coles catholiques, 
n'avaient pas de réunion spéciale à 


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de la veillée, M. St-Arnaud a 


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| . L ï DL ! n: mercié par ques s i 7 é | ] A) Env rgent - N «Dame © 
soit au cours commercial les plus jeunes élÚves qui ne seraient choisis les quelques, mots _bien la convention. Gette année les re- | Envoyer argent avec comman _ 31 et 33 rue Notre-Dame uest 
M "pas assez avancĂ©s, ls ad | | ‘ : avaient: contribuĂ© qu ces del prisentants de ‘ces: Ă©coles eurent de: 

DIR . scie 1 adresser au: ‘ L “rat ON $ “es: de: 1 r section à part. $ ! ‘ 

Un. Pour plus amples renseignements s’adresser au soirĂ©e, notamment MM. KR.  Duret,| Qu section Ă  part. C'est un pas 


REVEREND PERE RECTEUR, 
CollĂšge Mathieu, 
Gravelbourg Sask. 


dans la bonne voie. 

-—Nous avons eu deux soirĂ©es fa- 
miliales depuis notre derniĂšre 
thionique et chaque fois c’est un 
progrùs. ‘Faut dire qu'à l'avant- 
derniĂšre il’ faisait un froid sibĂ©- || 
rien, ce qui .empĂšcha un bon nom- |} 
bre de nos amis de la campagne de 
venir, FavoriséeS par une tempé- 
rature plus clémente, les. dames 
chargées de la soirée de dimanche 
dernier eu profitĂšrent pour battre [= 
Et campagne et elles furent récom- |à 

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P. Bouchard, À. Ruelle, M. G. Bru- 


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ina Cyr, Alph, Cvr, G. Cyr, C. Cvr, 
Gr. Lajeunesse: M. et Mmes O0. De- 


d. A. Godard; Miles 


mers, M. et Mme À, Buiold, M. et 
Mde T. Ancelin, M. Jos, Harvey. M. 
E, W. Whitcomb et nombre d'au. 
tres dont nous oublions le nom. M. 
le curé, à notre regret, ayant été 
détenu dans une sortie en campa- 
£ue n'a pu revenir ‘assez tît pour 
rehausser notre soirée, , 

. Par FentrenĂŒse ‘de notre cher 


pensĂ©es ‘de leur'peine. Il y avait ; 

nne belle saßle et entrain ne ralen- |È 

it pas un instant, est que, ou-{} 

tre les prix de la soirée, chacun | MONTRES RECUES , PAR 
| 


avait cn vuc'le-prix de Ia série. un POSTE ET PROMPTEMENT 
#5. en or. ‘A la-partie du 25 jan- RETOURNEES EN PARFAIT 


vier on remarqua un cadre antique |À 
SPECIAL pour l'hiver 


en argent donné'en prix par Mme 
patate ! . er | JM, Deschesne: : Le prix d'entrée 
atriote” nous remercions cordin- de dimanche,.une mîntre en or. € Ë 
oĂčt-contribuĂ© ! chut 4 M. BR. Rounillard, comntahle |$ 


lement tous ceux qui’ 

Ă  notre soirĂ©e et nous espĂ©rons que | Ă  19 Cie Mer i À i- |h 
not ‘ S es à le * Mereantile. A la rñfle, di- |f 

les recettes" nous permettront. defte de “5e,” M, Ed,-Mailloux est de. !$ 


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ilaux assurances:sur la vie qu'ils ont prises lorsqu'ils-étaient jeunes. 
HN: Ji est beaucoup 


nn: d'hommes d’aiffaires ct d'industriĂ«s qui leur 
doivent le salut, parce qu’ils ont trouvĂ© dans leurs polices d'as- 
l:surance, Ă  des-heures critiques, des ressourecs indispensables qu'ils 


à ; pour faire! venn l'acquéreur 
passer une agréable saison à toute! collier 


noĂ»s pourvoir de jeux du ‘-magnifique.|Ë 


H. ne trouvaient plus ailleurs. . . . 

7: L'assurance ‘sur la vie est une nĂ©cessitĂ© pour le pĂšre de fn- 

mille-quidoit avoir assez de coeur pour ne pas exposer sa femme 

et ses enfants Ă  recourir Ă  la charitĂ© publique.si la mort vient l’en- 
L Û L 


SERRES 


de perles. . 
MCE 


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notre population. N'oublions pas . 
maintenant notre partie qui aura 
lieu le dimanche 22 février 4u pro- 
fit de notre cher 
te de l'Ouest. 


ELMA 


journal le Patrio- SASK. 


lever Ă vleurs affection. 


a * Ge , , » du \ ls . 8 iti | mn . , Ms , li I 10 vpi +. dt: il. cĂ©lĂ©- E RSR ER PRESENT ET IOT ‘ D D I Ă  Ăč , QE - 
anna est indipensable pour une mÚre Qu pére ln irés Jourdle DOMREMY, Sak bré dans Léglise: paroisiale Dur AL | | LA MAISON AVEC SERVICE POSTAL DE LA SASKATCHEWAN |. 
charge d'Ă©lever ‘seul la famille, : : | ', DaskK: l'abbĂ© Hamel, *eurĂ©, le mariige de h . Quartiers-gĂ©nĂ©raux des robes de l'Ouest 


homme, Ă  la jeune fille qui doivent 
» Jeur ‘jeunesse pour Ă©conomiser un argent, que d’autres 
jettent auivent, et dont ils aaront tant besoin plus tard. 

Elle ekt indispensable au fermier, comme elle Pest au profes- 


sionnel, ou; à Phone d'affaires. Un médecin ou un avocat peu- 
vent avoir ;une:extellente clientùle. -Qu’en restera-t-il aprùs 


M Charles Toutant, fils de M et 
Mme Andronique Toutant, avec Mie 
Antoinette Généreux, fillé de Mme 


‘Élle at hĂ©cessaire au jeune 


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Une séance dramatique ét co- 
mique aura: lieu dimanche te 22 du 


X L GUAY 
- (ENTREPRENEUR) ; 
-du ColiÚge Mathieu :° | 

GRAVELBOURG, - - - SASK |! 


Wm. 0. 


mort? Quëélle source de revÚnu la famille en retirera-t-elle, 

U ©: L'homme d’affaires peut avoir entre les mains une magnifique 
&ntreprise, { Qui la dirigera quand il ne sera plus Ă ? : . 
[7° Le fermier vit sur sa terre, et il élÚve sa famille, mais il doit 
travailler avec tout son courage. Qui va faire le travail aprĂšs sa 
4 mort? La mĂšre de famille ira-t-clle Ă  la, charrue en laissant les 
etifants Ă  la maison? C’est pour tous,'quĂ©llĂ© que soit la situation 
qué: nous occupions, un devoir de conscience, et un devoir d'au- 
. tant plus facile à remplir, que ‘les primes que nous versons de- 
HN eurent poursune bonne partie Ă  notre disposition en cas de be- 
l éoin, et nous reviennent en cas de survie. DT 
‘Qu'on ne disc pas: “Je ne‘ suis pas capable.” C’est une’ ex- 
e HD Cri tu ps n'en est pas une, On esl toujours capable quand on le 
cr RP veut bien. ùt lorsqu'on comprend parfaitement toute ‘Fimportance 

ose ° ‘ ° ° 


‘ HE delai | | 
- ": «Mu assurez vous dans In Sauvegarde, et n'allez ‘pas porter 
I voire ñ 


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4 | PE rĂ©alisĂ©. ‘eubiuruera et enthousiasmers 
L'ART-magnifiquement réalisé, subjuguera Ga puissance? 


. est réelle et lorsqu'il s'applique à des travaux ecclésiastiques 


Jiolis cadeaux Ă  l'occasion de son 
Tuariage. ". , 
—Deux asembléés ont cut Heu ces 
jours: derniers dans le soubasse- 
ment de Péglise, dans le but d'orga- 
niser une fromngerié -co-opérative, 
Plus de la moßtié des paroissiens 
ont donnĂ© leurs ‘noms conne de- 
“Vant devenir'actionnaires et des 
démarches vont étre entreprises de 
Suite dans de: but. de procéder à la 
construction de ln bĂątisse {fin que 


. L'on: peut Pobtenir dans les produits suivants de nos oe si 


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sd, Laberge, Jos. Le- 


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| courant à°8 heures du soir, au bé-| Vve Francois iénéreux..M. A, Tou- 
néfice de l'église, Le tant servait de-téinoin à son fils et 
litre: “Je vends mon tablier” - 
| hartier, A-{ mariée, accompagnait: cette dernié- 
lexis Gillet; Miles AgnĂšs Blondeau,| re. Le diner des noces fut pris Ă  
‘Françoise ct Alice Baribeau, Flori-! la rĂ©sidence dĂ© M. À, GĂ©nĂ©reux et | 
Miles ‘AgnĂšs Blondeau et Franeci-bre. Le nouveñu couple recut de 
se Baribeau | 
“Les tribulations du Marquis de 
1 
Béland, Alexis Gnillet, Pierre Mar- 
sollier (fils) 
gauit. : Lo 
Monologue:. L'héritage de Suzet- 
te, Mme Alexis Guillet, Cantate : 


ÉRREERRRS 


GRAVEL ot 


prenne 


€ M, Armand GĂ©nĂ©reux, frĂšre de la 
Actrices: Mmes Nap. C 
da Godette, Aline Oucllette, : le soir il y cût. souper et veillée à |" 
la Grenouilliùre”: Acteurs! V. Bra- 
| . | “Dollard”. parle choeur de chant 
réent à des compagnies américaines qui ne vous donnent 20 | 
J. KE. ‘Ouellette, 


{ 

“Un-rat dans un vanier”|.la demeure de M. And, Toutant, pù- |: 
dant, gérant de la Ranaue: o Mar | 

de Domrémv, -Piano. tenu par Mme 


Ă : pas ‘de imeilleures conditions. que les autres, et appauvrissĂ©nt le 
OU Pays .en, soutirant. ses capitaux, . oo : ‘ 


: 


L = , : Gordiale ‘bienvenue Ă  tous, di-| l’établissement” soit .Ă©n fonction L VU Lt due E ode 
L , ‘LA SAUVEGARDE  : 0, A{firmenche le 22, Ă  8 heures du soir. | dans le cours du moĂŻs.de mai pro- ri * Catalogue, photographies on dessins soumis sur-demanĂ©? 
h : WE APE ESA NU —NouvĂ©lles: Une magĂŒifique| chain. À l'assemblĂ©e tente . hier Ăč À EL UE , “ei 
! .. : . Bureau chef, MONTREAL EE: crĂ©che , composĂ©e de 15 personna-| soir. le comitĂ© ‘suivant fut: nommĂ© fl] : 7 ta | MAMA QTATIIA ID'NADD, il Î LinaitĂ©e 
ht Vingt deux ans d'existence : - on Dour PEpioh Drive de. France | pour Panne courante: PrĂ©sident, | AvĂ©calĂ©. et Notai | AP AO SIA JRERL OU AU À 
EL Î DEC “pp 2agĆž. our Upiphanie, Don des parois. | M. Ferdinand. CĂŒrnenticr: vice-prĂ©- - : “Avotats. et Notaires : j Re St qe 
RU ESS 

Ê Loi . Ut XV 1, RTE e ‘sus, en cire L ‘an Ă©tĂ©: ot- I M. Ravmond € us DirĂ©c a , ‘ , oc RE TS ot oc ro 
HD, “7. À L. Monnin, agent spĂ©cial pour le Manitoba, . Nbfert par on: aroissie 1 Ur Ă©tĂ© ol MN tthur. Edw Us A TEUrSs 1 Ă  Ro ce | nt enr ee it ! : 0, 
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AE EN : PRO LT ra toi nrfrois brodés or, , venue. aussi def ver. Albert - Favreau: Précidont Lt: à < -:8ASK: || 
16, mm France, ‘entichira notre â€˜Ă©glise. Ce d'honnoent, {l'abbĂ© CG Hninpl, TT, st rca Us AN LE | 

a Re n'Ă©tait pas saus besoin.” Une partiel curĂ©. L'organisation porlera le LR 


, ‘ : ' ct ‘ . ‘ n . 
. ; . “ 4 . 
r tou no Ce . ‘ - 1 


: "LE PATRIOTE DE L'OUEST, Mercredi 10 février 1925 


tuun. 


A l'occasion du: jour ‘de 


Cher Monseigneur, 7 


' se, ct naccorder en retour votre 
bénédiction. 


Pin. .je 


cnrmepemant e mouaemne je Bonne gnen ane ra 


Respeclueusement volre en N, S 


devais prendre ,un congé dans ia. CHAS H. MICHAUD, pire 


 ETRE APOTRE 


aluquet fat mis out eampagne 
propaginde, vs mon saint de von 
suis né Le 19 


Fiances je nuirs, 


nm À « ER ĂŒ h 
Vraiment. il m'a dĂ©jĂ  PÉCOMPONSE 


Lord l 


tar 


du belles dines qui ont un autre 
idéal de vit que celui de faire de 


D 4 
1 Ut | 
É - | Ă©' L , | ot ot | 
Ë U ct Vicaire 127 { Âź { LL LIRE FLE EEE AYELELERTETEEREEERRE ERREUR RREERR EURE OL TEPAU TETE ET UTETCE TETE EL OPEL LEE PANIERS LEE ER IEE ELTEOS EN LL LL | Li Évcoutons plutot Le dĂ©vouĂ© Dropnt- point dut jouvnal jaune cet esprit 
F - ‘ LE a) Ă« : . Ăź É nt, LUS fans . nr " 
;] il 2 É d 16 os Ë Notre M >t Ordi \ eu sudiste du Patriote, M. l'abbĂ© ArĂšs, Houissour Ă©t mercantile que flmel 
A ‘ , ‘ nu ‘ ri , U ‘ : :4 H À . H ‘ 
a | . . - - . : Ë Le) d rare Ë nous parler du Pùre nourricier de lait te directeur du "Patriote" dans 
IE A Sa Grandeur Mgi Prud'homme,{, : Daignez, Monseigneur, avoir pour Ë ru à Ë PEnfantdùsus et de lous ceux quibun de ses derniers articles. 
k- Evique de Prince-Albert et, Sasha agrĂ©able lhumble mais vif intĂ©rĂȘt Ë É Lu ressemblent par La pauvretĂ©. Cependant “Dieu mereil ajoute 
. que je porte à votre oeuvre de pres- E 3 “Saint Joseph, sous la protection {tit avec Te P Auelnir, is a encore 
: ÂŁ de 

Ë 

A 

É 

Ă« 


argent et de se vepaitre des gros 
ritres fouissances qui faisaient tout 


punille ct me rendre Ă  MontrĂ©al, Vieaire Ă  La Malbaie , . Lo, . “ : 5 oĂč DUtÔE encouragĂ©, en ne faisan | 

pour assister Ăč la sĂ©ance. du 15 jan- , il nie . . Ce n est pas la bonne volontĂ© qui manque Ă  nus ais, ‘ Sbtenir partout oĂč Pni ssĂ© sr le triste apanage du pgunisme,” 
re te voir harlevoix, anis d'a nu . sn s' . obloir, HssÈ, à un mi | À 
Ê vier, organisĂ©e part le “Devoir.” Quand . pour devenir d'ardents apetres du seul journal français et ca- magnitique rĂ©sultat Er effet, il y a mĂšme des jeutres 
É Mais aprùs avoir Ju Particle: de ment es Vienne “ pigre Lraite- tholique de la Saskatchewan. “Dans une paroisse que je visi guns de seize uns qui comprennent 
É es OO NS à ss Vicuires d''En bus”, aux ‘ . . Le ten FLEURS CONS ser bien li Lhnec du journal 
: “roux en faveur du “Patriote ue na Lo se RS . + » « , ; , ÂŁ ter danmidre  dtucundas Qdossez Dien inportinee du Journa 
Ă  % nn ei journal pour. lequel ours charges TamilialĂ©s oĂč au- Le Français est apĂŽtre ou: il n'est français que de nom.  : ns RARES Ăč es catholique pout accomplir la bonñe 
i de l'Ouest. ni M 1eque | tref qui pùsent trùs souve ane . | . à ; Ë un brave cultivateur de prendre nn : ‘ . 
Ă  Monsuigneur, vous -daignez venir en ln s'imagine ce que een boue Ce qui manque c'est de savoir comment s'y prendre. . abonnement Ă  vie. Le cher hom- netion que nous allons vous racon-: 
5 eo Ăč 4 ; “Lresc 3: ni , . x Ê ‘ , n pe 
à sonne solliciter des abonnements donire ts 05 Noire ur : , , ee malgré l'uv: a duepniniante : 
à ee nai pas hésité à Supprimer un icaire lu somme de #5. Notre Le tour de main, la méthode faisant défaut, on refoule son du pr ie ne NH ins Mer Prud'honnne, le vaillant Úvé 
4 "is | 0 ci es CE L { M. Y “blu. ouai t A ; . t op! RUE ste, ‘si si À ,, v 4 ñ CONS 
Ú mes vacances et me priver du déli-. enné Le nl à re en È zÚle dans son. coeur. . . : tail LoUjaurs Tout à cn EU se ee Que de PrinceAlbert ol Saskatoon, 
; ir de préndre part à la soi. Line les joies anticipées d'une vi- à a , OR es need Qué 
: eat es de. pi ne pr ï la soi site au toit paternel, d'heures .de . Eh bien! Voici une petite recette qui a été mise à l'épreu- * vide. Je lui Fais son reçu out en qe passage à Quélte, nous 4 toute 
É ce evoir, t de. vous faire! pendrosse inctfat : n Ă  . Ă«  ronorci Le Ă  pure on. le detlre qui dent ces jours 
: RE nubeina piastres que tendresse ineffable pour le coeur ve ailleurs avec grand succĂšs. Essayez la: il y a autour de Ă  Le remerciant el en ui fĂŒsant con jolie lettre ait n° rene ces jours 
É parvenir les vingt-cinq piasires que Lun prĂštre auprĂšs de ceux qui cons- vous des indiffĂ© d froidis, des = : a... Ë prendre Er beautĂ© de lactĂ©e qu'il derniers d'un adoleseent Ce der- 
1 | score $ s IndifiĂ©rents, des refroidis, des apostats, peut-ĂȘtre, Ă© vient de faire ' nier Qui adressait un ehĂŽque de #25, 


Con 


n'aurai coûtées te voyage, 
Veuillez croire, Monseigneur, que 


| tituent toute sa part d'amour ‘ici- 
2 bas, et de plus Ia perspective d'as- 
jai fait avec plaisir ce IĂ©ger .sacri- sister Ă  une ‘manifestation vibrante 
fire, et que ‘ie m'estime honorĂ© de | Ă  laquelle il tenait de toute son Ă - 
pouvoir aide ainsi une îcuvre ‘sil ime, | | 
hautement patronisĂ©e, par “Votre | : : : 
Can eur, , | | Mais les Ăąmes d'apĂŽtres se nouris- 
.. - , -fsent de sacrifices, C'est une nour- 
De plus, Monscigneur, comme je; riture fotte qu'elles goûtent, parce 
Suis un lecteur assidu du Devoir et! qu'elle rend capable des plus no- 
que CU journal a Phabitude de nous, bies tùches et des plus beats: dé: 
rapporter Les nouvelles ihportan-| vouements, Celui de M. l'abbé Mi- 
tes de votre pays, laissez-moi vous, chaud, doublé d'un acte de désin- 
olfrir de faire bénéficier de mon | téressement assez 


are, mérite ces 


ra prefiter de la lecture dé’ votre vraiment sincĂšre et efficace—Puis- 
journal, E se-t-il susciter des imitateurs 


Ă  mn 


PE EE A = memes mente 
Saint Joseph. et le propagan- ouvrier. I est vrai que mon ami 
diste du Patriote Hermis soutenail Pautre jour, que 
 —— | ce n'Ă©tait pas JĂ  une objection in- 

St-Joseph est Ie protecteur atti- 


suriontable, puisque, ajoutait-il n- 
tré de toutes les oeuvres, un peut vec un grain de malice, un grand 


QT DUT UNE ULEETELEUET EE RCE ILE LE LEE CA EU ELETENtETATRLELE I ENEN TES PEPUTFSECECESSE LL EL ETEL DU LÉPEN TEL IPN tion Tnt Male REIMS 


chez qui la flamme religieuse ou patriotique n'est pas encore 
tout à fait.éteinte. Quel honneur pour vous si vous la rallu- 
miez! | | 


Tout d'abord lisez vous-mĂȘme le Patriote attentivement. 
Il s'y trouve quelque chose pour vous, pour votre esprit et 
pour votre coeur. Puis soulignez, au crayon ou Ă  la plume, 
les passages les plus propres à intéresser l'abonné à conqué- 
tir. Îl va sans dire que vous vous ĂȘtes prĂ©alablement demandĂ© 
quel est son goût; autrement vous risqueriez de «courir à un 
échec. Voilà pour les préliminaires du combat. 


Et maintenant la‘bataille! Lisez ou faites lire le pas- 


 DĂ©montrez-lui que “c'est ainsi”: trĂšs beau et trĂšs digne dans 


son désintéressement est hors de doute,. que son inspiration 
Ă©lĂšve et ennoblit puisqu'elle‘fait l'individu, plus fier, la famille 
plus unie, la race plus ardente. Ă . revendiquer ses droits.  A- 
joutez que ce n'est pas de la sorte qu'agissent les journaux 


prĂ©ciation et mĂȘme un commentaire qui complĂšte le vĂŽtre, 


chaque numéro, que l'information est étendue et sûre, que 


HOSPTS LU PEU M DES 


: HAEDRUREH 


“Be soir, Ă  En voillĂ©e assez ovan- 
cde, arrive mon homme an preshve 
tĂšre, 

“Surprise de ma part, 
| Voyons, mon ami, AVEZ-VOUS 
regrol de, votre eoup de evl aprĂšs 
midi? 

Au contraire, AM Pabbé, jen 
suis doux lois content, et je viens 
vous be ilire, 

“Tout à l'heure, lorsque vous mie 
demandieg-mon abonnement h vie, je 


chavge de blé qui nrétail dûc de 
puis trois ans. ho bien! deux 
heures aprés vous avoir donné mon 
abonnement, Le HĂ© que je comp 
lais presque nofdu, m'était délivré, 

“Merci à Saint Joseph el à vous, 
M. l'abbé, qui avez dé soin instru 
ment dans la double joie qui nrar- 


ee ne cn De ee 


pour Ă©lrenne au eourageux “Patrie. 
de PoOnes" Et votte somme ves 
nail prĂ©cisĂ©ment d'ĂȘtre prĂ©sentĂ©e, Ă  
ce jeune honmes put un parent Ă  
l'oveusion du: nouvel an, 


Quand les adolescents seront honte 
breux---dont Les parents sont de 
bonnĂ© buurgvoisiee-Ă Ăč venir prĂ©sents 
ter au journal entholiqué l'aunone 
inportante de ours riches étrennes, 
Et presse eutholique passera de In 
période des sept vaches maigres à 
celle des sepl vaches grasses, 


: : > AP TE Ù 
abonnement au PATRIOTE DE paroles louangeuses de Mgr Pru- : suis adressĂ© À Sai . 
L'OUEST ‘une personrie qui, dans! d’hc ae , ion: fai I ve k | nn ° me suis adressĂ© À Saint Joseph , . | 
Votre diocĂšse ct pi TE UE, , da € homme: VoilĂ  du patriotisme sage en question; faites-le ressortir par un bon mot, un com- É pour qu'il nrobtint, Ă  enĂ»se de fn ƒU mauvaise presse fera 1 
votre diocĂšse et d'apres v au- ‘qui wt pag fnnnc . Ne . ., x , ! Ă« ‘ au: nl. , 
aprĂ©s, vous, sau-jqui nest pas Lapageur, mais ‘qui est mentaire discret, et tĂąchez d'obtenir de votre homme une ap- bonbe oeuvre que je faisais, une chattemitte, 


un ue - 


Le journal catholique 

"Pour tes entholiques désires 
“le dĂ©velopper Paclion sociale en- 
“lholique, ee journal soul pour- 
“ra Ă©tre utile qui, selon Le progranr. 
“ne trĂšs sage que vous avez tracĂ©, 
“dĂ©lfendra lo loi eatholique et a 


. D « Q n Scie VO 3: Î enolie c CLS : : , : . " À h : : ‘ A "s ie 4 i " . i i- 
uu bi RUUE dans Ja misÚre. Le nombre de jou nalistes présents, qui n'ont'ni coeur ni conscience, ni patriotisme, ni souci de vive aujourd'hui." soutien dans toutes DAS LITELLE 
bon Saint au coeur compatiséant ne | passés el probablement futurs, ne leurs compatriotes mn et mures ee lestations, qu'il s'agisse, soit dre 
dĂ©daigne mĂȘme pas de s'intĂ©resser | pourraient guĂšre en revendre Ă  St- P .. Faites de mĂȘine “former Les esprits Ă  la doctrine du 

‘ “Christ, soit d'orienter les volontĂ©s 


aux veuvres de presse qui s’effor- 
veut de mieux faire connailré son, 
Fils adoptif. , | 
H va sans dire que St-Joseph n’a 
jamais été journaliste: il ne savait 
peut-ĂȘtre mĂȘme pas Ă©crire, le sait 


4 


Joseph 'sur ce. point. 

. Quei qu'il en, soit, saint Joseph 
vivant en aide aux bons journaux, 
en souvenir probablement du temps 
d'Ă©xil oĂč il portait “la bonne nou- 
velle” aux Egyptiens. 5 


RUE EAU HR HTCHEUX 


Frappez au coeur, aprĂšs avoir frappĂ© Ă  la tĂȘte, el ‘vous 
n'aurez plus qu'Ă  vous louer d'avoir gagnĂ© un noĂŒvel ami au 
bon.journal, d'avoir ramené l'un de ses fils à notre mÚre com- 
mune:'la race française. T. 


+ 
+ + L 


p Ăč n 
nee A OL LL ALL LL ELLE LL TRLEREREEE RER RE TELETECRGRETREREREREELEEELLEEREIELEIRR CLR 


A 


M, Ferdinand Bélinger de FA6e 
tiou Cathotique” de QuĂ©bec, en pair 
Pau de Et boune presse, cdonrail 
comme raison de la maigreur dur 
journal eatholique ep du L'embon- 


| 


| 


“vors des grandes notions, soit enfin 
“l'ongouer les fidùles à suivre lex 


“directions de PFEglise "es, S, PE 


X: Bref 4 SG, Mar Bégin, arche 
véque de Québec, 1907, 


her can cam annee ee ao momenean etes ee one sas semer nette dus a 


"Enfant 


mvrmmrens ‘ 


HISTOIRE D'UNE AME ECRITE 
PAR ELLEMEME 


mm: 


1878-1897. 


fin 


un dem: 


Lous. mes «doutes, “Un jour, je lui 
témoignais ma surprise de ce que le 


RO PRG RUE 


mĂȘme se dĂ©tourner ef 'se divigen {fant qui, si elle Pavait comprise, | FimimensitĂ© des flots, laissant .de- 


n , * , ol , 
ainsi vers un bouquet A6: sapins qui 


serait #imorte de douleur?” Pour- 


“ant fui uou siHon lumineux, fallait 


Ă  


Tous les jeudis nous avions evn- 


ué, innis je ne connaissais plus 
les congés donnés por Pauline, que 


bon Dieu ne donne pas une gloire parlageait lalléé prineipale du jar- quoi?.., Voila uu de ces mystÚres |niasseobr aved Pline Sur un Fo: 
Ă  , ss: Ă  , 1 1 AID) se + : f : : 1 : tin A L 
tunle’ dans le ciel i . les Ă©lus: din, de n'attend “<"Ă tle voir re- inpĂ©nĂ©b'ables, que nous eomprent | cher dĂ©serts je contemplation Ar PASS en grande partie au bel i 
Ă©gale’ dans le ciel Ă  lous les lus; . L eo l ! I pie | 

paraßtre de Pautre cÎte des grands | drons seulement au ciel pour en fai | temps ec sion d'or qu'elle me védére avec papas Ne stehant pas 


javais peur que tous ne fussent pas 
houreux. Alors elle  m'envoya 
chereher Le grand verre-de papa ét 
le quil à cÎté de mon pelit dé: 
puis, les remplissant. d’eau tous | 
deux elle me demanda lequel  pa-: 
raissait de plus rempli, Je lui dis 
que je les voyais aussi pleins l’un 
que Pautre, et qu’il Ă©tait impossible 
de leur verser plus ‘d'eau qu'ils 


n'en pouvaient contenir. Ma pelile 


MĂšre me fit alors comprendre 
que le dernier des élus n'envicrait 


À pas le bonheur du premier, Cest 
ainsi que, mettant à ma portée les 


Je reviens à ma journéé du di- 
manche, Cette jojvuse ‘fĂȘte - qui 
passait si rapidement avait bien 
aussi sa leinte de mélancolie: mon 


bonheur étail sans mélange jus- | 


qu'à complices; mais, A‘partir de 
cet office du soir, un sentiment de 


Uistesse envahissait mon Ăąme; je 


pensais que le lendemain il faudrait 
recommencer la vie, travailler, ap- 
prendre des lecons, et mon -cocur 
séntait l'exil de la terre, je soupi- 


manche 


plus sublimes secrets, elle donnait 
Ă  non Ăąme da nourriture qui fui 


line Hsaient l'AnnĂ©e liturgique”; 1% 7, . 
"ro , était nécessaire. 


puis quelques pages d’un livre in-: 
téressant et instruelif à là fois. Pen-! Avec quelle joie je voyais arri- 
dant ce temps, jÚ prenais place) er chaque année la distribution 
sur Les genoux de papas et, la lec-. des prix! Bien que toute seule Ă  
ture terminée, il tlantait, de sa, concourir, la justice, comme tou- 
belle voix, des refrains mĂ©lodieux , jours n’en Ă©tait pas moins gardĂ©e; 
comme pour ’m’endormir. Alors, je n'avais que les rĂ©compenses ab- 
j'appuyais ma tĂȘte sur son coeur, li sojument mĂ©ritĂ©es. Le coeur me 
lui-ine -berçail doucement... “battait bien fort en Ă©coutant ni 

 Bufin-nous montions pour ‘faire sentence, en recevant des mains de 
la priùre; -ct, It encore j'avais Mit! mon “Roi”, devant toute la famille 


‘qu'Ă  le regarder pour. savoir com-| (Ă©tait pour moi comme ane-image 


patrie : . 
Avant de rentrer aux. Buisson- 
nets, ma tante'nous invitait, les 
unes aprĂšs les autres, Ă  
soirée chez elle: j'étais bien-heu- 
reuse quand venait mon tour. J'Ă©- 
"voulais avec un extrĂȘme plaisir tout 
te que mon oncle disait; ses con- 
versulions sĂ©rieuses m’intĂ©ressaient 
beaucoup; il ne se doutait pas cer- 
linement de l'attention que j'y pre- 
nais, Toutefois, ma joie Ă©tait mĂȘ- 
lc de frayeur quand il n'assoyait 
sur un seul de ses genoux, en chan- 


Vers huit heures, papa venait 
lue chercher, Alors. je me, souviens 
que je regardais les étoiles avec uñ| Parfois, vous m'envoyi 
avissement inexprimable,.. y che 
Y'avait surlout au firrnament pro- 
fond un groupe de’ perles d’or (le 
baudrier d’Orioh)' que. je: remat- 
quais avec dĂ©lices, Int trouvant ‘la 


Î 


sans couchant .de a vraie 
a [R un 


passer. In 


ment. prient Les 
ma petite maman me couchait; et! 
“aprùs quoi je‘lui’ disais in 
ment: “Est-ce que j'ai Ă©tĂ© mignon- | urandes Ă©preuves qui l'attendaictit. 
ne’ aujourd'hui? — Est-ce que le| Un jour cependant, le. bon Dicu inc 
bon Dieu est content de moi? — } 
“Est-ce que les petits auges vont vo- 
ler. autour de moi?...” Toujours 
la réponse était oui: 
j'aurais passé lu nuit toute ent 
Ă  pleurer. 
re; vous n’embr 
chÚre iwarraine, et la petite Thé-!PaprÚs-midi: 
‘rùse restait seule duns lPobscuri- 


“grĂące d’avoir Ă©tĂ© habituĂ©e dĂšs l 
rmonter mes frayeurs. 
oyiez seule le 
chose dans | vĂȘtu 
vous ne, yanl L 

ct “cela! mĂȘme dĂ©marche, mĂ€is de plus trĂšs 


fance, Ă  "su 


soir chercher quelque 
une. chambre  élbignée; . 
soutfriez point de refus, 
m'était nécessaire, Car 
vĂ©nuĂ« trĂšs: peureuse; tandis qu’à 


saints. ‘ Ensuite, ; Qu jugement ! 


mn { 
rariable- ; 


| 
; + & 
{montra dans une Vision extraordi” 
| naire l'image vivante de cette dot- 
autrement. | 
iĂšre | 


/ « « 
Hélas !en voyant notre pére St 
radieux, jc=ne prévoyais pas les 


leur Ă  venir. ! 


Papa était en voyage cl ou ide- 


Aprùs: cet interrogatoi-| vait pas revenir de sitît; ‘il pou- 


je serais de-| courbé ct vieilli. . 
pour dépeindre l'ensemble générul 


assies ainsi que Mai vait ĂȘtre deux ou trois heures de 


1e soleil brillait. d’un 
vif éclat et toute la nature semblait 
Je me trouvais seule -Ă  


ch- | l'esprit tout occupé de pehsées ritn- 


tes; quand.je vis devarit la buan- 
derie, en face de Moi, un homme 
absolument comte: papa, ĂŒ- 
In mĂȘme taille Ă©levĂ©e et Ja 


Je dis vieilli, 


arbres: mais la vision, prophétique 
S'était évanouic! Le 

‘Foul cela n'avait durĂ©-qu'un ins- 
tant: un instant qui se‘grava si pro- 
fondément dans na mémoire, 
qu'aujourd'hui encore, aprés Hant 
d'années, Je souvenir ren est aussi 
prĂ©sent "que la vision lle-mĂȘme. 

Marie était avec vous, nur MÚre, 
dans une chambre voisine,, M'en- 
tendant appeler DHpa, VOUS FESSON- 
tites toutes deux  unë impression 
au 1rTy eur enssinniiant RUuH CHU 
tion, slarice accourut Vers moi 
“Pourquoi done, me t-elle, ap- 
pelles-u ainsi papa qui est Ă  A 
lençon?" Je racontai ce que, je ve- 
mEus de voir, Cl, DOUL IC C'AssUTEr, 
on me dit que su bonne, ‘voutant 
sans doute June are peur, sell 
caÚhé la téte avec son tablier. 
a Mais Vicioire interroge assuti 
d’avoir pas quille st Eine; d'il 
leurs, a vérile ne pouvait s'obs- 
cureir dans mon esprit: J'avais vi 
un. homme, et ect homme ressém- 
blait absolument Ă  Papa Alors 
nous alles toutes derriĂšre 1e 


vous me dites de ne plus 
penser Ă  cela. Ne plus y penser! 
Ah! ce n'était pas en mon pouvoir. 
Bien souvent mon imagidiiion me 
représentait cette vision mystéricu- 
se, Bien souvent je cherchais Ă  
soulever le voile qui men dérobait 
l-sens, et je gardais au fond du 
coeur la conviction intime qu'il me 
serdit un jour entiÚrement. révélé. 
‘Et vous connaissez tout, ma: Mù- 
re bien-añmée! Voué:le savez maiu- 
tĂ©nint: e’était bien notre pĂšre que 
le bon Dieu nravait fait voir, sa 
vançcant courbé par l'ùge, ct por- 


trouvé, 


grandé épreuve. Gomme. Ja Fac 
adorable de Jésus fut voilée pu. 
dant sa Passion, ainsi hr face de son 
fidĂšle serviteur devait ĂȘtre vVoilĂ©e 
aux jours dé son huMmiliation, afin 
de pouvoir rayouner avec plus d'Ă©- 
clat dans les cieux. Ah! combien 
j'admire Ia cohduite de: Dieu nous 


re le sujel de notre Glornelle adnii- 
ration! Mon Dieu, que vous ĂȘtes 
bon ! Comme vous proportionnez 
les épreuves à nos forces! Je n'a- 
vais pas méme de courage en ce 
temps-l de penser, sans effroi, que 
papa pouvait oourir. 1 était un 
jour monté sur le haut dune échel. 
le el, comme je reslais lĂ  tout prĂšs, 
il me dit: “Éloigne-toi, ma petite 
reine, car, si je tombe, je vais lé 
craser” Aussitît je ressentis une 
révolte intérieure et, m'approchant 
plus prÚs encore de Péehelle, je 
pensais: “Au moins, si papa tombe, 
je ne vais pas avoir li douleur de 
le voir mourir, je vais mourir avec 
lui.” 

Son, je ne puis dire combien je 
J'antiaiss CHOUL EN US DIE CaUsasl 
uu sadiniration, Quand À M'EXpI- 
quiut ses pensees Sur des choses 
LUS SCFICUSOS, — COIINC SÈ J'AViIUS 
eté une grande fille - je lui disuis 
muvenment: “Bien sĂ»r, papa, que 
Si Lu parlais ansi aux grands ho 
mes uu gouvernement, ds te pren- 
‘draient pour te, faire roi, aluis a 


serais malheureux, puisque e’cñt le 
sort de tous les rois; et puis tue 
Seruis plus ton roi Ă  moi toute 
seule, aussi j'uine mieux qu'ils ne 
te connaissent pas.” 

Vers l'Ăąge de six oĂč sept ans, je 
vis la aner pour‘ premiùre fois. 
Ge spectacle me causa ute inpres- 
sion profonde, je ne pouvais on dé- 
lacher Les veux. Sa majesté, Je nin- 
gissement.de ses flots, tout pairluil 
à mon àme ‘de la grandeur et de la 
puissance du bon Dieu. Je me rup- 
pelle que, sur la plage, un 1onsieut 


lui appartenuis, disant que jfétuis 
une bien jolie -petite: fille.  Aus- 
sitĂŽt il leur fit sijgie de ne pus 
nradresser ce:complinient. J'éprou- 
vai du plaisir en enlendant ccja, 
cur je nette trouvais pas gentille; 
vous faisiez une si grande atteit- 
tion, ma petite MĂšre, Ă  ne tenir jn- 


disait ĂȘtre l'image de la grace Hu 
iwinunt iei-bas Le chémin des ones 
lidéles. Alors je me représentai 
mon coeur au milien du sillon, con 
me une petite barque légÚre à 
gracionse voile blanche, et je pris 
la résolution de ne jumais Péloi- 
sucer du regard de Jésus, afin qu'il 
pĂŽt voguer en paix cl rapidement 
vers Le rivage des cietix. 


» memes ce 


CHAPETRE HI 
. 


jouer comme Les autres enfants, je 


ne tte sentais pus une eolupaphe 
agrénbles cependant je faisais de 
pilou mieus pour ĂŒniter des autres 
Suns junntis réussir, 


Aprés Céline, qui nrélit pour 
ainsi dire indispensable, je recher. 
chuis Surtout pa petite cousine Me. 
rie, parce qu'elle me loissait libre 
de choisit des jeux à mon goût: 
Nous élions déiftetrÚs unies de coour 
et de volonté, comme: si fe 
Dieu nous ent fait pressentir qu'un 
four, on Carmel, nous embrasse ? 


“Le penstonnul, 


Cu visible 


lente du Gil, 


Pavais huit uns ét demi lorsque qu'use pauvre cabane, un 
Léouie sort de pension et je Bal ebiump de ble, el un jardin pour, ;| 
remplacai à PAbbaye, de fus pacée ff euruver quelques légumes, LOU, 
dags une classe d'élÚves loutes plus | vie s'évoulan dans une contemphis 


Dontourense 
sĂ©paration, — Maladie Ă©trange 
sourire de lt 


rions ft méme vie religieuse, 


MUL enez ID oncle 


en souvent, + Hi secie 86 pus 
Aluriu cl 

Hucrese devemont deux anacho- 
; etes rés pentdtentssei possédant 
petit. 


vi 


bas 


+ 


grandes que:moi: Pune d'elles, Ă - {tion continuelle; c'esticdire Que 
FA A A + { + Ă  " + . 4 Ă  

gée de quatorze dns, était peu in- {lune rémplagait latitfe à l'oruson, 
telligente, minis savail cependant | quiure sl ut s SeCu per de be vie, 


en imposer aux pensionnaires, Mel tietive, Tout se fistut avec UE 
Voyant si jeune; presque toujours dal entente, un silence el du 


s mao 


rie de toutes Les religouses," cle ailons es promenade, Hole joic 


en éprouva de hi jalousie et me fit continqait sémé dans Ja rc: fes 


payer de mille maniÚres ittes petits deux erintites, récitaient le: chaie 


succés, Avec ma nature timide et} let, se servant de leurs doigts, afin. 
délicate, je ne savais pas me dé} de ne pis hiontrer leur dévotioi he 
Gependant, un" 


fendre et me contentais de pleu:| lindisret publie, 
rer sufs rien dire, Céline, #ussi| jour, le solllaire ThérÚse s'onblia 
bien que .vous, ma MĂšre, ignorait | ayant recu uh gĂątenu pour su cols 
ion chagrin: mais je n'avais pas) lation, FR, avant de le manger, 
assez de vertu pour hPélever au [un grand sighe de efoixs et plus. 


dessus de ces inisĂšres 61 mon putt- sieurs profanes du siĂšcle He SC pri; . 
à vre petit coeur souffrait benucoup, | vérent pas de sdurire, 


Chuque soir, heureusenient, je Notre unlun de volotitĂ© pĂŒssail 


retrouvais le foyer paternel; alors 


res. de dis Ă  MĂŒrie: "Lotiduisanoi, 
devais Fivnrer Les’ Voux. Je vous 


Les notes qui n'avaient été dontiées, 
et son baiser ne fitisuit oublier 
toutes ‘fes peines, Avec quelle 
‘joie j'annonçai le rĂ©sultat de na 
premiĂšre eompositiĂŒn!, J'avais ‘le 
maximun, et pout Ina, récompense 
Je reéeus une jolie prite.pléce blan: 
che que je plagui dans x tirelire 


et ehaëune ft su .vélotité. 


nous h'uvions donc pas h craindte 


quelquefois tes burnts.' Un soir, en 


les levier alssi die répondil-clle; 


les voitires, : Mais dprÚs une agrée 


ais aprĂšs le repos du ciĂ«l, lc:di- place auprĂšs de mon pĂšre, n ayant! rĂ©unie, les, prix et les’ couronnes. massif d'arbres, et n'ayant rien | France Serail heureuse comme ja Û des su 
mais elle ne Fa étés. imais toi, tul pretiiÚre aux compositions, ét ché) purfnilement retigieusis, ST nous. 


Ü 


mn 
“ 


3 


lit “Barbe Bleue d'une voix formi-l tĂ©. en fĂȘte. a Lo 

arbe tune voix formi-| té. . , : un x » me regardér : « ; : 

| dablet _ ‘ dĂ© regarde comme une vraie [une fenĂȘtre donhant sur le jardit, Etant sur sun viISape vĂ©nĂ©ruble, surf et une dame me regardĂ©rent long mon Ăąme s'Ă©panouissail, Je sautais| revint de PAbbaye, nous soulf. 
ne sa tĂȘte blinchic, le signe: de. sa! tops: ils demandĂšrenl Ă  papa Si ‘eus. jes. genoux de papa, lui disaht {mes hfiter la modestie des solitui- 


Nois maghions sur le trottuif, | 


de sa personne; var je ne voyais 


‘ j . Ă©s: d te s& : n ‘ 
point son visage, sa tĂȘte Ă©tant cou ble prgmenade dĂ© ‘quelques miiu< 


des, dé Les élourdies savouraicht , 
les délices de niiréher sans y voir; : 
elles tĂ©lubĂšrent ensemble sut” des | 
ciissĂšs JilucĂ©es Ă  fu porte d'ĂŒin.ma- : 
gasiit elles retiversérent. du iÚme, 
.coup, “Aussitît, Le. mnrehiinid -sor., 
it out en ‘colĂšre, potit relĂ©ver; sa 
marcbuidise; mitis les avéligles/v@- 


mais aucun langage capuble de me 
faire perdre nia simplicité et. mn 
candeur ‘enfantines! “AUSsi, com- 
me je vous croyais uhigĂŒement; je 
n'attachai pas grdide iporlinec 
aux paroles et aux, regards admi- 
de de ces personnes, et je n’y 


larme d'un T.ct je disiis én che- 
Min Ă  mon pĂšre chĂ©ri: “Regarde, 
Papa, mon nom est écrit, dans le 
ciel!” Puis, ne voulant plus rien 
voir de la vilaine;:térre,, je lui: dé- 
Mahdais ‘de ‘me conduire; ef, ‘sans 
'Ă©arder oĂč je posais lĂ©s pics, je 
mĂšltais ma: petite tĂȘte bien en l'air, 
ne me lassant pas” de contotples 
laur étoilé, 7: .@6 
«Que pourrais-je dire. des 


prĂ©sent, il est bien difficile de m’ef- 
frayer. Je me: demande comment ge, sa ti t € 
vous avez: pu m'Ă©levĂ©r avec tant verte d’un voile Ă©pais. . 1 s'avan- 
d'emour, sans me gĂąter, car vous !çait lentement, d'un ‘pas rĂ©gulier, 
nd me; passiez ‘aucunĂ©, imperfec- longeant mon petit jardin. Aussi- 
tion. Jamais vous he faisiez de re-| tît, un “sentiment . de frayeur sur- 
proclies'sans sujét,:mais jamais non naturelle me saisit et j'appelni bien 
plus, "je le savais bien — vous | hñut-d’une voix:tremblante: “Papa! 
ne revéniez sur une, chose décidée. ! papa!.. Mais, lë mystérieux "pér- 
L vait mes .confiden: Egnnage ne’ semblait. pas mentĂ©n- 
le. .Ă©clairait ” 


pour les pauvres, el qui fut desti- 
néc à recevoir presque chaque jus 
di une nouvelle conigagne, Ab£ j’0- 
vais un réel bejoin. de.ces gùturles; 
il était bien utile à la petite fletir 
de plongér souvent'ses tendres vicl- 
unes dans. la terre aimée et choisie, 
de la famille,- puisqu'elle ne. trott- 
viit nulle part 'ailleurs;le suc, nés 

suive Ă . sa.subsistance.. 


inontrant d'avance cette croix pré: 
cieuse, comme un pĂšre fait entre- 
voir Ă  ses enfants l'avenir glorieux 
qu'il leur prépare. et se compluit, 
dans son amour, à considérer lui- 
mĂȘme les richesses 'sans prix qui 
doivent ĂȘtre leur hĂ©ritage!” ; 


PÉRRTRAIRAEE FAP OSMEERERRENENe 


Cm 


Mais fune réflexion me vient à | pensai, plus. 
Pesprit: “Pourquoi le bon:Dien a-| Le soir.de ce. jour,-à l'heure: 6& | 
à de.soleit.semble” se; baigner=daus | € 
+, FT ! Hs OS 7. QU CT 


3 


inc: Ch- 


# 


3 


rés _il continua sa marche. sans | t-il. donné..cctte lumiÚre. 
Too Her, a Di . 7 . Te put 


PS OL RAC ER PET EE EEE VERRA 


3 


n 


RE GS 


LE PATRIOTE 


E DE L'OUEST, M ercredi 16 féviier | 


rs ee der memes de ee 


pee 


—Les 


Di 
Prince- 


Alb bert 


religieuses. du Précieux 


Sang ont commencé hier les exer- 


cices de leur retraite annuelle, 


M 


l'abbé Gilbert, euré de la cathédraÊ 


le, en est le prédicateur, 


Les roli- 


sieuses se recommandent aux priĂš- 


res des nombreux anis 
oeuvre'de réparation 


de Jjeur 
dans cette 


parlie . du pays. 
." —4a. CongrĂ©gation des Enfants 
de Marie: prepare une grande par- 


tie de cartes pour mardi le 24 fe 
vrier, Ge :sera la derniĂšre de 
saison, ‘Mme , de la HHAPANNTTES 


re, Mlle FoleyĂż ct M, Albert lache. 


. pelle: oĂčt-bici voulu prĂšter leur 


dert, cominé s'il avait Cru nous 4- 
voir ‘complĂštement ‘oubliĂ©s depuis 


le premier décembre. . 
A4, degrés sous zéro, 


RĂšsu) tt 
et uous Hahi- 


tions: pour un ious L endroit le “blus:| 
froid de tout, Ouest. 
, Lis dĂ©lĂ©guĂ©s de, “BrinecAtbert | 


aa 


EÉdinonton viennent de aire 


ekpositions ic 


couvepfion fes 
leur | 


rapport àr la soçgiÚté "d'agriculture, l 
Malgré. leur désir d'avoir uni al- 
edate que celle-là pouf Pexbuët | 
tiou-de Prince- Albert ts ils ottt dĂč'ac- 


vepter du 27 au 


29 juillet. Hs ont 


passé. un cotitrat'avec la purent gnic 


d'amisenénts - Canklin: el- 
e Vi anvouver. 


Garrett, L' 
Lo ville ati droit 


& ĂŒn- revenu: du 10 your cÂŁtnt sĂ»r ‘lu 
preinien &1,000.: fait par 'ecfte cot- 
pagnie, 15° pour cent sur Ile deux- 
jĂšme, 20 pour cent sur le troisiĂšme 


ét. 25 pour cent au-dessus de £ 


Sa, ut), | 


Le. terrain occubé par la compasnie ! 
lui. a été loué S150. pour 250 nieds, 
et 83. pour shaque pied uddition- 


ne}; 


trales, 


-Une compagnie de POhio fourni | 
ra aussi des représentations théû 
! 


mac 


a DS 


La nouvelle Ecole. S. Michel 
‘de Duck Lake pour les I- 


‘.diens 7 


La nouvelle cote s. Michel 
Duck Lake vient d'ĂȘtre terminĂ©e el 


SEA" 
ci, 


es tr 
mencĂ©s ke 4 juillet," ‘ont Ă©tĂ©: pb pussĂ©s 
activement Ă©l tout a &té’ f it avec 


dé 


prĂšte Ă  habiter dĂšs ces jours: 


av Ăąux de ce onstr aetion Con- 


cnirepreueurs furent Smith Bro- 
hers et Wilson de Régina, 

Le R. P. Henri Delmas, O.M.L, 
est en charge de l'Ecole St-Michel 
depuis 1911, qu'il dirige avec beatt- 1 
coup de dévoucment et de succés, 
Le fondateur de l'école fut Le EP. 
Paquette, OM, auquel succéda 
Mgr Ovide ChaĂŻlebois, OM, qui 
fut principal de  lécole  pend: nt 
élé- 


Fe L'édifice a coûté $150,000. 


Rome.— Un concordat entre le 
ji Suint- Siege et la Pologne à été si: 


| HĂ© hier. 


D — 


des fondateurs de la colonie 
St-Piérre 


| plusieurs années jusqu'à son 
ation Ă  lĂ©piseopat. Le prĂ©deces-! Saskatoon. — John lloeschen, Lun 
seur immédiat du R. P. Delmas, fut} des pionniers de Foucest canailtien, 
le R. P. Gabillon, O. M. et président de li Cie Saskatoon 


mort Ă  Los Angeles, 


Depuis l'origine, Jes Révérendes à 


| Brewing, _0$t 
Soeurs de Ex Présentation de Saint. dans sa 70Úme année. Hocs- 


Les-HUn concordat avec la | Polegne|f= ĂŻ 


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ducation des jeunes Indiens avec! dans un accident d'automobile. On ne a tagué 5 à engager, 


ji 
Mort de John Hoeschen, À 
| 
| 


l'école de réfornre, 


de l'abolition du bĂŒreau de B, 


jarler 
| NX iussill, 


vd. 


censure albertait pour les. vues. ani- | , ĂŒupliquĂ© «uns 


cherie est tit el tend Ă  Lx hausse, 


Ă» 
me, mariĂ© OÙ non, Dour "Ă  lun 


NE] 


Le marché dus RIMEUX dé bou- 


‘concours pour la musique vocale, | nn zĂšle et une compĂ©tence au-des-! croit que c'est ce qui hĂąta sa fin, Dane see RE Ă© ir 
"tandis: ue d'autres ntplei iens se) sus de tout éloge, ; Mme Hoeschen avait eu lPanse: du $6. 30 pour Regis . LENS de a ferme, he 
feront entendre sur ie piano, je] Ko cou brisĂ©e dans 1€"mĂȘme accident; Sous-vĂȘtements en laine trĂšs Ă©paisse ; . Ă  deĂż X morceaux ou com n 1. 62. 65 Sa. SE Brunelle, É Eng 
Jon de. Lit salle de l'Ă©cole separ ee Mort du fondateur d Saska-i mais cie se r'ĂȘte sed it notre w prit nai Dis OX Dia ! 30 n 
évrait Útre remplie pour cette cir- M, Hoeschen QUE quaure soso voresseseseesereeereerese TIANDE , 
constance, car il s'agit d'aider ol } toon ineuneries Ă  Freeport ct Merose, naisons. Marque atson : Ăč N DEMANDE ist oĂč; 
v * et de 1 ense : Minnesola, avant de venir à Sas- or" Ê tville 
Le pare € de Die sel Foronte.— John Ncilson Jake, 1 le] katoon en” 1905, ft fut Pan des fon | Caoutchoucs Heavy Gum; tout en caoutchouc ou. partie supĂ©rieure 82 96. \ Abeilles en des 
1 _Le De Jose Jei- | plus vieil agent d'immeuble de To-} dateurs dé la. colonie St Picrre dans | à 
. dit sible Us, LC UR ki ns 
ee Le petit or D D FC onto, est mort Ă  l'Ăąge de 91 ans. {Te’district de Humboldt, sous lab- l'en cuir; semelles Ă  _BT0s febords.
. Valeur $3. 75, PE srreernnesse L | cifice per rĂ©fĂ©rences € 
ternel at al D fuir de Por pi | 1 vint dans le nord de ln Sas-; bé Bruno, 1 résidait à Los Ange- - ; Ali sant au SCC-LreS UN en une 
linat St Patrice, en sera quitte pro- | katchewan. fonder vers 1881 une co: les depuis 1914,-mais revenait cha- Albertville, Sask” Couturt, 
bablement Jour un peu de mal el lonie de tempĂ©rance, Ă  laquelle il: que annĂ©e passer quelques temps Ă  ‘ 509 
be ur. je craignait pour un! donna le noi des petites baies sa-! Saskatoon. Muit enfants lui sur- A VENDRE 1.4 de seeti À. 
Foment- on re lui tre dam. | voureuses, appelées vivent. DT -12"oucst 2, dans. Xe 
N k ! o oires sauvages oĂč saskatoon, Gel LR: —— TOR Sas S’adresser { 
putation d'un pied. I s'esquiva u- | P k nes k as D $ Ă  Josepli fr. 
: ne aprÚs-midi de Ja salle de, classe | Fu e commencement de la ville a Taxe de $1. ce sur chaque ton- | Saë katoën Lnoit. F Forget, Sask. - 3 V 
et entreprit de retourner à Turtle | { L Lune ”] ne d’anthracite ON DEMANDE. institutenr 
ford sur lĂ  voie ferrĂ©e, Il avail! E 1 ke’ a titutrice bilingue: teur oÙ ins. 
comptĂ© sans la distance et le froid, M. le Dr. Uhrich Ă  Duck Lake: : ‘ l'Ă©cole BĂ© que quatifiĂ© |\bour 
(Quand il démanda asilerà nn fer- 1, Drumheller, Alt La chambré tite d iégin No. 346, ave di 
nier de Bueklanil,.Ă  onze heures du} Duck Lake, Sisk.— L'Assuciation | de commerce de DrumheĂ©ller a en- Vrira Si U'elasse, La elasĂ©t ou. 
soir, il ayait Les pieds gelÚs, Ubétale de Duck, jake à feté, LES ei une 'ésuIuiion gent SR = ° Mentionner rble, le 2 dé rie, 
re » Nathalie N .anciviute | jours dernigrs. on, Dr, Uhrich.} {if gouverndnent fédéral d'imposer . ° , , et ° Coutez Vo- % a k ane et Tour. 
Mile ĂŻ Nue Noble stnĂ© ii - Ministre de Ja SantĂ©, HN v eut grand | des droits de SL. -pĂŒr lonne-sur lou | Avoine—No. 1 (.W. 62; No. 3 GC. MarchĂ© de la fermiĂšre Achetez des billets! Courez Vo-| ni rĂ©fĂ©rences. S'adresser il ne 
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ane | piĂšce dite par. Ame J. Ne Le lendenmaih, le Dr. Uhrich fu un an moins dn jour ‘non spĂ©cifiĂ©, ES 1h. | AVOCAT. SOLLICITEUR lingue qualifiĂ© dame ins eu À 
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sanc- avec touf Le talent de dĂ©ela. Ur d'apirĂ©s-nitdi”. visita PĂ©colel JF M Slewarl, directeur, egu-[ de boucherie avec des Drix Ă©levĂ©s ÉT pilertĂ©s cl vi Kettle- ‘À aire : institutelr brĂ©tre 
matrice qu'on lui connait. ct. dans l'ajrés-utidi". visita l'école « , , I Htteriés cl violon, (Kettle- :{ mn Sulaire offert pour brével 
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ue 5 ] ; & et Lo ne mois spécifié el quatre mois non ds : ñ , . :. 18} Etude légale, au hhut dû buroiu g#nement, Ouverture fin d'éviter 
ver Ă  mal calfeutrĂ©s ses parles et Les | IÜ {spĂ©cifiĂ©s Ă  l'Ă©cole provinciale de %: IN. petile caisse, cie. fambouri- Un RĂ©sidĂ©nce A FĂ©vrier, 
fenĂȘtres cette annĂ©e: il n+ a jn-! Un: ‘uhiique bureau de cehisute: forme. 
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dans nos parages. de froid auss nĂ©gligence de coraplieltĂ© dans deux d'harmĂŒnie, ore Le PORC . Su TrĂ©s Hocy, DĂ© Le Vu, 
dre dE persexĂ© rite . pinnele : Édmudton, Alta. Le procureur faux rappurls, a recu six mois spĂ©: |. --hifeg if sionnels, . con. Block, 2e AvĂ«. LS PL RS LE 
dernier, À soufflait sur PrineeAE lt Je Brownlce, vient de LC et six mois-non spĂ©cifiĂ©s Ă  — 1k 116 Helgerson. Block, 2e AvĂ«, LEON DEMANDE nne Ihstitiltiee 
! | 


| 
t Jacobus Wisse 1l SASKATOON, ‘SĂ€sk. = por: ant enseigner le pres ll 


Panglis avec ecrtitieill : CRIE pt 


us . ĂŻ de vnier rapport adinuel en 1923, Les pores “gris ‘4102, les sĂ©leets AT _. " “sĂšme classe pour In Jak, N 
nĂ©es ou A eut. Ă  Étui ur PATES setitonce susbendue. + #11.38. Les ECS vont jusqu'Ă  Ă©lĂšve grand cons, europĂ©en, e prendre -charge de Ă  Evdie 
sottr des {roiĂ© DO het” PAL Les directeurs oht Ă©tĂ© remis en' 2. te É. 1 preict {Ăżimpaniste: dans l’un l S - clĂ©, No, ; 1176, Ă  autis it ‘Lt 

.,.# @) fl 
| Br ĂŒwiilee. a ° discitĂ© ‘celle question | libertĂ©. jusqu'Ă  ce :qte leur appel ET LR “es plus gr ands orchestres LR bi n mars fu 15 dĂ©cembre.” Poire 
atec lĂ© jouvernement”. du. Manitoba rSgit entendu, Gough sous eautionnt- sĂżmphoĂŽniques- d'Amsterdam, [ii ManufsctuiĂ©e DeĂŻiel eĂ« formations s'adresser Ă  Vrai Pa. 


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reprĂ©s sentĂ© dans Ia province sans | mare | usqun ess do OU ERIC pete x ais, “hollandais, allemand et {| courant des: affaires et: Cour nie, | nue Le one 
qu'il porte son approbation. LA. | MONTRENT. C'est un grand ei lĂ© rire un : PE DES che Ê , Al Ă  1EQUES. KA 
Eur lu! lĂ©pense Eellertent die. sensible deuil qui survient Au elete Sa Toute Aie gel 5 son nue ny € pajrnol chez A. EYBERSEN, | connaissant français. pond que : Ă  Stlae ques, «ii 
(] + J'entretie ; eau 86 du diocùse’ et (le la ville degMont- SOU FR AUE R Nr : 217 rue de la Riviùre E. ‘HE De Le : . .. MES LAC. DEN ier, Sas,” nu 
00 pour Peniretien de son bĂŒrvau ( e degil St,: Pultois HT s3,; Loup de prai- : À B troduit Ăšs À " 
‘de cĂ©nsures en faisant comme la rĂ©nl, par Er mort ĂŒu vĂ©nĂ©rĂ© Ruxit- ic, S2,50- HR TU "TĂ©l. 247 PRINCE,ALBERT ;{ 1: en Ancroquit aupres Ă  ASSURANCB-VIE “La Sauvegirde 
Saskatéhewan, elle sauverait 413, [me curé der: Sainte-Cunégonde, de- ! » clientÚle. Ecrire avec ré- assurance, contre les incendies, 
500, par année. unis | a fondation de cette paroisse, == SC :  . Dour Ti accidents, garanties et vente de 
Lane in nee iM -X. EcrĂ©ment, \ fĂ©rences: terres, lots, etc. Eus ‘ùne . ur 
| tin. Si- Pa. ALLER nl 


La Tribune de Winnipeg" com- 
plimente le gouvernement 
e la Saskatchewan 


SHERBROOKE, { 
chetieurs se sobl rendus de Sher- 
brooke Ă  Lewiston, Maine, distance 
de 172 milles. 


hardis, va- 


mme Un: 


SYAINACINTHE, — Un incendie 


La Tribune de Winnipes semble 


ne pas soûler énormément Je ré- | s'est déclaré at journal Le Cour- 
lime du gouvernement Bracken.tricr de Stivacinthe” Le ‘Cour- 


ile reconnaĂźt FhabiletĂ© ‘du {pre- | vict von eu Ă  souffrir que de dĂ©- 


nier ministre du Manitoba, mais’ agĂ»ts par l'eau el on ne croit pas 
cle fronve qu'il mappuie pas assez! que cela retarde l'impression du 
sur l’économie et Ha diminution des | numĂ©ro de cette semaine. 

taxes, Par exemple, Jan dernier, ——— 

it en a coĂ»tĂ© 8842,000 de vlus qu’ qu BOSTON. — Une compagnie de 


1923 pour graisser les rouages dĂš la 
machine gouvernementale, 

À cotĂ© du Manitobg, dit-elle, il y 
jaune province toujours moins ta- 
xée que Le Manitoba. Sun govuver- 
nement depuis la, guerre a géré les: 


publicité se servant des noms du 
pape ct du Cardinal O'Connell a ex- 
torqué SGOUO0D#A ses erédules vic- 
times, Des milliers de personnes 
ont été filoulées dont un grand 
nombre sont des professeurs, De 
arrestations sont imutinentes, 


I 


UN DEMANDE “quatre hommes dĂ© 


| Eugùne Perrel Dentelles’ | 


Ale 


| ° | if: 
il Pour le meill ur ; _ ‘l sivant obtenir position de bavhier 
“eus la : difĂ©ction des. l Î 8 Ă  2 faubourg St Jean M} dans sutons de-toilette de cape 

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aile -centralÚ pour la cha 4 RE ation provinci inlé, qawelle pÚse 420 livres, Hi 
peët.en est fmiposunt, La cout uc- Le pt | , 
iruction a Ă©tĂ© Ă©rigĂ©e Ă  que ques ' ° ; — rante-c : H le de. Sale Î aire 
centiines de pieds - de’ l'ancienne Ă©- | Les Sioux de la Saskatcheweh PARTS. Quarante cinq renarus} Ul HUEL 


cĂŽte. en ‘allant vers ‘Hi voic ferrĂ©e, 
‘L'intĂ©rieur est-fini-Ă©n blanc: avec 


baiserip .vernie. 
bois franc. 
nombre de quatre sont magnifique- 
inent” â€œĂ©chĂŒréés - ainsi 


. Les Dianchers de ! 
“Les salles de classe au 

| 
les 


‘que dîr- 


ioirs”: et: Les “principales piùces; 

La -Ă©hapelle occupe. deux :5Ë tapes | 
ul, mesure 40 pieds pur 62 avec une 
tribune poûr, le. ce hoeur de chant en 
arriĂšle. 


AU 


“soubassement ou premier Ă©ta- | 


ne, se trouvent de belles salles de 


récréations . (16. 


qu, bieds par 62,. Ă  


chaque bout de l'édifice, une pour | 
les garçons et ‘une pogr les filles. 


Le réfectoire za: 
hieds pur. [HIS 


lerie, 


ventre mes e 36! 
La euisine, la chauf- 


‘buandĂ©rie 


de ont les aniéliorations moder- 


tés, - 


Sont, pourvues | 


Les planchers . de cet étage 


È 
sont en ciment. avec Linoléom épais . 


Ă  la 
‘Au. 


cuisine, 


n! 
rez-de- chaussée ou deuxiénie 


étage, se trouvent les salles de elas- 


ses, . It buréur di prineipal et 


t de 


son assistant: ETS ‘salle de rĂ©union: 


des chambres; 
Le troisiÚme: ëst occupé pur . les 
religieuses et contient 


salle 
ainsi: 


le, 


térieure vitrée du cÎté de À chapel- 


éte.. ; 


uné belle 
de: couture it des infirmeries, 
qu'utic niagnifique galerie CXx- 


‘ 4 
Au quatriÚme] ds dortoirs Sépa- 
rĂ©s Dar un ‘muĂ©'Ssans connnmuhicati- 
on, occupent. tout l’espace avec les 
chambres:des gardiens. 


Le 


chauffage ˡVapeur cst fourni 


par deux puissantes bouilloires, et 


l'éclairage à Pétectricité par 


une 


installation: dans’ la ‘bñtisse mùme. 
Un grand réservoir souterrain re- 
coit toute l’eau des toits ct commu- 
Migue ‘avec la: hunnderie, 

Tout Fameublement est fourni Ă  


neuf. : 


‘La: 


mĂ©nager “200: Ă©lĂšves. 


“+ 


noĂŒĂżellĂ© ‘construction, peut Lu 


re 


canadiens ont été importé 


| réclainent une compensation ce par M. Beray, d'Alsace, qui .a 
ne ‘l'intention de pratiquer ce genre 
RĂ©gina. Le! chef des Sioux del d Ă©levage. Les animaux sont ĂȘvu-, 


la-Saskatchewan, Standing Butte, | luĂ©s Ă  20,000 francs -chacun ‘et M. 
est en route pour . Washington oĂč Bernay dit qu'il lui'sera-possible de 
il s'en. va réclamer des. Etits- Unis fournir, au marché . français des 
une somme Ă©norme d’ argent qui se- “fourrur es Ă  moileur prix que “] 

} 


rait Ă»e Ă  sa nation pour la perte { ni que l'on paie aujourd “hui. 
Sas: Le-nombre des sans! 


de teurs: territoires en 1876. 
«Lo groupe de Sioux de la VIENN E.— 

katéhewat qui eroient avoir droit; travail autrichiens qui reçoivent des 

une € on bensation se chiffre à 351: Hccatioris du gouvernement est de: 

jet babite Ja rĂ©gion de Ia  MĂŒntagne | 190.000. Cest le nombre le” plus 

de Bois et Lebret. 1 n'a partien- | considér: ble depuis le Commence 

nent pas au traité canadief, ne re- [rent de li période de reconstruc- 

coivent rien des Etats-Unis, et ont, fon. 

ji se suffire depuis 1881, date à! y —— 

aduelle Sitting Bull, relourn: nt: ORSAY, France— En. traversant ? 
e passage À niveau de Bures. prùs | 


aux Etats, les laissa “dormir : en! 

pais sous ln Grande Roine Blan-; d'Or$ax (Seine-et-Oise) pour se ren- | 

che", . | des auprĂšs d'une malade, une reli- 
siouse, fn Soeur Aux Kictfer, 45 

ans. a été tumponhée. par lexpr ess | 


nes 


ER as ee an 


re” 


$8, 768585 peus les brin. de Limours’ ct {nĂ©e sur le conp. 
. ChĂ©ments du TT | É 
DR RENE De Man.— Le magasin gĂ©- lf 
Ottawa. = Les chemins de ter TE awectt et Smith à reçu la À 
nationaux ont dépensé en Ta Ki visite les soleurs, samedi dans li 1) 
630. 281, des travaux d'en, Puit. Hs ont, amenĂ©. .icui “sldigh” || 


Jour 
branchement. Les estimĂ©s de 1923 IUSAU'Ă  la -porte du magasin, y ‘ont 
prévoient une dépense-de $8.766,385 ! chargé pour un millier de biastres 
Le, programme comorend la e anse te Marchandises et sont disparus 
truction der 48 milles dé chemin, | VE eur pui ' 
au coût autorisé de $15,186.000. | 

tam dernier, les tignts aixquel- 


Re . 


Merché aux grains 'de. Prinée. 


les on à le plus travaillé furent cÚl- 

Fes de Pecbles, .de ‘Princc-Albert, Albert . 
de Gravelboure dans la Saskatche- mr | 1 
wan: de.Ste Rose du: Lac, au Ma-j Blé--No, 1 172; No, 2, $1:67: || 
nitoba; et de Grande  FresniĂšre,: No.:3: $1.62; No, 4, SLAB. 7. : 
QuĂ©bec. ‘Ces lignes seront prati- | a E : s L 


Marché aux grains do 
| Winnipeg | 
Llé—No, 1 


quement complétées: cette année. |: 
Les seuls. embranchements dont on | 

ne parle pas dans les estimés dei : 
1925. sont ceux de Acadia, Roscda- | : 


le. St-Paul, dans l’Alherta;, Pine nord, 1.94 1- 2; No. 2, 
Falls, au Manitoba; . China Clay. | 1.39 l-4; No. 3, 185 3-4: No. 4, 1.76 
dans QuĂ©bec... Les “dix-neuf autres 1-2; No, 5 Sr 3 105 N6.6,4,58 1-4; fouf- 
sont. au | prenne RUE rage," 1 1-2; "voie, 93 12 

ge roro RU ne EL 


1] . 
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Manitoba
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"flanellette à. _ine chauds et ’solides. Juste l'ar- 
, dicle : «que les ‘hormies dĂ©sirent. Faites-” 


us vois “en - une proy ision tout de suite. 


—SolidĂ©â€ desseins agrĂ©dbles. 1 l'ouies les 


grandeurs. Pourquoi grelotter diand ces pans sont. 


l, 
7 à si bon mafché. , RS ES 
uvre En ue | ; ; / ; 
Flanellette barrée 


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